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  • Le Vin de Paille / Strohwein

    Je voudrai évoquer tout d’abord une petite anecdote, fort ancienne et même bien antérieure à la création de Dionis. ( 1985,  je le rappelle )
    En voyage familial d’agrément en Franche-Comté durant l’été 1982, je me souviens que nous avions « remué ciel et terre » à la recherche de ce fameux vin de paille que pratiquement plus aucun vigneron ne produisait alors. Les deux seuls qui purent nous fournir chichement quelques flacons, furent le Château L’étoile et le remarquable et regretté Marius Perron de Voiteur. Les millésimes 1975 et 1978 achetés alors, figurent encore en bonne place parmi les « trésors » de notre vinothèque familiale…

    Vin de paille de Marius Perron (à l’époque, en 0.36L !)

    A l’évocation du vin de paille, l’œnophile français pense immédiatement : Jura !
    Je suis d’un naturel curieux, c’est dans ma nature !
    Aussi, j’ai entrepris une recherche historique sur la question du vin de paille et je dois dire que j’ai abouti à des conclusions assez différentes de celles couramment répandues dans les ouvrages modernes (du XXème siècle) traitant du vin. Ils évoquent presque tous cette «  longue tradition » des vins jaunes et des vins de paille qui auraient même été « inventés » par les ancêtres de nos actuels vignerons jurassiens et produits depuis des temps immémoriaux… Je vais certainement me faire quelques nouveaux ennemis, mais je voudrai tenter de rétablir la continuité historique de ces vins exceptionnels.

    Pour les vins jaunes, c’est clair, la tradition est bien établie, probablement depuis le XVIIème siècle. N’oublions pas que la Franche-Comté fût espagnole jusqu’à cette époque. On pourrait peut-être, bien que rien ne soit vraiment démontré en l’espèce, essayer d’établir un lien historique et œnologique entre vin jaune et Xérès, tous deux « vins de voile » et tous deux alors espagnols… Mais ce n’est pas notre sujet !

    Pour revenir au vin de paille, j’ai voulu savoir quelles étaient en Europe il y a deux siècles, les productions « commerciales » utilisant le nom actuel de vin de paille. Pour ce faire, je me suis référé à la « bible » de cette époque, je veux parler de la «  Topographie de tous les vignobles connus » d’André Julien, dont la première édition remonte à 1816.
    Cette lecture a été particulièrement riche d’enseignements :

    •  Pour ce qui concerne la Franche-Comté en particulier, rien ! absolument rien !
    Pas la moindre allusion à une quelconque tradition de production de vin de paille. En revanche, le vin jaune y occupe une place de choix…Troublant n’est ce pas ?

    Poursuivant mes recherches, je découvre en Alsace une très vieille tradition, non pas de vendanges tardives ou autres « Sélections de grains nobles » avant l’heure, mais bel et bien de vin de paille comme nous l’entendons de nos jours. Je cite in extenso le texte en question :

    « Lorsque la température a été favorable à la vigne, on fait à Colmar, à Olwiller, à Kientzheim, à Kayserberg, à Ammerschwihr et dans quelques autres vignobles du même arrondissement, des vins de paille (strohwein), ainsi nommés par ce que, dans l’origine, les raisins que l’on employait à leur fabrication étaient étendus pendant plusieurs mois sur de la paille, avant d’être portés au pressoir… On assure que lorsque ce vin a été gardé six ou huit ans, il ressemble au vin de Tokay, plus il vieillit, plus il acquiert de finesse et d’agrément, c’est pourquoi il peut être rangé parmi les meilleurs vins de liqueur de France » ( fin de citation).
    Cette tradition est lentement tombée en désuétude pour disparaître vers la fin du XIXème siècle.

    Mais, poursuivons notre « tour de France » des vins de paille ! Nous arrivons maintenant à L’Hermitage (ou Ermitage) et je redonne la parole à André Julien :

    Vin de paille de l’Hermitage 1982 du domaine Chapoutier

    «  Quelques grands propriétaires de Tain font avec des raisins blancs choisis sur la côte de l’Hermitage, du vin de paille très estimé et qui se vend fort cher; il a la couleur de l’or, du parfum et un goût délicieux. les raisins destinés à sa préparation sont étendus sur de la paille ou suspendus à des perches pendant six semaines ou deux mois : lorsqu’ils sont en partie desséchés, on les égrappe et on les porte au pressoir. Le jus que l’on exprime est très épais et visqueux,mais quand il a subi la fermentation,il s’éclaircit,et on le soutire dans des tonneaux où il reste plusieurs années avant d’être mis en bouteilles. C’est alors une liqueur délicieuse, que l’on dit être supérieure aux vins de même nom que l’on fait en Alsace » (fin de citation).

    Depuis le début des années quatre vingt, on produit à nouveau des vins de paille à l’Hermitage, qui sont vendus à prix d’or…

    Mais finissons en avec ce petit tour d’horizon des vins de paille français vu par André Julien il y a presque deux siècles et citons enfin le vin de paille d’Argentat dans la Corrèze, dont il ne subsiste même plus le souvenir…

    Pour ce qui touche au reste de l’Europe , la liste s’avère assez copieuse. Commençons par l’Allemagne si vous le voulez bien :

    « On prépare dans plusieurs vignobles de Franconie des vins de paille semblables à ceux de l’Alsace, mais plus aromatiques » (fin de citation André Julien).

    Pour ce qui concerne l’Italie, on retrouve le vin de paille sous le nom de Vin Santo un peu partout dans le Nord : Castiglione, Loreto (Lombardie), Garda, Bardolino, San Vigilio, Soave (Vénétie). Aujourd’hui encore, on élabore de très bons vins de paille sous le nom de Recioto dans toute la zone de la Valpolicella et de Soave.
    Le vin Santo en tant que vin de paille traditionnel est toujours produit de nos jours, plus particulièrement sous cette dénomination en Italie centrale. Sa qualité oscille du produit exceptionnel qui enchante le palais et l’esprit au vin hyper oxydé le plus lamentable.

    Attention aux Vinsanto bon marché élaborés par séchage des raisins durant trois jours dans des chambres chauffées et ventilées artificiellement.
    Amateurs, la prudence s’impose ! Hélas, cette pratique existe aussi dans le Jura, la loi italienne et française ne prévoyant ni la durée du séchage, ni le mode.
    Un grand vin de paille est un produit difficile à élaborer, donc risqué et par conséquent jamais bon marché.

     

    Une fois passées en revue, l’histoire et les lieux de production, tentons maintenant de donner une définition la plus précise possible au vin de paille.

    La méthode la plus classique consiste à faire sécher des raisins sur un lit de paille pour une période qui peut atteindre six mois (une des applications bien connue du « passerillage ») avant de les soumettre au pressurage et à la fermentation. A cette méthode est généralement associée la suspension des raisins dans des locaux bien aérés, évitant le cas échéant la détérioration de la grappe au contact d’une matière végétale comme la paille.

