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  • Le Vin de Paille / Strohwein

    Je voudrai évoquer tout d’abord une petite anecdote, fort ancienne et même bien antérieure à la création de Dionis. ( 1985,  je le rappelle )
    En voyage familial d’agrément en Franche-Comté durant l’été 1982, je me souviens que nous avions « remué ciel et terre » à la recherche de ce fameux vin de paille que pratiquement plus aucun vigneron ne produisait alors. Les deux seuls qui purent nous fournir chichement quelques flacons, furent le Château L’étoile et le remarquable et regretté Marius Perron de Voiteur. Les millésimes 1975 et 1978 achetés alors, figurent encore en bonne place parmi les « trésors » de notre vinothèque familiale…

    Vin de paille de Marius Perron (à l’époque, en 0.36L !)

    A l’évocation du vin de paille, l’œnophile français pense immédiatement : Jura !
    Je suis d’un naturel curieux, c’est dans ma nature !
    Aussi, j’ai entrepris une recherche historique sur la question du vin de paille et je dois dire que j’ai abouti à des conclusions assez différentes de celles couramment répandues dans les ouvrages modernes (du XXème siècle) traitant du vin. Ils évoquent presque tous cette «  longue tradition » des vins jaunes et des vins de paille qui auraient même été « inventés » par les ancêtres de nos actuels vignerons jurassiens et produits depuis des temps immémoriaux… Je vais certainement me faire quelques nouveaux ennemis, mais je voudrai tenter de rétablir la continuité historique de ces vins exceptionnels.

    Pour les vins jaunes, c’est clair, la tradition est bien établie, probablement depuis le XVIIème siècle. N’oublions pas que la Franche-Comté fût espagnole jusqu’à cette époque. On pourrait peut-être, bien que rien ne soit vraiment démontré en l’espèce, essayer d’établir un lien historique et œnologique entre vin jaune et Xérès, tous deux « vins de voile » et tous deux alors espagnols… Mais ce n’est pas notre sujet !

    Pour revenir au vin de paille, j’ai voulu savoir quelles étaient en Europe il y a deux siècles, les productions « commerciales » utilisant le nom actuel de vin de paille. Pour ce faire, je me suis référé à la « bible » de cette époque, je veux parler de la «  Topographie de tous les vignobles connus » d’André Julien, dont la première édition remonte à 1816.
    Cette lecture a été particulièrement riche d’enseignements :

    •  Pour ce qui concerne la Franche-Comté en particulier, rien ! absolument rien !
    Pas la moindre allusion à une quelconque tradition de production de vin de paille. En revanche, le vin jaune y occupe une place de choix…Troublant n’est ce pas ?

    Poursuivant mes recherches, je découvre en Alsace une très vieille tradition, non pas de vendanges tardives ou autres « Sélections de grains nobles » avant l’heure, mais bel et bien de vin de paille comme nous l’entendons de nos jours. Je cite in extenso le texte en question :

    « Lorsque la température a été favorable à la vigne, on fait à Colmar, à Olwiller, à Kientzheim, à Kayserberg, à Ammerschwihr et dans quelques autres vignobles du même arrondissement, des vins de paille (strohwein), ainsi nommés par ce que, dans l’origine, les raisins que l’on employait à leur fabrication étaient étendus pendant plusieurs mois sur de la paille, avant d’être portés au pressoir… On assure que lorsque ce vin a été gardé six ou huit ans, il ressemble au vin de Tokay, plus il vieillit, plus il acquiert de finesse et d’agrément, c’est pourquoi il peut être rangé parmi les meilleurs vins de liqueur de France » ( fin de citation).
    Cette tradition est lentement tombée en désuétude pour disparaître vers la fin du XIXème siècle.

    Mais, poursuivons notre « tour de France » des vins de paille ! Nous arrivons maintenant à L’Hermitage (ou Ermitage) et je redonne la parole à André Julien :

    Vin de paille de l’Hermitage 1982 du domaine Chapoutier

    «  Quelques grands propriétaires de Tain font avec des raisins blancs choisis sur la côte de l’Hermitage, du vin de paille très estimé et qui se vend fort cher; il a la couleur de l’or, du parfum et un goût délicieux. les raisins destinés à sa préparation sont étendus sur de la paille ou suspendus à des perches pendant six semaines ou deux mois : lorsqu’ils sont en partie desséchés, on les égrappe et on les porte au pressoir. Le jus que l’on exprime est très épais et visqueux,mais quand il a subi la fermentation,il s’éclaircit,et on le soutire dans des tonneaux où il reste plusieurs années avant d’être mis en bouteilles. C’est alors une liqueur délicieuse, que l’on dit être supérieure aux vins de même nom que l’on fait en Alsace » (fin de citation).

