• Archives pour l'Étiquette Zeni
  • ZENI Corvina IGT 2016 (Corvina 100%)

    La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situés à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude.
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones CorvinaCorvinoneRondinella et Molinara.

    Ce vin est élaboré à partir de Corvina à 100% sur des collines moréniques et volcaniques. La vendange est faite à la main en sélectionnant les meilleures grappes.

    Fermentation traditionnelle avec les pellicules et macération de 2-3 semaines au mois d’octobre. Élevage en cuve inox pendant 10 mois.

    Le vin présente une très belle robe rubis, au nez arômes de fruits frais et épices. La bouche a de la matière, intense, et une longue persistance aromatique.

    Alcool : 13% Vol.

    Servir à 18-20°C, sur des plats de pâtes en sauce, des viandes rouges ou grillées, mais aussi les fromages.


  • ZENI Amarone Della Valpolicella Cuvée prestige Vigne Alte DOCG 2013 (0,75L)

    La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 70% – Rondinella 20% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité à la fin du mois de septembre 2013.
    Après une durée de passerillage d’environ quatre mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de janvier 2014.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de trois ans en foudres de 25 hectos.
    Date d’embouteillage : 2016.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe rubis profond sans trace notable d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose , les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique.
    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2013 est un millésime ayant plutôt bénéficié de conditions climatiques relativement fraiche. Ceci est intéressant pour ce type de vin de grande puissance.

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis :   15,5 %/vol
    Acidité totale :  5,8  ‰
    Sucres résiduels : 6 g/L
    pH : 3,45
    Extraits secs :   32g/L

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • Bardolino Rouge DOC Classico Vigne Alte 2016 ZENI (Veneto/Italie) 0,75 L

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    bardolino-classico-vignealte_2015Situé sur la rive est du lac de Garde, la zone délimitée de Bardolino est plantée principalement des cépages autochtones Corvina, Rondinella et Molinara.

    Le Bardolino est produit en deux versions : un rouge léger très aromatique et un rosé parmi les plus célèbres de la péninsule italienne, le Chiaretto.

    Ce Bardolino rouge est composé de Corvina 60%, Rondinella 30% et Molinara 10%.
    La vendange est manuelle, avec une sélection des meilleures grappes, ayant atteint une maturité optimale.
    La fermentation des raisins est suivie d’une période courte de macération d’environ 4 à 6 jours. L’élevage se poursuit en cuve acier uniquement.

    La robe est couleur rubis, le nez est fruité et intense. La bouche est pleine, parfumée et harmonieuse.

    Ce vin se mariera parfaitement avec les pâtes en sauce, charcuteries, viandes rouges et les fromages à pâte molle.

    Servir à 15/16°C

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12.6% vol.,
    Sucres résiduels : 4 g/L
    Acidité totale : 5.80 g/l

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    Federica Zeni, au salon Vinitaly.

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  • News : 12 mai 2016 : voyage d’avril en images

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    Orliénas, le 12 mai 2016,

    Du 9 avril au 1er mai, j’ai effectué mon premier tour d’Europe de l’année, incluant l’Italie, l’Autriche et la Hongrie.
    Le point fort de la première partie a été bien entendu le salon international Vinitaly qui se tenait à Verona du 10 au 13 avril. avec 4 200 exposants et plus de 150 000 visiteurs, c’est la première manifestation mondiale liée au vin.