    Un autre procédé proche consiste à tordre le pédoncule de chaque grappe pour interrompre la circulation de la sève, afin que le sucre se concentre dans les baies. On parle alors plus particulièrement de vin passerillé sur pied.
    L’abbé Bellet a signalé cette pratique au début des années 1700 en Italie et en Provence.
    Cette méthode laborieuse était utilisée à Constantia en Afrique du sud au XVIIIème et XIXème siècle.
    La version moderne de cette pratique consiste à couper à sa base le rameau porteur du raisin et à laisser celui-ci se dessécher sur le pied de vigne.
    Je rajouterai, pour faire bonne mesure, que depuis la plus haute antiquité, les cultures méditerranéennes ont connu et utilisé le processus du passerillage pour augmenter la quantité de sucre dans le raisin et par voie de conséquence la force alcoolique du breuvage… ( on ne parlait pas encore de modération…)

    Cette méthode, simple et bien adaptée au climat, consiste à exposer les raisins au soleil, sur des nattes en général, pour une durée jamais inférieure à huit jours. Les vins qui peuvent aujourd’hui revendiquer le lien le plus direct avec cette tradition mythologique, sont les « Passito » de Lipari et de Pantelleria , le Nectar de Samos , le Vinsanto de Santorin , sans oublier le Commandaria de Chypre et le Malaga andalou.

    Vous voyez que nous avons déjà beaucoup voyagé, en partant du Jura et que nous ne nous sommes pas trop éloignés du sujet…

    Tout comme pour les Eiswein , (vins de Glace) il est nécessaire de vendanger les raisins les plus sains possible. La moindre trace de pourri ou de moisi a des effets calamiteux sur la qualité des raisins en phase de passerillage.
    A ce sujet, je voudrai vous livrer notre première expérience à Rust (Burgenland-Autriche) en 1996 avec notre ami et partenaire Bruno Landauer.
    Nous avions vendangé environ 1500kg de raisins (principalement du Grüner Veltliner ) vers le 20 Septembre 1996. L’année pouvait être considérée comme « difficile » car plutôt favorable au développement du botrytis cinéréa. Les raisins présentaient cependant un très bel aspect et nous avions hâte de tenter l’expérience.

    Ils ont été étendus sur des lits de paille, dans les greniers de Bruno, parfaitement bien aérés. En dépit de nos efforts, quatre semaines plus tard, nous avons dû déchanter, constatant le développement foudroyant de la pourriture… Les 1500 kg de raisin ont terminé leur carrière à la décharge… Nous fûmes très déconfits… et il ne nous restait plus, selon l’usage ancien, qu’à faire bonne figure à mauvais jeu, nous promettant d’être plus prudents l’année suivante.
    En 1997, nous avons réitéré et réussi cette fois là un étonnant vin de paille de 100% Furmint, qui demeure à ma connaissance unique en son genre.

    Mais, revenons à la méthode !

    Le raisin, doit être vendangé un peu au-delà de la maturité physiologique. Le type de cépage est bien entendu très important et conditionne des facteurs comme l’épaisseur des peaux, l’acidité, le potentiel de sucre et évidemment la palette aromatique. Il suffit par exemple de goûter un vin de paille jurassien à forte proportion de Savagnin (Traminer non aromatique) pour être convaincu de sa supériorité sur tous les autres cépages utilisés dans la région. On peut également souhaiter assembler plusieurs cépages en vue d’obtenir un vin plus complexe, mais le résultat n’est pas toujours au rendez vous…
    Il faut aussi utiliser un local bien aéré et très sec.
    Toutes les semaines, il y aura lieu de contrôler l’état des raisins et de retirer les grains détériorés, afin qu’ils ne contaminent pas les autres grappes.
    La durée moyenne de passerillage est de trois à quatre mois, mais dans des cas exceptionnels, peut être prolongée jusqu’à cinq ou six mois.
    Une grappe de raisin par ce procédé peut perdre jusqu’à 90% de son poids.

    Le jus obtenu après pressurage, plus ou moins concentré, sera obligatoirement « ensemencé » avec des levures soigneusement sélectionnées et produira après fermentation en cuve inox, plastique ou en barrique, des vins plus ou moins riches en sucres résiduels et en alcool.
    Une méthode traditionnelle consiste à placer le moût dans de petites barriques et à le laisser fermenter sans aucun contrôle jusqu’à épuisement des levures. On arrive par ce moyen souvent à des taux d’alcool de 16 à 17% vol et par conséquent à des taux de sucres résiduels assez bas (c’est le cas souvent des vins de paille jurassiens).

    Ce type de vin de paille est de nos jours représenté au mieux par le Vin Santo de Toscane qui peut passer six années sans ouillage (l’opération consistant à refaire les pleins pour compenser l’évaporation) dans de petites barriques, autrefois de châtaigner, appelées Caratèlli avant d’être mis en bouteilles. Le vin Santo selon la méthode utilisée, peut être liquoreux, moelleux, voire presque sec et alors redoutablement capiteux…
    En dehors de ce type de spécialités que nous venons d’évoquer, la tendance actuelle générale dans le vin est plutôt orientée vers l’obtention d’un fruité plus marqué en préservant le plus possible le moût de l’oxydation et en raccourcissant les durées d’élevage. Le vin poursuit alors sa maturation en bouteille, à l’abri de l’oxygène, en milieu réducteur. Le Tokaji en est un autre exemple flagrant, avec des élevages en barriques qui ont été réduits des deux tiers depuis 1992.

    Je voudrai terminer cet exposé sur les vins de paille en évoquant maintenant les exceptionnels « Strohwein » du Burgenland autrichien.


    LES VINS DE PAILLE DU BURGENLAND AUTRICHIEN (STROHWEIN)

    Concernant ces vins « spéciaux », je me suis tout d’abord attaché à rechercher une éventuelle tradition historique. Il ne s’agit pas de cinq cent ans comme pour les Ruster Ausbruch, mais toutefois de plus d’un siècle. Le premier Strohwein recensé dans cette région date de 1891.
    On étendait alors les raisins sur des lits de roseaux du fameux lac de Neusiedeln, d’où le nom de « Shilfwein » (vin de roseaux).
    Dans cette région, royaume historique multiséculaire des vins liquoreux, l’élaboration des Strohwein et des Eiswein constituait une alternative aux « Ausbruch » les années où il n’y avait pas de botrytis cinéréa.

    Le grand intérêt œnologique de ces vins repose tout d’abord sur l’extraordinaire richesse ampélographique de la région : Cépages indigènes Neuburger, Grüner Veltliner, Welschriesling, Spätrot-Rotgipfler, Frühroter veltliner, Furmint, Sankt Laurent, Blauerzweigelt, Blaufränkisch, mais aussi tous les cépages « internationaux » sans exception.

    Cet intérêt repose également sur des conditions climatiques parfaites pour une lente maturation du raisin, préservant au mieux la richesse aromatique propre au cépage, ainsi que l’acidité, gage de l’équilibre recherché.
    La législation autrichienne, très restrictive, prévoit une richesse minimum en sucre de 25 KMW au pressurage (25% de sucre en masse volumique).
    Elle est la seule législation qui précise une durée minimum de séchage des raisins avant pressurage. ( Trois mois sur lits de paille ou de roseaux).
    Cette législation sévère exclut ainsi de facto tous les « simili » vins de paille séchés au ventilateur en chambres chaudes…

    Aperçu des Cabernet Sauvignon 2002 en train de passeriller dans les greniers de notre ami et partenaire G-Lunzer, le 3 novembre 2002. Ces raisins sont bien entendu destinés à l’élaboration d’un rarissime vin de paille, qui fait entre autres les délices de notre ami Eric Beaumard du Georges V…

    Avec notre ami et ancien partenaire Georg Lunzer, nous avons réalisé depuis une dizaine d’années quelques vins de paille vraiment extraordinaires et probablement uniques en leur genre. Je pense entre autres au vin de paille Cabernet Sauvignon, dont la première cuvée a vu le jour en 1997 et au vin de paille Riesling, qui n’a pu être réalisé qu’une seule fois, en 2000. Ce sont de petits chef d’œuvre œnologiques, dont il reste quelques bouteilles vendues à « prix d’amis » !