    Depuis le début des années quatre vingt, on produit à nouveau des vins de paille à l’Hermitage, qui sont vendus à prix d’or…

    Mais finissons en avec ce petit tour d’horizon des vins de paille français vu par André Julien il y a presque deux siècles et citons enfin le vin de paille d’Argentat dans la Corrèze, dont il ne subsiste même plus le souvenir…

    Pour ce qui touche au reste de l’Europe , la liste s’avère assez copieuse. Commençons par l’Allemagne si vous le voulez bien :

    « On prépare dans plusieurs vignobles de Franconie des vins de paille semblables à ceux de l’Alsace, mais plus aromatiques » (fin de citation André Julien).

    Pour ce qui concerne l’Italie, on retrouve le vin de paille sous le nom de Vin Santo un peu partout dans le Nord : Castiglione, Loreto (Lombardie), Garda, Bardolino, San Vigilio, Soave (Vénétie). Aujourd’hui encore, on élabore de très bons vins de paille sous le nom de Recioto dans toute la zone de la Valpolicella et de Soave.
    Le vin Santo en tant que vin de paille traditionnel est toujours produit de nos jours, plus particulièrement sous cette dénomination en Italie centrale. Sa qualité oscille du produit exceptionnel qui enchante le palais et l’esprit au vin hyper oxydé le plus lamentable.

    Attention aux Vinsanto bon marché élaborés par séchage des raisins durant trois jours dans des chambres chauffées et ventilées artificiellement.
    Amateurs, la prudence s’impose ! Hélas, cette pratique existe aussi dans le Jura, la loi italienne et française ne prévoyant ni la durée du séchage, ni le mode.
    Un grand vin de paille est un produit difficile à élaborer, donc risqué et par conséquent jamais bon marché.

     

    Une fois passées en revue, l’histoire et les lieux de production, tentons maintenant de donner une définition la plus précise possible au vin de paille.

    La méthode la plus classique consiste à faire sécher des raisins sur un lit de paille pour une période qui peut atteindre six mois (une des applications bien connue du « passerillage ») avant de les soumettre au pressurage et à la fermentation. A cette méthode est généralement associée la suspension des raisins dans des locaux bien aérés, évitant le cas échéant la détérioration de la grappe au contact d’une matière végétale comme la paille.

    Un autre procédé proche consiste à tordre le pédoncule de chaque grappe pour interrompre la circulation de la sève, afin que le sucre se concentre dans les baies. On parle alors plus particulièrement de vin passerillé sur pied.
    L’abbé Bellet a signalé cette pratique au début des années 1700 en Italie et en Provence.
    Cette méthode laborieuse était utilisée à Constantia en Afrique du sud au XVIIIème et XIXème siècle.
    La version moderne de cette pratique consiste à couper à sa base le rameau porteur du raisin et à laisser celui-ci se dessécher sur le pied de vigne.
    Je rajouterai, pour faire bonne mesure, que depuis la plus haute antiquité, les cultures méditerranéennes ont connu et utilisé le processus du passerillage pour augmenter la quantité de sucre dans le raisin et par voie de conséquence la force alcoolique du breuvage… ( on ne parlait pas encore de modération…)

    Cette méthode, simple et bien adaptée au climat, consiste à exposer les raisins au soleil, sur des nattes en général, pour une durée jamais inférieure à huit jours. Les vins qui peuvent aujourd’hui revendiquer le lien le plus direct avec cette tradition mythologique, sont les « Passito » de Lipari et de Pantelleria , le Nectar de Samos , le Vinsanto de Santorin , sans oublier le Commandaria de Chypre et le Malaga andalou.