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    L’incontournable Bottega del Vino de Vérone, le 9 avril 2016. Tout le gratin du monde du vin s’y presse au coude à coude afin de déguster les nectars du monde entier.
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    Nouveau millésime 2015 pour le domaine Vesevo (Campanie) avec les trois crus : Beneventano Falanghina, Fiano di Avellino et Greco di Tufo. Les trois vins sont présentés dans les nouvelles bouteilles IMPERO.
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    Nouveauté de chez Zabu (Sicile, région d’Agrigento). Un Il Passo, dénommé Verde 2015. Ce vin issu de l’agriculture biologique a été élaboré avec 100% du cépage Nero d’Avola. Ce vin rouge à la robe grenat très sombre nous offre une superbe palette aromatique et une grande intensité.
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    Tufarello IGP Puglia : nouveauté de chez Farnese : splendide rouge de la partie nord de la Puglia issu du cépage autochtone Nero di Troia. A découvrir absolument !
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    Je ne peux pas manquer de présenter à ceux d’entre vous qui ne le connaissent pas, le sympathique président de la cave San Marzano, Francesco Cavallo. Je dois dire, rien qu’à le voir, qu’il était né pour être président…
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    Mon vieux partenaire et complice depuis 1993 : Gianluca Viberti, producteur émérite de Barolo en compagnie de Jean-François Ragot. J’ai le plaisir de vous annoncer qu’après quelques années en stand-by, nous pouvons reprendre enfin notre collaboration dès ce mois de juin 2016 avec un somptueux Barolo 2011 cru Bricco delle Viole. Photo du 11 avril 2016.
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    Notre partenaire de la région Veneto, Graziano Maule de Montecrocetta, en dégustation avec Jean-François Ragot le 12 avril 2016. En 2015, il a produit un magnifique Gambellara Classico, blanc sec, disponible dès ce mois de mai 2016.
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    Une des dernières production de notre ami Graziano Maule, le Roncaiolo Appassite 2013. Remarquable vin rouge (75% Cabernet franc et 25% Cabernet Sauvignon) vinifié après un séchage de quatre semaines. Ce vin est dans l’esprit d’un « Ripasso » de la Valpolicella. Disponible dès ce mois de mai 2016.
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    La charmante Federica Zeni, du domaine Zeni, élaborant de splendides vins de la Valpolicella et de Bardolino. Photo du 12 avril 2016.
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    Etna Rosso, Terre dell’ Etna. Bel exemple de vins rouge extremement typé provenant de vignobles établis sur les flancs du volcan Etna à 800m d’altitude. Le vin est issu de 90% de cépage Nerello Mascalse et 10% Nerello Capuccio.

    Le voyage s’est poursuivi vers l’Autriche avec une visite au très intéressant domaine Deutsch à Hagenbrunn  (Weinviertel) où j’ai pu déguster de splendides Weinviertel DAC (vins blancs d’appellation, issus du cépage Grüner veltliner).

    Bien sûr, je suis allé également déguster la production 2015 des vins de Bruno Landauer à Rust dans le Burgenland.

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    Tout est bon en 2015 : à noter l’original et remarquable vin blanc sec « Gemischter Satz » véritable témoin de la culture pannonienne classique. Il est issu d’un assemblage des cépages Furmint, Harslevelu, Ezerjo, Leanyka, auxquels s’ajoutent un peu de Muskateler et de Gewürztraminer. Les raisins ont été vendangés ensemble à la mi-septembre, pressurés ensemble et vinifiés ensemble. C’est un vin délicieux, complexe et typé, au taux d’alcool de seulement 12%. J’ai eu le plaisir de rapporter moi-même à Bruno, de la région de Tokaj, les 200 pieds de vigne Harslevelu, en avril 2011. Photo du 16 avril 2016.

    Bien entendu, nous avons dégusté toute une gamme de vins blancs secs, les plus notables étant les Pinot blanc et les Chardonnay sans oublier un Neuburger de vignes de plus de cinquante ans.
    Nous avons laissé pour l’instant de côté les vins rouges que nous dégusterons l’été prochain ou à l’automne.

    Dans les vins moelleux, Bruno a fait un feu d’artifice de vendanges tardives issues des raisins rouges Zweigelt, Blaufränkisch et Merlot (Spätlese 2015 issu du Merlot, Beerenauslese issu du Zweigelt et du Merlot, Trockenbeerenaulese issu du Zweigelt et surtout du Blaufränkisch). A noter que les derniers raisins destinés à ces nectars ont été vendangés le 3 décembre 2015.
    Enfin, Bruno a vendangé un vin incroyablement concentré (plus de 40 KMW) c’est-à-dire 40% de sucres en masse volumique, à partir du Pinot Blanc (Weissburgunder) et d’un peu de Furmint et de Welschriesling. Ce vin est une véritable eszencia, qui fermente depuis déjà de long mois.