    Élaboration du vin de paille Cabernet-Sauvignon Georg Lunzer à Gols (Burgenland-Autriche).
    Pressurage du 5 février 2004.

    Le 5 septembre 2003, 1800 Kg de raisin Cabernet-Sauvignon ont été vendangés sur la parcelle de 0,62 ha de Georg Lunzer. Ces raisins ont été mis à passeriller (séchage en grenier) sur des nattes de paille jusqu’au 5 février 2004, date à laquelle les raisins ont été pressurés.
    Le degré de maturité des raisins à la vendange était de 18 KMW (18 % de sucres en masse volumique). Au moment du pressurage, la richesse en sucres des raisins atteignait 35 KMW (35 % de sucres en masse volumique).
    La quantité produite mise à fermenter est de 400 litres. Ceci vous permet de mesurer le rendement ridicule lié à ce joyau œnologique…


    le 30 octobre 2006

    le 29 octobre 2007

    Vous trouverez ci-dessous la liste des vins de paille disponibles actuellement  (juillet 2015) :

  • News : 12 mai 2016 : voyage d’avril en images

    Posté dans par admin

    Orliénas, le 12 mai 2016,

    Du 9 avril au 1er mai, j’ai effectué mon premier tour d’Europe de l’année, incluant l’Italie, l’Autriche et la Hongrie.
    Le point fort de la première partie a été bien entendu le salon international Vinitaly qui se tenait à Verona du 10 au 13 avril. avec 4 200 exposants et plus de 150 000 visiteurs, c’est la première manifestation mondiale liée au vin.

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    L’incontournable Bottega del Vino de Vérone, le 9 avril 2016. Tout le gratin du monde du vin s’y presse au coude à coude afin de déguster les nectars du monde entier.
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    Nouveau millésime 2015 pour le domaine Vesevo (Campanie) avec les trois crus : Beneventano Falanghina, Fiano di Avellino et Greco di Tufo. Les trois vins sont présentés dans les nouvelles bouteilles IMPERO.
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    Nouveauté de chez Zabu (Sicile, région d’Agrigento). Un Il Passo, dénommé Verde 2015. Ce vin issu de l’agriculture biologique a été élaboré avec 100% du cépage Nero d’Avola. Ce vin rouge à la robe grenat très sombre nous offre une superbe palette aromatique et une grande intensité.
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    Tufarello IGP Puglia : nouveauté de chez Farnese : splendide rouge de la partie nord de la Puglia issu du cépage autochtone Nero di Troia. A découvrir absolument !
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    Je ne peux pas manquer de présenter à ceux d’entre vous qui ne le connaissent pas, le sympathique président de la cave San Marzano, Francesco Cavallo. Je dois dire, rien qu’à le voir, qu’il était né pour être président…
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    Mon vieux partenaire et complice depuis 1993 : Gianluca Viberti, producteur émérite de Barolo en compagnie de Jean-François Ragot. J’ai le plaisir de vous annoncer qu’après quelques années en stand-by, nous pouvons reprendre enfin notre collaboration dès ce mois de juin 2016 avec un somptueux Barolo 2011 cru Bricco delle Viole. Photo du 11 avril 2016.
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    Notre partenaire de la région Veneto, Graziano Maule de Montecrocetta, en dégustation avec Jean-François Ragot le 12 avril 2016. En 2015, il a produit un magnifique Gambellara Classico, blanc sec, disponible dès ce mois de mai 2016.
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    Une des dernières production de notre ami Graziano Maule, le Roncaiolo Appassite 2013. Remarquable vin rouge (75% Cabernet franc et 25% Cabernet Sauvignon) vinifié après un séchage de quatre semaines. Ce vin est dans l’esprit d’un « Ripasso » de la Valpolicella. Disponible dès ce mois de mai 2016.
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    La charmante Federica Zeni, du domaine Zeni, élaborant de splendides vins de la Valpolicella et de Bardolino. Photo du 12 avril 2016.
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    Etna Rosso, Terre dell’ Etna. Bel exemple de vins rouge extremement typé provenant de vignobles établis sur les flancs du volcan Etna à 800m d’altitude. Le vin est issu de 90% de cépage Nerello Mascalse et 10% Nerello Capuccio.

    Le voyage s’est poursuivi vers l’Autriche avec une visite au très intéressant domaine Deutsch à Hagenbrunn  (Weinviertel) où j’ai pu déguster de splendides Weinviertel DAC (vins blancs d’appellation, issus du cépage Grüner veltliner).

    Bien sûr, je suis allé également déguster la production 2015 des vins de Bruno Landauer à Rust dans le Burgenland.

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    Tout est bon en 2015 : à noter l’original et remarquable vin blanc sec « Gemischter Satz » véritable témoin de la culture pannonienne classique. Il est issu d’un assemblage des cépages Furmint, Harslevelu, Ezerjo, Leanyka, auxquels s’ajoutent un peu de Muskateler et de Gewürztraminer. Les raisins ont été vendangés ensemble à la mi-septembre, pressurés ensemble et vinifiés ensemble. C’est un vin délicieux, complexe et typé, au taux d’alcool de seulement 12%. J’ai eu le plaisir de rapporter moi-même à Bruno, de la région de Tokaj, les 200 pieds de vigne Harslevelu, en avril 2011. Photo du 16 avril 2016.

    Bien entendu, nous avons dégusté toute une gamme de vins blancs secs, les plus notables étant les Pinot blanc et les Chardonnay sans oublier un Neuburger de vignes de plus de cinquante ans.
    Nous avons laissé pour l’instant de côté les vins rouges que nous dégusterons l’été prochain ou à l’automne.

    Dans les vins moelleux, Bruno a fait un feu d’artifice de vendanges tardives issues des raisins rouges Zweigelt, Blaufränkisch et Merlot (Spätlese 2015 issu du Merlot, Beerenauslese issu du Zweigelt et du Merlot, Trockenbeerenaulese issu du Zweigelt et surtout du Blaufränkisch). A noter que les derniers raisins destinés à ces nectars ont été vendangés le 3 décembre 2015.
    Enfin, Bruno a vendangé un vin incroyablement concentré (plus de 40 KMW) c’est-à-dire 40% de sucres en masse volumique, à partir du Pinot Blanc (Weissburgunder) et d’un peu de Furmint et de Welschriesling. Ce vin est une véritable eszencia, qui fermente depuis déjà de long mois.

    J’ai poursuivi ma route vers la Hongrie en direction de Tokaji.
    Durant mon séjour dans la Tokajhegyalja (Hongrie) j’ai eu le plaisir de participer à la quatrième vente aux enchères des grands vins de Tokaji le samedi 23 avril 2016. Organisée par notre confrérie des vins de Tokaj, elle s’est tenue cette année dans l’ex-synagogue de la ville.
    Au préalable, nous avons procédé à des intronisations, dont celle de notre ami Manuel Peyrondet, ex-sommelier de la grande restauration parisienne, meilleur sommelier de France 2008 et dirigeant actuel de la société Chais d’oeuvre.