    Vous voyez que nous avons déjà beaucoup voyagé, en partant du Jura et que nous ne nous sommes pas trop éloignés du sujet…

    Tout comme pour les Eiswein , (vins de Glace) il est nécessaire de vendanger les raisins les plus sains possible. La moindre trace de pourri ou de moisi a des effets calamiteux sur la qualité des raisins en phase de passerillage.
    A ce sujet, je voudrai vous livrer notre première expérience à Rust (Burgenland-Autriche) en 1996 avec notre ami et partenaire Bruno Landauer.
    Nous avions vendangé environ 1500kg de raisins (principalement du Grüner Veltliner ) vers le 20 Septembre 1996. L’année pouvait être considérée comme « difficile » car plutôt favorable au développement du botrytis cinéréa. Les raisins présentaient cependant un très bel aspect et nous avions hâte de tenter l’expérience.

    Ils ont été étendus sur des lits de paille, dans les greniers de Bruno, parfaitement bien aérés. En dépit de nos efforts, quatre semaines plus tard, nous avons dû déchanter, constatant le développement foudroyant de la pourriture… Les 1500 kg de raisin ont terminé leur carrière à la décharge… Nous fûmes très déconfits… et il ne nous restait plus, selon l’usage ancien, qu’à faire bonne figure à mauvais jeu, nous promettant d’être plus prudents l’année suivante.
    En 1997, nous avons réitéré et réussi cette fois là un étonnant vin de paille de 100% Furmint, qui demeure à ma connaissance unique en son genre.

    Mais, revenons à la méthode !

    Le raisin, doit être vendangé un peu au-delà de la maturité physiologique. Le type de cépage est bien entendu très important et conditionne des facteurs comme l’épaisseur des peaux, l’acidité, le potentiel de sucre et évidemment la palette aromatique. Il suffit par exemple de goûter un vin de paille jurassien à forte proportion de Savagnin (Traminer non aromatique) pour être convaincu de sa supériorité sur tous les autres cépages utilisés dans la région. On peut également souhaiter assembler plusieurs cépages en vue d’obtenir un vin plus complexe, mais le résultat n’est pas toujours au rendez vous…
    Il faut aussi utiliser un local bien aéré et très sec.
    Toutes les semaines, il y aura lieu de contrôler l’état des raisins et de retirer les grains détériorés, afin qu’ils ne contaminent pas les autres grappes.
    La durée moyenne de passerillage est de trois à quatre mois, mais dans des cas exceptionnels, peut être prolongée jusqu’à cinq ou six mois.
    Une grappe de raisin par ce procédé peut perdre jusqu’à 90% de son poids.

    Le jus obtenu après pressurage, plus ou moins concentré, sera obligatoirement « ensemencé » avec des levures soigneusement sélectionnées et produira après fermentation en cuve inox, plastique ou en barrique, des vins plus ou moins riches en sucres résiduels et en alcool.
    Une méthode traditionnelle consiste à placer le moût dans de petites barriques et à le laisser fermenter sans aucun contrôle jusqu’à épuisement des levures. On arrive par ce moyen souvent à des taux d’alcool de 16 à 17% vol et par conséquent à des taux de sucres résiduels assez bas (c’est le cas souvent des vins de paille jurassiens).

    Ce type de vin de paille est de nos jours représenté au mieux par le Vin Santo de Toscane qui peut passer six années sans ouillage (l’opération consistant à refaire les pleins pour compenser l’évaporation) dans de petites barriques, autrefois de châtaigner, appelées Caratèlli avant d’être mis en bouteilles. Le vin Santo selon la méthode utilisée, peut être liquoreux, moelleux, voire presque sec et alors redoutablement capiteux…
    En dehors de ce type de spécialités que nous venons d’évoquer, la tendance actuelle générale dans le vin est plutôt orientée vers l’obtention d’un fruité plus marqué en préservant le plus possible le moût de l’oxydation et en raccourcissant les durées d’élevage. Le vin poursuit alors sa maturation en bouteille, à l’abri de l’oxygène, en milieu réducteur. Le Tokaji en est un autre exemple flagrant, avec des élevages en barriques qui ont été réduits des deux tiers depuis 1992.

    Je voudrai terminer cet exposé sur les vins de paille en évoquant maintenant les exceptionnels « Strohwein » du Burgenland autrichien.