    J’ai poursuivi ma route vers la Hongrie en direction de Tokaji.
    Durant mon séjour dans la Tokajhegyalja (Hongrie) j’ai eu le plaisir de participer à la quatrième vente aux enchères des grands vins de Tokaji le samedi 23 avril 2016. Organisée par notre confrérie des vins de Tokaj, elle s’est tenue cette année dans l’ex-synagogue de la ville.
    Au préalable, nous avons procédé à des intronisations, dont celle de notre ami Manuel Peyrondet, ex-sommelier de la grande restauration parisienne, meilleur sommelier de France 2008 et dirigeant actuel de la société Chais d’oeuvre.

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    De gauche à droite : Samuel Tinon, viticulteur à Olaszliska (région de Tokaj), en compagnie de sa femme Mathilde Hulot (journaliste du vin) de Jean-François Ragot et de Manuel Peyrondet. Photo du 23 avril 2016.
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    Intronisation à la confrérie des vins de Tokaj, le samedi 23 avril 2016.
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    Manuel Peyrondet signe le grand livre, après son intronisation comme membre de la Confrérie des Vins de Tokaji, le 23 avril 2016.

    Bien entendu, je ne vous relaterai pas toutes mes activités au service du vin de Tokaj. Je rajouterai seulement que j’avance dans mon projet de replantation du vignoble situé dans un cru historique classé de la Tokajhegyalja : le cru Melegoldal.  C’est une histoire très longue et très compliquée, liée à la très longue période de transition économique qu’a connue la Hongrie après 1989. Cette opération débutée en 1997 a finalement connu un « Happy end » en juin 2015 avec la récupération de la pleine propriété du sol par ma fille Céline Ragot et moi-même.
    Il reste maintenant à faire fructifier ces 18 années de patience…

    Oenophilement votre,
    Jean-François


  • Zeni Bardolino DOC Chiaretto Classico Vigne Alte 2018 (Veneto) (0,75L)

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    Situé sur la rive est du lac de Garde, la zone délimitée de Bardolino est plantée principalement des cépages autochtones Corvina, Rondinella et Molinara.

    Le Bardolino est produit en deux versions : un rouge léger très aromatique et un rosé parmi les plus célèbres de la péninsule italienne, le Chiaretto.
    Cépages : 70% de Corvina et 30% de Rondinella.
    Vendanges manuelles afin de sélectionner les meilleures grappes, à une maturation optimale.

    La macération est très courte, souvent inférieure à une vingtaine d’heures. Les fermentations sont effectuées à température  contrôlées relativement basses.
    Bien entendu, les vins sont élevés en cuves inox pour préserver toute la fraîcheur du fruit.

    Ce vin à la robe brillante et très claire développe au nez de délicats arômes de fleur de pêcher, de rose et de violette.
    En bouche, c’est un vin plein de vie, tout à fait délicieux, très facile à boire.
    Il peut accompagner des entrées de poisson, des risotto de la mer sans oublier l’apéritif.

    Éléments analytiques :
    Alcool :  12,3% /vol
    sucres résiduels : 6g/L

    Température de service recommandée par Dionis : 12°C


  • ÉPUISÉ – Zeni Amarone Della Valpolicella Classico DOCG 2011 (0,75L)

    amarone_classico_valpolicellaLa zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 60% – Rondinella 30% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité à la fin du mois de septembre 2011
    Après une durée de passerillage d’environ trois mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de décembre 2011.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de 2 ans en foudres de 50 hectos.
    Date d’embouteillage : mars 2014.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe rubis profond avec une petite trace d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose , les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique.

    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2011 est plutôt un millésime de type « solaire » comme 2009 et 2003 mais il garde toute sa fraîcheur aromatique.

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis :   %/vol
    Acidité totale :   ‰
    Sucres résiduels :   g/L
    pH :
    Acidité volatile :   ‰

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • Zeni Recioto Della Valpolicella Classico Vigne Alte DOCG 2013 (0,75L) vin rouge naturellement doux

    zenirecioto2010La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Vous savez sans doute que l’Italie s’est fait une spécialité des rouges naturellement doux. C’est une catégorie de vins dont la vinification est délicate, ce qui explique peut-être pourquoi nos vignerons français ne s’y intéressent pas beaucoup…

    Le Recioto della Valpolicella est un véritable vin de paille élaboré à partir du séchage de trois catégories de cépages indigènes principalement : Corvina, Corvinone et Rondinella. Il existe également d’autres cépages secondaires : Croatina,  Molinara et Oseleta

    Lorsqu’on poursuit les fermentations plus avant, on obtient le fameux Amarone della Valpolicella, vin rouge somptueux et sec, mais à la richesse alcoolique redoutable…

    La cuvée Zeni Vigne Alte 2013 a été vinifiée à partir du passerillage durant quatre mois, dans des locaux aérés, des raisins Corvina 70%, Rondinella 20%, Molinara 5% et Oseleta 5%. Les raisins, dans un état sanitaire impeccable, ont été pressurés à la fin du mois de janvier 2014.