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    De gauche à droite : Samuel Tinon, viticulteur à Olaszliska (région de Tokaj), en compagnie de sa femme Mathilde Hulot (journaliste du vin) de Jean-François Ragot et de Manuel Peyrondet. Photo du 23 avril 2016.
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    Intronisation à la confrérie des vins de Tokaj, le samedi 23 avril 2016.
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    Manuel Peyrondet signe le grand livre, après son intronisation comme membre de la Confrérie des Vins de Tokaji, le 23 avril 2016.

    Bien entendu, je ne vous relaterai pas toutes mes activités au service du vin de Tokaj. Je rajouterai seulement que j’avance dans mon projet de replantation du vignoble situé dans un cru historique classé de la Tokajhegyalja : le cru Melegoldal.  C’est une histoire très longue et très compliquée, liée à la très longue période de transition économique qu’a connue la Hongrie après 1989. Cette opération débutée en 1997 a finalement connu un « Happy end » en juin 2015 avec la récupération de la pleine propriété du sol par ma fille Céline Ragot et moi-même.
    Il reste maintenant à faire fructifier ces 18 années de patience…

    Oenophilement votre,
    Jean-François


  • News : 25 novembre 2014 : premier bilan vendanges 2014 en Europe Centrale et centro-orientale.

    Orliénas, le 25 novembre 2014,

    Mon dernier voyage en novembre, m’a permis de faire le point sur le millésime 2014 en Europe Centrale, dont les dernières vendanges se sont déroulées jusqu’à la fin du mois d’octobre.
    Mais pour commencer petit flash-back concernant le vignoble de Cotnari (Roumanie / Moldavie).
    J’avais écrit à la fin du mois de juillet 2014 que la situation sanitaire du vignoble n’était pas excellente malheureusement. De nombreuses parcelles étaient affectées par l’oïdium, le mildiou, mais également par des arachnides. On estimait alors que la moitié de la production était touchée par ces maladies.
    La situation est allée hélas de mal en pis et il n’a pas été possible d’obtenir des raisins Grasa et Tamiioasa romaneasca en état sanitaire convenable.
    Bien entendu, nous n’entendions pour ce premier essai de vinification de vin de Cotnari, n’acheter que des raisins en surmaturité de haute qualité. Face à une situation défavorable, nous avons décidé d’annuler notre projet pour 2014 et ceci dès la fin du mois d’août.

    Si les conditions le permettent nous tenterons bien sûr l’expérience en 2015.
    Nous vous tiendrons informés de l’évolution de ce dossier qui nous tient à coeur.

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    Trittenheim (Moselle centrale), le 6 novembre 2014
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    Moselle Centrale, le 6 novembre 2014.
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    Oestrich (Rheingau) avec en fond à gauche, le château Johannisberg, le 7 novembre 2014.
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    jean-François Ragot et Bruno Landauer à Rust (Burgenland/Autriche), le 17 novembre 2014.
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    Vignobles de Spitz dans la Wachau (Vallée du Danube/Autriche), le 18 novembre 2014.

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    Mais revenons-en à ce que nous avons observé ce mois de novembre 2014 en Europe Centrale.
    Globalement, les conditions sanitaires des vignobles ont été rendues périlleuses par suite de précipitations importantes qui se sont déroulées dans la plupart des régions durant tout l’été.
    Ceci est valable pour la région de Tokaj où il a fallu procéder à des tris extrêmement sévères, entrainant une élimination de plus de la moitié des raisins.
    Cette situation a toutefois été favorable aux bons vignerons, car la pourriture noble s’est répandue de manière assez égale sur l’ensemble du territoire de l’appellation.
    L’aspect crucial du tri des raisins consiste à ne pas mélanger des raisins atteint de pourriture noble, avec d’autres atteint de pourriture grise et autre pourriture aigre.
    Je peux dire qu’il devrait y avoir quelques vins de haute qualité, voire de qualité exceptionnelle, mais en quantité très limitée. Ces vins seront dotés d’une vigoureuse acidité.
    Le même phénomène ou presque a été observé à Rust (Burgenland/ Autriche). Les pluies de fin d’été et début d’automne ont eu un impact négatif sur la vendange des vins moelleux.
    Bruno Landauer est assez désespéré par cette vendange représentant moins de la moitié d’une année normale.
    Si les vins blancs secs issus des cépages welschriesling, weissburgunder et chardonnay qui ont été vendangés tôt sont tout à fait correct, ils sont en tout état de cause plus légers qu’habituellement. Leur acidité naturelle est plus élevée que d’habitude.
    Le cépage qui a le plus souffert à notre plus grand regret est le gewurztraminer. Bruno a vendangé 1400 litres au lieu des 6000 litres habituellement…
    Pour l’instant nous n’en parlerons pas plus et vous tiendrons informé de l’évolution du vin.
    Tout comme à Tokaj, un botrytis cinéréa intense lui a permis d’élaborer quelques cuvées de liquoreux avec des acidités incroyables. Du jamais vu pour lui depuis qu’il est à la tête du domaine familial.

    Dans la vallée du Danube, à Vienne et dans le Weinviertel, la vendange se présentait très bien jusqu’à la mi-septembre, mais des précipitations intenses et régulières l’ont particulièrement dégradée et ont entraîné une baisse des rendements considérable. Dans la Wachau, notre ami Gritsch a procédé à des tris drastiques sur les grüner vetliner et les rieslings. On peut s’attendre à quelques jolis vins.
    Notre parcours dans la vallée de la Moselle et dans le Rheingau nous a permis de faire globalement (je ne rentre pas dans les détails) les mêmes constatations. Toujours ce problème des précipitations de début et de milieu d’automne qui ont détruit les espoirs de grands vins de type Auslese par exemple. Notre ami Martin Hautt de Winningen (Moselle des Terrasses) a été obligé de renoncer aux vins d’auslese qui nous attendons désespérément depuis le millésime 2010…

    Après ces nouvelles un peu déprimantes, passons aux bonnes nouvelles !
    La dégustation du millésime 2013 donne globalement toute satisfaction en Europe Centrale.
    Les vins blancs secs 2013 de la Vallée du Rhin, de la Moselle et du Palatinat central sont remarquables chez les bons producteurs.
    Il en est de même dans la plupart des régions en Autriche et en Hongrie. C’est une grande satisfaction pour nous.
    Certains vins du millésime 2013 sont déjà hélas presque épuisés. C’est le cas du gewurztraminer vendanges tardives de Bruno Landauer.


  • Ruster Auslese 2011 « Vendange tardive de grains passerillés  » Domaine Landauer (0.75L)

    2011 est uneRuster-Auslese2011 année très particulières pour les vendanges tardive. Les raisins n’ont pas été atteints par la pourriture noble, mais se sont concentrés par surmaturité « passerillante ».
    Eu égard à ces conditions particulièrement favorables à la conservation des raisins sur souches, Bruno a attendu extrêmement tard pour vendanger son Ruster Auslese.
    Ce fût le 9 décembre 2011, probablement la date la plus tardive depuis qu’il a pris la direction du domaine au début des années 80.

    Il a été obtenu 1800 litres d’un moût riche et dense provenant des cépages Welschriesling, Weisser Burgunder (Pinot blanc) et Furmint.

    La richesse du moût à la vendange était de 25 KMW (25% de sucres en masse volumique)

    Éléments analytiques :
    Alcool : 11,8% /vol
    Sucres résiduels : 79 g/L
    Acidité totale de 6,6 ‰.

