• Archives pour l'Étiquette Torelli
  • Barbera d’Asti Bricco Dei Mandorli 2017 (0,75L) Domaine Mario Torelli (vin d’agriculture biologique)

    barbera

    Le Barbera est un très vieux cépage, probablement originaire du Piémont et connu là-bas depuis au moins huit siècles.
    Ce cépage a été replanté massivement à la fin du XIXème siècle après la crise phylloxérique car présentant une adaptation remarquable aux terroirs et aux climats chauds.

    En dehors de ses terroirs de prédilection piémontais, le Barbera est utilisé en assemblage en Emilie-Romagne et en Lombardie.
    Il a depuis une vingtaine d’années, grâce à son aptitude à supporter les climats chauds, connu un important développement dans le sud de l’Italie. L’ensemble des surface cultivées est de l’ordre de 50 000 Ha.
    Il est à noter que ce cépage a connu également un développement remarquable aux États-Unis et en Amérique du Sud.

    Jusqu’à la fin des années 80, il produisait dans le Piémont des vins de masse au caractère ordinaire, mais jamais dépourvus de couleur et de fruité.
    Il faut attendre le début des années 90 pour voir enfin se développer des modes de culture et des techniques de caves dignes de ce nom.

    On a vu alors apparaitre des vins formidables, denses et aromatiques à partir des deux appellations (DOP) Barbera d’Asti et Barbera d’Alba. La climatologie du Piémont est superbement adaptée grâce à des étés chauds et des hivers rigoureux, à une maturité lente et optimale du cépage.

     Bien connu pour sa production de Moscato d’asti, notre ami Gianfranco Torelli est également un excellent vinificateur de vins rouges des cépages indigènes Barbera et Dolcetto.
    Son Barbera d’Asti 2017 est un excellent exemple d’un Barbera à la fois puissant, concentré et fruité, bien adapté à une cuisine de type méditerranéenne.
    Garde prévisible : de 5 à 10 ans dans une bonne cave fraîche

     

     

     

     

     


  • Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2018 Mario Torelli (0.75L) – PIEMONT

    Le Muscat à petits grains est cultivé dans cette région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du XVIème siècle, Giovanni-Battista Croce comme le «père» du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5,5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5,5%/vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde.

    Le millésime 2018, mis en bouteille à la fin du mois de novembre est un excellent millésime. Les vins sont dotés d’une bonne acidité et  présentent une belle fraîcheur aromatique.
    Ce Moscato  offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.
    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5,5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L


  • News : 6 mai 2014 : Retour Vinitaly (suite et fin)

    Posté dans par admin

    Orliénas, le 6 mai 2014,

    Francesco Fenech et Jean-François Ragot, le 8 avril 2014.
    Jean-François Ragot et Francesco Fenech , le 8 avril 2014.

    Il n’est pas de Vinitaly sans une visite à notre ami Francesco Fenech de Salina dans les iles Lipari (Nord de la Sicile).
    Il produit un certain nombre de vins par achat de raisins sur le continent, mais sa production la plus exceptionnelle est bien entendu sa Malvasia delle Lipari Passito.
    Je vous engage à cliquer sur le lien suivant : Malvasia delle Lipari, qui vous ouvrira un dossier sur le sujet.
    J’ai dégusté le dernier millésime disponible, un 2011, à la robe dorée et au nez particulièrement intense. La bouche est délicieuse, aromatique, d’une incroyable finesse et de grande longueur.
    C’est un superbe moelleux naturellement doux présentant un taux d’alcool de 13%/vol et 115 g de sucres résiduels par litre.

     

    Une visite dans le Piémont m’a permis de rencontrer mes deux partenaires historiques : Gianluca Viberti (Barolo) et Gianfranco Torelli (Moscato d’Asti).
    Gianluca me présente son premier millésime vinifié depuis qu’il s’est séparé du domaine familial : le Barolo Bricco delle Viole 2010. Ce vin à la robe rubis intense avec évolution nous offre un nez complexe; la bouche est savoureuse, aux tanins vigoureux et marquée par des arômes typiques de goudron et de violette. Très beau vin qui s’exprimera superbement dans sa maturité prévisible vers 2018-2020.

    Chez Gianfranco Torrelli, dont le domaine en agriculture bio est une référence dans la région, c’est l’occasion de découvrir son dernier Barbera I Mandorli 2012. Bon vin particulièrement puissant à la robe violette foncée, intense et au fruit presque sauvage.
    Gianfranco me présente également une cuvée 2009 100% Merlot « Monferrato Rosso DOC Novo Rubens« . Le vin est assez impressionnant avec une robe profonde, grenat, très peu évoluée, une bouche concentrée aux fruits bien mûrs. L’élevage de 24 mois en barriques et demi muy usagés de deux à cinq ans, a été conduit de main de maître.