    Les éléments analytiques sont les suivants :
    Alcool acquis :   %/vol
    Acidité totale :   ‰
    Sucres résiduels :   g/L
    pH :

     La robe de ce vin est magnifique, d’un beau grenat assez peu évolué. Le nez s’ouvre sur des fruits noirs très murs, avec de belles nuances épicées et de tabac du Transvaal. La bouche est particulièrement veloutée et fruitée, sur la cerise noire et la mure sauvage . Belle longueur, sur des tanins fins.
    Véritable « vin de culture »,  absolument délicieux, à déguster pour lui-même comme « vin de méditation » ou en accompagnement de desserts au chocolat ou aux fruits noirs .
    Il est apte à une assez bonne garde de quelques années.

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.

     


  • Zeni Valpolicella Classico Superiore DOC Ripasso Marogne 2016 (0,75L)

    La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Ce vin est élaboré à partir de 60% de Corvina, 30% de Rondinella et 10% de Molinara.

    La technique, dite du RIPASSO est véritablement une spécialité de la Valpolicella véronaise. Cette technique s’est développée dans les années 70 quand les vignerons se sont souvenus d’une ancestrale technique consistant à ajouter du vin de Valpolicella complètement fermenté aux pellicules pressées du Recioto ou de l’Amarone déjà fermenté. Cette technique intéressante provoque une nouvelle fermentation grâce aux sucres et aux levures que l’on peut encore trouver dans les riches marcs du Recioto ou de l’Amarone.

    Cette cuvée de Valpolicella Ripasso provient exclusivement de vignobles en collines de la zone historique Classico.

    Le vin présente une très belle robe rubis profond, au nez aromatique, riche et vineux où dominent les notes de cerises noires et des fruits bien mûrs. La bouche a de la matière, un délicat velouté et une longue persistance aromatique dans laquelle on peut déceler une petite pointe empyreumatique.

    Cette cuvée a été élevée une petite année en foudres de chêne.

    Éléments analytiques :
    Alcool  :  13,7%/vol
    Sucres résiduels : 4g/L
    Extrait sec : 28g/L

    Accompagnera parfaitement les viandes rouges et grillées, les pâtes en sauces et les fromages affinés.
    Température de service : 17/19°C

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.

     

     


  • ÉPUISÉ – Zeni Amarone Della Valpolicella Classico DOCG 2010 (0,75L)

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    amarone_classico_valpolicellaLa zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 60% – Rondinella 30% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité au début du mois d’octobre 2010.
    Après une durée de passerillage d’environ trois mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de janvier 2011.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de 2 ans en foudres de 50 hectos.
    Date d’embouteillage : février 2013.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe grenat profond avec très peu d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose séchée, les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique. La finesse et la palette aromatique sont passionnantes.

    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2010 me séduit pour ce type de vin beaucoup plus que certaines années « solaires » comme 2009, 2003 où les arômes avaient un côté beaucoup plus « cuits ».

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis : 15,38 %/vol
    Acidité totale : 5,40 ‰
    Sucres résiduels : 10,23 g/L
    pH : 3,69
    Acidité volatile : 0,55 ‰

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • News : 2 Mai 2013 : Petit tour d’Europe d’avril 2013 (2ème partie)

    Posté dans par admin

    Orliénas, le 2 mai 2013,

    Je reprends mon compte-rendu de dégustation suite à mon séjour au Vinitaly de Verona (du 7 au 10 avril 2013).