    La robe est d’un bel or vert clair. Le nez et la bouche nous offrent de délicieux arômes d’agrumes frais et d’ananas.
    Belle puissance équilibrée et grande longueur. Liquoreux naturellement doux vraiment particulièrement digeste.
    Un vin de référence tout comme les millésimes 2005 et 2009.


  • News : 13 mai 2014 : Tour d’Europe suite au Vinitaly d’avril 2014.

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    Orliénas, le 13 mai 2014,

    La Slovénie où je me suis rendu en quittant Vérone le 10 avril  a déjà été évoquée dans une précédente news. Aussi je n’y reviendrais pas.
    Le 12 avril, je me suis rendu à Rust dans le Burgenland autrichien, situé exactement à la frontière de la Hongrie. Traditionnellement chaque année, au printemps, je viens déguster les vins nouveaux élaborés par Bruno Landauer.
    Je confirme mes appréciations des 6 et 7 novembre 2013. Les blancs secs 2013 (Welschriesling, Pinot Blanc et Chardonnay) sont particulièrement vifs avec de beaux arômes fruités.

    Une mention spéciale pour une petite cuvée (environ 10 hectolitres) dans le style « Gemischter Satz » (les raisins des différents cépages sont vinifiés ensemble).
    L’origine de ce vin est viennoise et bénéficie depuis 2013 d’une appellation d’origine strictement limitée aux vignobles de la ville de Vienne.
    Bruno a voulu, avec ce vin, faire un petit clin d’œil à Vienne et à la Hongrie. Le vignoble de Rust d’où est issu ce vin est composé des cépages autochtones hongrois Leanyka, Furmint, Hàrslevelù et enfin Muscat à petits grains.
    Le vin n’a pas été encore embouteillé. Il y a actuellement 800 litres en cuves inox et 200 litres en barriques neuves. A ce stade, le vin est encore un peu fermé, mais présente une belle matière pleine de promesses.

    La dégustation des moelleux permet de se faire une idée définitive sur la fameuse cuvée, devenue emblématique, de Gewürztraminer. Le 2013, vendangé le 5 octobre, présente une robe très claire, un nez fin et subtil et enfin une belle bouche précise, délicieusement fruitée, équilibrée et de belle longueur. La production totale est d’environ 60 hectolitres. Nous mettrons en circulation ce vin dans quelques mois. Il n’y a vraiment aucune urgence car le millésime 2012 arrive à peine à sa maturité. Il n’en reste hélas plus que quelques centaines de bouteilles.

    Bruno a produit en 2013 une cuvée de Ruster Ausbruch (650 litres) issue de Welschriesling et de Furmint. La dégustation en cuve est particulièrement convaincante. La robe nous offre un or brillant, le bouquet du vin présente un nez « rôti » caractéristique d’un botrytis cinéréa intense. La bouche de belle concentration offre beaucoup de fraicheur, grâce à une acidité bien mûre; l’équilibre est magistral.

    Un petit tour enfin vers les cuvées élaborées à l’automne 2012. Je mentionnerai une réussite parfaite avec l’Eiswein Blaufränkisch 2012, vendangé le 13 décembre 2012 par -9°C. Les caractéristiques analytiques sont particulièrement significatives :

    – Richesse du moût au pressurage : 33 KMW (33% de sucres en masse volumique)
    – Alcool acquis : 11,5 %/vol
    – Sucres résiduels : 191 g/L
    – Extraits secs : 50,5 g/L
    – Acidité fixe : 7,3‰

    Il est peu fréquent de trouver dans la région des paramètres analytiques aussi parlants.
    Sa dégustation le 12 avril m’a enchanté. Sa fragrance aromatique est probablement une des plus intenses que j’ai observée durant ces 25 dernières années à Rust. Je rappelle pour mémoire que Bruno a élaboré son premier Eiswein en 1986. C’est à partir du second millésime, vinifié en 1988, que nous avons débuté notre amicale et fructueuse collaboration.

    La longueur de ce 2012 est tout à fait comparable aux meilleurs Eiswein allemands de Riesling, qui sont comme vous le savez peut-être, la référence absolue en la matière.
    Ce vin sera disponible à la dégustation et à la vente au cours des portes ouvertes d’été des 12, 13 et 14 juin 2014.

    Le voyage s’est poursuivi en Hongrie et bien entendu dans la région de Tokaj (Tokajhegyalja). J’ai profité de mon séjour d’une semaine là-bas pour m’occuper de mon jardin mais surtout pour procéder aux assemblages des futures cuvées Château de Sárospatak.
    Après un long travail d’analyse sur la composition de notre cuvée de Tokaji Aszu 6 Puttonyos 2011 Château de Sárospatak, j’ai décidé de prendre l’option 100% Furmint. Le vin sera embouteillé ce mois de juin et mis à la disposition de nos clients au 15 décembre 2014. Soyez patients… Le vin est grand.

    IMG_4323
    Mon jardin de Tolcsva dans la région de Tokaj en avril 2014.

    Un petit mot sur notre Tokaji Muskotaly vendanges tardives 2012 (450 bouteilles de 0,75L) à la robe brillante, or clair lumineux. En dépit de sa richesse bien réelle, ce vin donne une impression d‘élégance et de légèreté aérienne. Nous le mettrons en circulation à l’automne 2014.
    Je terminerai sur notre cuvée Tokaji Muskotaly vendanges tardives 2013 (850 bouteilles de 0,75L). Ce vin élaboré à 100%  à partir de grains de Muscat « aszu » présente une puissance et une longueur ébouriffantes. Ses paramètres analytiques en attestent : 13,12% d’alcool, 157 g de sucres résiduels et 8,2 ‰ d’acidité fixe.

    J’en ai maintenant terminé avec ce déplacement de 17 jours.

    JF Ragot


  • Le Vin du Mois – Octobre 2012 : Un Prestigieux domaine autrichien : Le domaine Bruno Landauer à Rust

     

    Le VIN DU MOIS – Octobre 2012
    Un Prestigieux domaine autrichien :
    Le domaine Bruno Landauer à Rust

     

    Depuis 1990, Bruno Landauer est notre partenaire principal en Autriche. Il n’est plus à présenter à nombre d’entre vous qui se régalent depuis plus de vingt ans de la grande variété de ses vins, passant par de remarquables blancs secs, de délicieuses vendanges tardives, sans oublier les « sélections de grains nobles » (Auslese, Beerenauslese et Ausbruch) et bien entendu de voluptueux Eiswein (vin de glace).
    Ne se contentant pas de cette production déjà très variée, il a créé une cuvée de prestige en rouge (URBARIAL) qui démontre si besoin était encore, que les conditions offertes par les crus historiques de Rust (350 ans de tradition) sont absolument hors normes.
    La qualité des terroirs et les conditions climatiques (le point le plus chaud de l’Europe Centrale) nous offrent en ce début du XXIème siècle une gamme unique de grands nectars de la tradition européenne.

    En ce mois d’octobre 2012, j’ai décidé de vous proposer une sélection de six grands vins cultes de chez Bruno à des conditions préférentielles.

    JF Ragot

    Ruster Spätlese Gewürztraminer vendanges tardives 2011 (0,75L)

    Ce vin « créé » au début des années 2000 est rapidement devenu la plus grosse vente (toutes catégories confondues) de Dionis. Il est considéré par nos amis sommeliers français comme un modèle du genre. Son succès est tel qu’il nous est difficile de faire une année entière avec un millésime.