    Gianfranco m’a présenté un de ses amis producteur en agriculture bio, Enrico Rovero. Ce dernier produit entre autres le fameux Brachetto effervescent à la robe rubis clair. Ce vin est vinifié exactement de la même manière que le Moscato d’Asti. Il est marqué par d’intéressants arômes de fruits rouges, une bouche délicate et bien construite. (alcool : 6,5% et 120 g de sucres résiduels).

    JeanFrançois Ragot entouré par Gianluca Viberti (à gauche) et Gianfranco Torrelli, le 8 avril 2014.
    Jean-François Ragot entouré par Gianluca Viberti (à gauche) et Gianfranco Torelli, le 8 avril 2014.

    J’ai, bien entendu, visité beaucoup d’autres domaines également et il est hors de question de les citer tous. Toutefois, je voudrais revenir sur un domaine de l’appellation Collio (extrême partie nord-est de l’Italie) sur la frontière de Slovénie. Il s’agit du domaine Draga. Le sympathique Mitja Miklus m’a fait déguster avec compétence et enthousiasme quelques vins qui ont retenu mon œnophile attention. Je voudrais citer particulièrement les vins vins blancs secs et moelleux issus de cépages autochtones :

    La Ribolla Gialla 2013, à la bouche vigoureuse, presque tannique et aux délicats arômes de fruits à pépins.
    Le Friulano 2013, vin blanc sérieux, très proche du raisin et de bonne complexité.

    Enfin, la « merveille des merveilles » de cette région, le célèbre et rarissime vin blanc liquoreux le Picolit, dans le millésime 2011. Ce dernier vin présente avec avantage toutes les qualités que l’on recherche dans un vin liquoreux naturellement doux passerillé. Il exprime sans fards la typicité de ce cépage avec un fruité de grande franchise et une belle longueur savoureuse.

    Suite et fin du compte-rendu de mon voyage qui s’est poursuivi  en Europe centro-orientale, la semaine prochaine.


  • News : 25 février 2014

    Orliénas, le 25 février 2014,

    Moscato d'Asti DOCG "San Grod" 2009Le Moscato d’Asti 2013 de chez notre ami Torelli (culture bio) est disponible chez Dionis depuis peu et offre par sa jeunesse éclatante de très belles satisfactions gustatives. Je ne peux que vous le recommander chaudement. C’est une vraie gourmandise.

    Toute une série de très beaux vins siciliens de la région sud-est de l’ile entrent également dans nos entrepôts en ce début d’année 2014. Ce sont les vins du domaine Rudini qui s’affirment chaque année passant, d’un niveau qualitatif croissant remarquable :

    Rudini Chardonnay "Espressionne" IGT 2009Chardonnay IGT « Espressione » 2013

    Sitare IGP 2012 (assemblage Nero d’Avola/Cabernet-Sauvignon/Merlot/Syrah)

    Scaramazzo Moscato Passito di Noto naturellement doux 2013

    Nous vous donnerons ultérieurement plus d’informations à leur sujet.

     

     

    Nous sommes à l’issue de cet hiver ou plutôt absence d’hiver 2013-2014 et il signifie chez Dionis la reprise intense des déplacements : visite des clients de prestiges du sud de la France au début du mois de mars, occasion de féliciter les nouveaux promus du guide Michelin 2014. A ce sujet, nous avons appris avec grand plaisir que la Villa Madie de Cassis (13) venait de gagner une seconde étoile Michelin, ce qui la place dans le cercle envié des 100 plus grande tables hexagonales. Les vins de Dionis y sont servis depuis l’ouverture de cette belle maison en 2006.

    Début avril, ce sera le premier tour d’Europe de l’année, dont une part majeure consacrée à l‘Italie, le reste à l’Autriche et à la Hongrie.

    Oenophilement votre,
    Jean-François Ragot


  • News 2 Novembre 2010

    Orlienas, le 2 novembre 2010,

    La principale information de ce début novembre est la mise en ligne de notre « Vin du Mois ». Il est consacré à l’Afrique du Sud et aux vins du domaine Simonsig de Stellenbosch.

    Arrivée prochaine de la nouvelle cuvée 2010 du Moscato d’Asti Torelli élaboré en agriculture biologique (disponible vers le 25 novembre).

    Cordialement,
    Jean-François


  • ÉPUISÉ – Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2014 Mario Torelli (0.75L) – PIEMONT

    Moscato d'Asti DOCG "San Grod" 2009Le Muscat à petits grains est cultivé dans cette région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du XVIème siècle, Giovanni-Battista Croce comme le «père» du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5,5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5,5%/vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde.
    Le millésime 2014, mis en bouteille à partir de la fin novembre a été particulièrement délicat à produire. Les conditions climatologiques de l’été 2014 ont nécessité des tris draconiens et par conséquent une baisse de production importante. Il  offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.