    bMG_lunedianteAu domaine Montecrocetta (Veneto, région de Vicenza) ce fût l’occasion de goûter bien entendu le Gambellara 2012 DOC (100% Garganega) dans la fraîcheur d’un échantillon de cuve. Le vin sera embouteillé au début du mois de mai. Avec 12,5% d’alcool, il est conforme à ses qualités traditionnelles. Il présente une robe claire avec une bonne densité. Beaucoup de fraîcheur au nez avec des notes florales et fruitées d’amande en particulier.
    Ce vin, impeccablement sec, de bonne acidité et au taux d’alcool modéré (12,5%/vol) est un remarquable vin d’été.
    Il évoluera sans problème, dans de bonnes conditions, 3 à 4 années.

    bMG_1408Autre vin blanc intéressant et produit certaines années seulement par Graziano Maule, le Lunediante. Il est élaboré à partir de 70% de Garganega, 25% du cépage autochtone Durella et 5% de Sauvignon.
    Le dernier millésime est le 2011 qui nous offre une robe or, une bouche particulièrement concentrée, du gras, de la matière mais une bonne fraîcheur.
    Son procédé d’élaboration consiste à couper la tige qui relie le raisin à la plante et à le laisser se déshydrater de fin août à fin septembre sur la pergola.
    Une curiosité enfin, l’Argione Appassimento 2008. Ce vin étonnant est élaborée à partir de 75% de Cabernet-Sauvignon et 25% de Cabernet Franc. C’est le procédé de l’Amarone della Valpolicella,  à partir du séchage des raisins en caissettes. Il présente une robe grenat profonde, la bouche, sans aucun sucre résiduel perceptible, a une attaque voluptueuse, une grande profondeur avec des tannins particulièrement fins. La finale est fruitée, savoureuse et d’une longueur remarquable. Le vin est très équilibré; c’est une vraie curiosité œnologique que Graziano met à la disposition des œnophiles gourmands. On peut sans risques, donner 10 à 15 ans de vie à ce nectar.

    bMG_1413bMG_1411Un autre grand moment de la journée a été celui de la visite du domaine Zeni dans le Veneto, spécialiste des vins de la Valpolicella.
    J’ai été impressionné par le Valpolicella Ripasso DOC 2010. Ce vin à la belle robe rubis profond nous offre une belle intensité aromatique et une agréable concentration, avec des tannins souples et savoureux. Bonne garde prévisible.
    Avec l’Amarone DOCG 2010, nous franchissons le cap du très bon vin au grand vin. Le principe de l’Amarone consiste à laisser passeriller les raisins indigènes à la manière traditionnelle des vins de paille. Le millésime 2010 marqué par des conditions climatiques un peu plus fraîches que d’habitude, a magnifié la matière première, avec comme première qualité, une couleur intense et une palette aromatique d’une grande fraîcheur. La robe est grenat très peu évolué. La  bouche est complexe, avec un fruité vibrant, de la finesse et une bonne longueur. Vraiment excellent, ce vin devrait évoluer sur une vingtaine d’années.

    bMG_bascianoroseUn grand plaisir également fût celui de visiter la famille de Renzo Masi et ses remarquables vins de la Fattoria di Basciano (à Rufina, une vingtaine de km à l’est de Florence). Nous avons été impressionnés par le Rosato di Toscana 2012 IGP de la Fattoria di Basciano, élaboré grâce à une saignée des raisins destinés à l’élaboration de leur Chianti Riserva. Comme beaucoup de gens de ma génération, je n’ai jamais été un fanatique des rosés, mais j’ai été impressionné par ce vin à la robe plutôt intense, frais, long, pur et au fruité ébouriffant. Une vraie bombe aromatique au profil « stylé ».
    Autre vin, rouge cette fois-ci : le Erta e China 2011 IGP élaboré à partir de 50% de Sangiovese et 50% de Cabernet-Sauvignon. Robe grenat, nez profond et bouche bien équilibrée.
    Le Chianti Rufina 2011 est très bien réussi. On sent le grand millésime et le terroir raffiné de la Fattoria di Basciano. C’est bien construit, droit, fruité et équilibré. Un des meilleurs depuis 2003.

    La fameuse cuvée I Pini IGT 2011, bien connue des amateurs de nos vins, est quant à elle la meilleure jamais dégustée. Magnifique en tous points.

    Ce sera tout pour ce soir,
    Cordialement