    Éléments analytiques :
    – Richesse du moult à la vendange : 22°KMW
    (22% de sucres en masse volumique)
    – Alcool : 11,1 %/vol
    – Sucres résiduels : 72 g/L
    – Acidité fixe : 5,9 ‰.

    Ce millésime 2011 a connu des conditions climatiques assez régulières avec un printemps et un été plutôt chauds et secs. Il a été vendangé le 5 octobre avec des raisins en sur-maturité de parfaite qualité.
    La régularité qualitative que nous offre Bruno, année après année, est tout à fait remarquable et ce 2011 confirme la règle.
    Le vin présente une belle attaque sur le fruit exotique et la fraîcheur aromatique. On retrouve ici finesse et équilibre, grâce à une acidité suffisante. Aujourd’hui, on parlerait dans le jargon œnologique de la dégustation de tension !

    C’est tout à fait délicieux avec une application particulière pour l’apéritif.
    Très bon rapport Qualité / Prix.

     

    Ruster Auslese 2009 (0,75L)

    Vendangé le 6 octobre 2009, à partir de raisins touchés par la pourriture noble (cépage Pinot blanc, Furmint et un peu de Welschriesling).
    Le moût présentait à la vendange une richesse de 26,5 ° KMW (26,5% de sucre en masse volumique).

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,9% (vol),
    Sucres résiduels : 95 g/L
    Acidité totale de 7,9 ‰.

    La robe est d’un très bel or vert très clair. Le nez et la bouche nous offrent de délicieux arômes d’agrumes frais et d’ananas. Belle puissance, très équilibré et de grande longueur. Liquoreux naturellement doux vraiment digeste.
    Un vin de référence tout comme le millésime 2005, qui vous est proposé en grande bouteille de 0,75L.

     

    Ruster Beerenauslese Furmint/Welschriesling 2007 (0,50L)

    Ce vin d’une richesse de 28 KMW (28% de sucres en masse volumique à la vendange) aurait pu s’appeler Ruster Ausbruch, mais pour des raisons commerciales, nous l’avons déclaré à l’échelon Ruster Beerenauslese.
    Doté d’une robe or clair et brillante , ce vin éclatant de fruité et d’équilibre a été vendangé en première partie d’octobre 2007 à partir de raisins sur-maturés et botrytisés. C’est l’exemple type de ce que l’on peut faire de mieux dans cette région quand on est capable de récolter la matière première à son niveau optimal et si on a le talent d’alchimiste pour transformer le raisin en or liquide…
    Ce vin est issu de la récolte moitié-moitié du cépage Furmint (encore rare dans la région du Burgenland autrichien) et du cépage Welschriesling .

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,7 %/vol
    Acidité fixe : 6,5 ‰
    Sucres résiduels : 109 g/L

    Ce vin est parti pour une longue vie .

     

    Ruster Beerenauslese Pinot noir / Zweigelt 2005 (0,50L)

    (Rarissime cuvée de Pinot Noir et de Zweigelt, issue de la pourriture noble)

    Ce sont des circonstances climatiques fortuites (se reproduisant tous les 10 à 15 ans) qui ont permis l’élaboration de ce grand liquoreux atypique, à la robe rubis grenat évoluée et au délicieux arôme de fruits rouges compotés (fraises, framboises, groseilles…)
    Il accompagnera remarquablement tous vos desserts aux fruits rouges et noirs. Il est également à boire pour lui-même en leur lieu et place.

    Ce vin extrêmement original, provient d’une « sélection de grains nobles » des raisins Pinot noir (25%) et Zweigelt (75%).
    Ces raisins ont été vendangés , « botrytisés » noblement à 70 % les 20 et 21 octobre 2005.
    La richesse du mout à la vendange était de 26.5 Kmw (26.5% de sucre en masse volumique)

    Éléments analytiques :
    Alcool : 11.9 % Vol
    Sucres résiduels : 81g/L
    Acidité totale : 9.5‰
    Quantité produite : 20 Hectolitres
    Mise en bouteille : juin 2006.

     

    Ruster Eiswein 2009 (vendangé le 18 décembre 2009) (0,75L)

    Avec 2008, nous avons inauguré un nouveau cycle météo plus froid nous permettant d’élaborer des Eiswein. Le 18 décembre 2009, les conditions étaient idoines à Rust pour vendanger des raisins bien gelés à cœur dans un parfait état sanitaire.
    Eu égard aux résultats excellents produits par le cépage rouge Blaufränkisch en 2008, nous avions en accord avec Bruno laissé une quantité convenable non-vendangée de ce cépage dans l’espoir de reproduire un nouvel Eiswein. Cette fois-ci, nous partions à partir de 100% Blaufränkisch.
    C’est par conséquent 3250 kg qui ont été ramassés très tôt le 18 décembre par -10°C. Le pressurage a donné une quantité de 1200 litres de vin.
    Il est très intéressant de noter la robe chatoyante du vin présentant une couleur très légèrement corail.
    Le nez est très fruité avec des touches végétales et de bonbon anglais ainsi que de surprenants arômes de pâte de coing.
    La bouche est très pure, ciselée et d’excellente longueur.
    C’est un vin très précis qui devrait évoluer lentement et positivement sur une bonne quinzaine d’années.
    A ne pas manquer ! Éléments analytiques :
    Alcool : 13 %/vol
    Sucres résiduels : 134 g/L
    Acidité fixe : 6,3 ‰
    Extraits secs : 37,7 g/L

    Cliquez ici pour plus d’informations historiques et oenologique sur les
    Eiswein ou Vin de Glace

     

     

    Ruster Ausbruch Welschriesling 1993 (0.75L)

    C’est un double privilège qui vous est offert avec ce flacon. Tout d’abord, il s’agit d’un millésime historique avec une maturité de près de vingt ans. Aujourd’hui hélas, tous les vins sont dégustés beaucoup trop tôt, avant de développer tous leurs arômes délicats de complexité. De plus, il est en grande bouteille de 0,75 L, ce qui est totalement introuvable sur le marché de l’Ausbruch.
    L’année 1993 a été très favorable à Rust et Bruno a produit environ 800 litres de cette cuvée du cépage autochtone Welschriesling.
    Nous avons toujours su stocker les grandes bouteilles à très long potentiel de conservation. Bien sûr, c’est coûteux mais quel délice d’aborder aujourd’hui ce nectar magique à la robe vieil or, au nez fin, aromatique et complexe où l’on distingue encore un « bouquet » de fruits confits, de poire, d’abricot, d’ananas et d’agrumes.

    En bouche, c’est magique, le vin se « dépouillant » lentement au fil des ans pour nous offrir la quintessence d’un grand liquoreux naturellement doux arrivant maintenant à maturité.
    Le vin est encore gras, généreux avec une belle vivacité. Remarquable persistance aromatique.