    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5,5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L

    Moscato d'Asti DOCG "San Grod" 2009 (dos)


  • News 16 décembre 2008

    Orlienas, le 16 décembre 2008,

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Une nouvelle fois, notre édition « portes ouvertes » (les huitièmes) s’est déroulée avec beaucoup de mouvement et d’animation, nos fidèles amis œnophiles oubliant durant ces trois journées la crise économique…
    Merci à toutes et à tous. C’est un bon encouragement à continuer « dans les voies qui nous sont tracées » depuis maintenant 24 ans. Vous avez souvent mis l’accent sur le positionnement unique de Dionis, seul endroit, probablement en France, où il est possible de déguster gracieusement en une heure des vins qu’il a fallu une vie à réunir…

    Les nouvelles que j’ai eu de Rust ( Burgenland – Autriche) ne sont pas bonnes pour la production d »un eiswein (vin de glace) cette année. Contrairement à nos attentes, le temps est resté obstinément doux et humide, ce qui a fini d’achever les raisins… Prochain rendez-vous possible en décembre 2009 !
    Pour le moment, il nous faut vivre avec notre maigre stock de 2001 et de 2003 en attendant des jours plus favorables.

    Vous voudrez bien noter la disponibilité des Moscato d’Asti 2008 Torelli San Grod , éclatants de fraîcheur. Excellents, à déguster en apéritif pour les fêtes de fin d’année.

    Sincères salutations œnophiles,
    Jean-François Ragot


  • Le Vin du mois : Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2006

    Vin du Mois Février 2007

    Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2006
    DOMAINE MARIO TORELLI
    Piémont – Italie

    Dans la grande famille des Muscat, le Muscat Blanc à Petits Grains est certainement celui qui permet d’engendrer les plus beaux vins. Il existe certainement plus de 200 variétés de vignes de muscat. Je citerai le Muscat d’Alexandrie, le Muscat de Hambourg et le Muscat Ottonel créé par un pépiniériste, M. Robert Moreau au XIXème siècle. Il s’agit d’un croisement entre le Chasselas et probablement le Muscat de Saumur (famille des muscat à petits grains). Le Muscat Ottonel a connu un grand succès en Alsace où il a fini par remplacer en grande partie le Muscat à petits grains, moins productif. Il est également très répandu en Europe Centrale.

    Carte du bassin méditerranéen dans l'antiquité avec localisation de l'origine des divers muscats.
    Le Muscat à petits grains est cultivé dans la région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du 16eme siècle, Giovanni-Battista Croce comme le « père » du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5.5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5.5% vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde, entre autres, « Le V » (Georges V) où officie Eric Beaumard, vice-champion du monde des sommeliers 1998.

    Le millésime 2006, mis en bouteille à la fin du mois d’octobre 2006 offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.
    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5.5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L

     


  • News 27 Décembre 2006

    Orlienas, le 27 décembre 2006

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Comme vous pouvez le constater, contrairement à beaucoup d’entre vous, nous ne sommes pas en vacances !

    Pour ce mois de Janvier 2007, j’ai le plaisir de vous annoncer la mise en vente de notre :

    TOKAJI MUSCAT Vendanges Tardives Château Sárospatak 2005. Ce sera une bonne occasion pour vous d’approcher sans retard ce remarquable millésime, dans l’attente des vins Aszu, qui eux ne seront pas mis sur le marché avant plusieurs années…

    Notre Moscato D’Asti 2006 Mario Torelli (agriculture agro-biologique) plein de fraicheur et de vivacité, sera également en vente courant janvier 2007.

    En février, ce sera l’arrivée des vins de Constance 2002 (le Cap – Afrique du Sud) . Comme vous le savez, les quantités sont très limitées et il sera bon que vous vous manifestiez sans retard, si vous êtes intéressés par ce vin prestigieux.

    Début mars, ce sera l’arrivée du Ruster Gewürztraminer Spätlese 2006 (vendanges tardives) absolument remarquable et débordant d’arômes et de fraicheur aromatique.

    Il y aura soyez-en sûrs d’autres vins dont j’aurai l’occasion de vous reparler au fur et à mesure…

    NB : Cette fois-ci, nous pouvons hélas le confirmer : il n’y aura pas d’Eiswein (vin de glace) 2006. Les conditions en Europe centrale ont été les mêmes que chez nous, en plus douces encore pour ce mois de décembre. Le dernier Eiswein produit est donc l’exceptionnel 2003. Il faudra le faire durer au mieux jusqu’au mois de septembre 2008, sous réserve qu’il soit possible de produire un millésime 2007. C’est pas gagné !
    J’ai le sentiment qu’à l’avenir, le réchauffement climatique en cours, ne va pas jouer en Europe en faveur de ces joyaux œnologiques.
    Profitez du 2003 tant qu’il en reste un peu.