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,1 % Vol
    Sucres résiduels : 90 g/L
    Acidité totale : 7.5‰

     

    Cliquez ici pour plus d’informations historiques et oenologique sur le
    RUSTER AUSBRUCH

     

     

     

    Ruster « Urbarial » 2009 (assemblage Zweigelt / Pinot Noir / Merlot) (0,75L)

    Bruno Landauer a choisi de produire dans les grands millésimes, particulièrement 2003, 2004, 2006, 2007 et 2009 une cuvée prestige de vin rouge issue d’un assemblage judicieux des trois cépages suivants :
    Zweigelt : 50%
    Pinot noir : 15 %
    Merlot : 35 %

    La robe est grenat profond.
    Le nez est puissant sur les fruits rouges très mûrs avec des nuances empyreumatiques.
    La bouche est ample, complexe, fruitée et veloutée avec un boisé fin
    , mais la structure du vin est telle que nous devrions obtenir un fondu remarquable d’ici deux ans.
    Ce vin présente toutes les caractéristiques d’un grand terroir avec notamment une subtilité et une minéralité marquée, relevée par une bonne fraîcheur aromatique. Nous voyons ici les bienfaits de l’amplitude thermique dont bénéficie l’Europe Centrale, avec des journées très chaudes et des nuits nettement plus fraîches qu’en Europe de l’Ouest.
    Vin très original, alliant les cépages indigènes d’Europe centrale aux cépages internationaux d’Europe de l’Ouest.

     

    OFFRE PROMOTIONNELLE
    COMMUNIQUÉE SUR SIMPLE DEMANDE A :
    info-contact@dionis-vins.fr
    Valide jusqu’au 31 octobre 2012.


  • News 23 Avril 2012

    Orliénas, le 23 avril 2012,

    Suite de mon voyage en Italie/Europe Centrale de mars-avril 2012.

    De l’Italie du Nord, nous nous sommes dirigés vers l’Autriche où une réunion de dégustation avait été organisée par Bruno Landauer, le vendredi 30 mars. Les blancs secs 2011 sont très bien réussis avec un « plus » particulier pour le Welschriesling et le Pinot Blanc. Il y a de la fraîcheur, de la minéralité et de la puissance. Chardonnay et Sauvignon 2011 sont un ton en dessous, un peu déséquilibrés par un taux d’alcool (naturel) trop élevé. Les temps ont bien changé en trente années et même dans des zones comme celle de l’Europe Centrale, beaucoup de millésimes nous donnent un taux de sucre un peu trop élevé à la vendange…
    Pour ce qui concerne les moelleux, nouvelle grande réussite avec le Gewürztraminer Spätlese 2011 (vendanges tardives) vendangé le 5 octobre. Ses paramètres analytiques sont : 11,1% alcool/vol, 72g/L de sucres résiduels et 5,9‰ d’acidité fixe.
    Bruno a également récolté le 9 décembre, un Ruster Auslese 2011, moelleux issu des cépages Furmint, Pinot Blanc et Welschriesling. Bien qu’un petit peu gêné par le SO2 à ce stade de la  dégustation, il semble tout à fait intéressant et sera à redéguster dans l’été prochain pour confirmation.

    Sympathique réunion d'après dégustation, le vendredi 30 mars 2012 à Rust.De gauche à droite : Peter Schandl, Robert Wenzel ("le Roi des Ruster Ausbruch" qui va fêter cette année ses 80 ans), Bruno Landauer, Marguerite Abergel, Jean-François Ragot et Marta Landauer.

    Le samedi 31 mars, nous avons rendu visite à notre ami et partenaire Georg Lunzer pour déguster les vins de la récolte 2011.
    Comme vous le savez tous, c’est avec lui que nous avons créé en 1997 le fameux Golser Strohwein-Vin de Paille issu à 100% d’un petit vignoble de Cabernet-Sauvignon. Le dernier millésime qui a été produit est le 2008. Nous avons évoqué la possibilité d’en refaire un cette année. Mais ce n’est pas gagné, car c’est un ouvrage particulièrement laborieux, risqué et coûteux.
    Pour ceux qui s’intéressent à ce produit magique, voir également les liens suivants :
    vidéo passerillage des raisins cabernet sauvignon
    news du 6 juin 2007

    Nous avons donc dégusté chez Georg ce 31 mars 2012, un bon Pinot Blanc 2011, fruité, présentant une belle acidité et une touche de minéralité. Georg est reconnu également pour ses Saint Laurent (rouge proche en équilibre du Pinot Noir) ainsi que pour ses Pinots Noirs. Son Saint Laurent 2011 nous offre un nez très fruité, une bouche délicate, précise et d’assez bonne longueur. Le Pinot Noir 2011 quant à lui est tout en finesse, aromatique, harmonieux et marqué par des notes de petits fruits rouges.

    Notre route nous a conduit ensuite vers la région de Tokaj (Hongrie de l’extrême Nord-Est). Durant un séjour d’une semaine, j’ai procédé aux dégustations des vins 2011, 2010, 2009 et 2008. Le prochain millésime de 6 Puttonyos Château Sarospatak est le 2008. Il sera disponible vers la fin de 2012. En matière de Tokaji Muscat vendanges tardives, le millésime 2011 nous a permis de produire 430 litres de vin, issu de raisins vendangés pour une part mi-septembre (vin de base de Muscat) et pour le reste, de grappes aszu récoltées début octobre.
    Le millésime 2011 a été très précoce. Il y a également de belles cuvées d’aszu issues du Furmint. On peut d’ores et déjà dire que ce sera une bonne année, mais avec des quantités réduites.

    Le retour vers l’ouest le week-end de Pâques ne présente pas particulièrement d’intérêt et j’en resterai là pour ce soir.

    Cordialement,
    Jean-François


  • EPUISE – Ruster Auslese 2009 « Vendange tardive de grains nobles  » Domaine Landauer (0.75L)

    Vendangé le 6 octobre 2009, à partir de raisins touchés par la pourriture noble (cépage Pinot blanc, Furmint et un peu de Welschriesling).
    Le moût présentait à la vendange une richesse de 26,5 ° KMW (26,5% de sucre en masse volumique).

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,9% (vol),
    Sucres résiduels : 95 g/L
    Acidité totale de 7,9 ‰.

    La robe est d’un très bel or vert très clair. Le nez et la bouche nous offrent de délicieux arômes d’agrumes frais et d’ananas. Belle puissance, très équilibré et de grande longueur. Liquoreux naturellement doux vraiment digeste.
    Un vin de référence tout comme le millésime 2005.


  • News 7 Décembre 2009

    Orlienas, le 7 Décembre 2009,

    Chez Dionis, c’est l’effervescence qui précède le démarrage de nos Portes Ouvertes. Toute notre petite équipe est sur le pied de guerre pour vous accueillir nombreux à partir de jeudi matin 10 décembre.

    Dans cette attente,
    cordiales salutations œnophiles
    Jean-François

    Portes Ouvertes Noël 2009

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Nous en sommes cette année à nos dixième portes ouvertes, cette tradition prenant son origine dans la célébration des 20 ans de notre entreprise en 2005.
    Cette année encore, nous consentons un effort supplémentaire en abaissant le seuil de la remise de 20% sur toute notre gamme à la somme de 1500 € de commande. Si vous le pouvez, regroupez vos commandes, sous réserve qu’il n’y ait qu’un seul point de livraison.

    Nous aurons le plaisir de vous présenter nos nouveaux Tokaji Aszu Château Sarospatak 2005, 3 et 5 Puttonyos. Il y a 3 000 bouteilles pour le Tokaji Aszu 3 Puttonyos 2005 Château Sarospatak et seulement 600 bouteilles pour le rarissime Tokaji Aszu 6 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak .

    Pour l’Autriche, à noter notre Ruster Beerenauslese Furmint / Welschriesling 2007 et enfin notre dernier « vin de glace » (eiswein) Ruster Eiswein 2008 (en grandes bouteilles de 0,75L).

    Pour l’Italie, vous pourrez déguster le dernier grand cru de Barolo du millésime 2003 : Barolo Riserva Bricco Delle Viole DOCG 2003 ainsi que le Barolo « Buon Padre » DOCG 2005 .
    Le délicieux Moscato d’Asti DOCG San Grod 2009 est également disponible depuis fin novembre.

    Je ne vais pas tout vous détailler, mais il y aura beaucoup d’autres choses encore.

    Plan d'accès

    Dans l’attente du plaisir de vos nouvelles, recevez mes bien œnophiles salutations,
    Jean-François.



  • EPUISE – Ruster Auslese 2005 « Vendange tardive de grains nobles  » Domaine Landauer (0.75L)

    RUSTER AUSLESE 2005 "Vendange tardive de grains nobles"

    Vendangé au mois d’octobre 2005, à partir de raisins touchés par la pourriture noble (cépage Furmint, Pinot blanc, Chardonnay, Sauvignon et Welschriesling). Le moût présentait à la vendange une richesse de 24.5 ° KMW (24.5% de sucre en masse volumique).
    Son taux d’alcool est de 10.5% (vol), les sucres résiduels sont de 99 g/L et l’acidité totale de 9 ‰.

    La robe est d’un très bel or vert clair. Le nez et la bouche nous offrent de délicieux arômes d’agrumes frais et d’ananas. Superbement équilibré et de grande longueur.
    Une référence en la matière !


  • Ruster Ausbruch Welschriesling 1993 Domaine Landauer (0.75L)

    Un Vin d’anthologie !

    RUSTER AUSBRUCH WELSCHRIESLING 1993C’est un double privilège qui vous est offert avec ce flacon. Tout d’abord, il s’agit d’un millésime historique avec une maturité de près de vingt ans. Aujourd’hui hélas, tous les vins sont dégustés beaucoup trop tôt, avant de développer tous leurs arômes délicats de complexité. De plus, il est en grande bouteille de 0,75 L, ce qui est totalement introuvable sur le marché de l’Ausbruch.
    L’année 1993 a été très favorable à Rust et Bruno a produit environ 800 litres de cette cuvée du cépage autochtone Welschriesling.
    Nous avons toujours su stocker les grandes bouteilles à très long potentiel de conservation. Bien sûr, c’est coûteux mais quel délice d’aborder aujourd’hui ce nectar magique à la robe vieil or, au nez fin, aromatique et complexe où l’on distingue encore un « bouquet » de fruits confits, de poire, d’abricot, d’ananas et d’agrumes.
    En bouche, c’est magique, le vin se « dépouillant » lentement au fil des ans pour nous offrir la quintessence d’un grand liquoreux naturellement doux arrivant maintenant à maturité.
    Le vin est encore gras, généreux avec une belle vivacité. Remarquable persistance aromatique.

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,1 % Vol
    Sucres résiduels : 90 g/L
    Acidité totale : 7,5‰

    Ce vin d’anthologie a magnifiquement traversé le temps.


  • Ruster Beerenauslese Furmint / Welschriesling 2007 Domaine Landauer (0.50L)

    RUSTER BEERENAUSLESE Furmint / Welschriesling 2007 Ce vin d’une richesse de 28 KMW (28% de sucres en masse volumique à la vendange) aurait pu s’appeler Ruster Ausbruch, mais pour des raisons commerciales, nous l’avons déclaré à l’échelon Ruster Beerenauslese.
    Doté d’une robe or clair et brillante, ce vin éclatant de fruité et d’équilibre a été vendangé en première partie d’octobre 2007 à partir de raisins sur-maturés et botrytisés. C’est l’exemple type de ce que l’on peut faire de mieux dans cette région quand on est capable de récolter la matière première à son niveau optimal et si on a le talent d’alchimiste pour transformer le raisin en or liquide…
    Ce vin est issu de la récolte moitié-moitié du cépage Furmint (encore rare dans la région du Burgenland autrichien) et du cépage Welschriesling.

    Les éléments analytiques sont les suivants :
    Alcool : 12,7 %/vol
    Acidité fixe : 6,5 ‰
    Sucres résiduels : 109 g/L

    Ce vin est parti pour une longue vie.


  • Ruster Beerenauslese « assemblage » Welschriesling/Pinot Blanc 1999 Domaine Landauer (0.50L)

    RUSTER BEERENAUSLESE "assemblage" 1999Tout comme à Tokaj, le millésime 1999 a produit à Rust des liquoreux marqués par un grand équilibre acidité-sucre.
    D’un niveau de richesse « Ausbruch » à la vendange, cette cuvée conservée pour la bonne bouche en cuve inox, a été mise en bouteille au mois d’août 2004.
    Elaboré à partir des cépages Welschriesling et Pinot Blanc, ce vin présente l’équilibre caractéristique des grands Ruster, avec un fruité éclatant, beaucoup de richesse, de la complexité et une excellente acidité.

    Éléments analytiques :
    29 KMW (29% de sucre par litre en masse volumique) à la vendange.
    Sucres résiduels : 104 gr/l.
    Acidité totale : 9.8‰
    Alcool : 12,3 % vol


  • Ruster Beerenauslese « assemblage » 1998 Domaine Landauer (0.50L)

    RUSTER BEERENAUSLESE "assemblage" 1998

    Sucres résiduels : 99 g/litre
    Acidité :8 ‰
    Alcool : 13 %/Vol.
    Cépages : Assemblage de Riesling/Sylvaner, Welschriesling et Neuburger .

    Robe or paille.
    Arômes très fins d’agrumes frais, floraux (violette, rose), rôtis par le botritys.
    Vin d’un magnifique équilibre. Grande garde.


  • News 30 Novembre 2009

    Orlienas, le 30 Novembre 2009,

    PO_noel09

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Nous en sommes cette année à nos dixième portes ouvertes, cette tradition prenant son origine dans la célebration des 20 ans de notre entreprise en 2005.
    Cette année encore, nous consentons un effort supplémentaire en abaissant le seuil de la remise de 20% sur toute notre gamme à la somme de 1500 € de commande. Si vous le pouvez, regroupez vos commandes, sous réserve qu’il n’y ait qu’un seul point de livraison.

    Nous aurons le plaisir de vous présenter nos nouveaux Tokaji Aszu Chateau Sarospatak 2005, 3 et 5 Puttonyos. Il y a 3 000 bouteilles pour le Tokaji Aszu 3 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak et seulement 600 bouteilles pour le rarissime Tokaji Aszu 6 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak .

    Pour l’Autriche, à noter notre Ruster Beerenauslese Furmint / Welschriesling 2007 et enfin notre dernier « vin de glace » (eiswein) Ruster Eiswein 2008 (en grandes bouteilles de 0,75L).

    Pour l’Italie, vous pourrez déguster le dernier grand cru de Barolo du millésime 2003 : Barolo Riserva Bricco Delle Viole DOCG 2003 ainsi que le Barolo « Buon Padre » DOCG 2005 .
    Le délicieux Moscato d’Asti DOCG San Grod 2009 est également disponible depuis fin novembre.

    Je ne vais pas tout vous détailler, mais il y aura beaucoup d’autres choses encore.

    Plan d'accès

    Dans l’attente du plaisir de vos nouvelles, recevez mes bien œnophiles salutations,
    Jean-François.