    LES VINS DE PAILLE DU BURGENLAND AUTRICHIEN (STROHWEIN)

    Concernant ces vins « spéciaux », je me suis tout d’abord attaché à rechercher une éventuelle tradition historique. Il ne s’agit pas de cinq cent ans comme pour les Ruster Ausbruch, mais toutefois de plus d’un siècle. Le premier Strohwein recensé dans cette région date de 1891.
    On étendait alors les raisins sur des lits de roseaux du fameux lac de Neusiedeln, d’où le nom de « Shilfwein » (vin de roseaux).
    Dans cette région, royaume historique multiséculaire des vins liquoreux, l’élaboration des Strohwein et des Eiswein constituait une alternative aux « Ausbruch » les années où il n’y avait pas de botrytis cinéréa.

    Le grand intérêt œnologique de ces vins repose tout d’abord sur l’extraordinaire richesse ampélographique de la région : Cépages indigènes Neuburger, Grüner Veltliner, Welschriesling, Spätrot-Rotgipfler, Frühroter veltliner, Furmint, Sankt Laurent, Blauerzweigelt, Blaufränkisch, mais aussi tous les cépages « internationaux » sans exception.

    Cet intérêt repose également sur des conditions climatiques parfaites pour une lente maturation du raisin, préservant au mieux la richesse aromatique propre au cépage, ainsi que l’acidité, gage de l’équilibre recherché.
    La législation autrichienne, très restrictive, prévoit une richesse minimum en sucre de 25 KMW au pressurage (25% de sucre en masse volumique).
    Elle est la seule législation qui précise une durée minimum de séchage des raisins avant pressurage. ( Trois mois sur lits de paille ou de roseaux).
    Cette législation sévère exclut ainsi de facto tous les « simili » vins de paille séchés au ventilateur en chambres chaudes…

    Aperçu des Cabernet Sauvignon 2002 en train de passeriller dans les greniers de notre ami et partenaire G-Lunzer, le 3 novembre 2002. Ces raisins sont bien entendu destinés à l’élaboration d’un rarissime vin de paille, qui fait entre autres les délices de notre ami Eric Beaumard du Georges V…

    Avec notre ami et ancien partenaire Georg Lunzer, nous avons réalisé depuis une dizaine d’années quelques vins de paille vraiment extraordinaires et probablement uniques en leur genre. Je pense entre autres au vin de paille Cabernet Sauvignon, dont la première cuvée a vu le jour en 1997 et au vin de paille Riesling, qui n’a pu être réalisé qu’une seule fois, en 2000. Ce sont de petits chef d’œuvre œnologiques, dont il reste quelques bouteilles vendues à « prix d’amis » !

    Élaboration du vin de paille Cabernet-Sauvignon Georg Lunzer à Gols (Burgenland-Autriche).
    Pressurage du 5 février 2004.

    Le 5 septembre 2003, 1800 Kg de raisin Cabernet-Sauvignon ont été vendangés sur la parcelle de 0,62 ha de Georg Lunzer. Ces raisins ont été mis à passeriller (séchage en grenier) sur des nattes de paille jusqu’au 5 février 2004, date à laquelle les raisins ont été pressurés.
    Le degré de maturité des raisins à la vendange était de 18 KMW (18 % de sucres en masse volumique). Au moment du pressurage, la richesse en sucres des raisins atteignait 35 KMW (35 % de sucres en masse volumique).
    La quantité produite mise à fermenter est de 400 litres. Ceci vous permet de mesurer le rendement ridicule lié à ce joyau œnologique…


    le 30 octobre 2006

    le 29 octobre 2007

    Vous trouverez ci-dessous la liste des vins de paille disponibles actuellement  (juillet 2015) :

  • News 23 Avril 2012

    Orliénas, le 23 avril 2012,

    Suite de mon voyage en Italie/Europe Centrale de mars-avril 2012.

    De l’Italie du Nord, nous nous sommes dirigés vers l’Autriche où une réunion de dégustation avait été organisée par Bruno Landauer, le vendredi 30 mars. Les blancs secs 2011 sont très bien réussis avec un « plus » particulier pour le Welschriesling et le Pinot Blanc. Il y a de la fraîcheur, de la minéralité et de la puissance. Chardonnay et Sauvignon 2011 sont un ton en dessous, un peu déséquilibrés par un taux d’alcool (naturel) trop élevé. Les temps ont bien changé en trente années et même dans des zones comme celle de l’Europe Centrale, beaucoup de millésimes nous donnent un taux de sucre un peu trop élevé à la vendange…
    Pour ce qui concerne les moelleux, nouvelle grande réussite avec le Gewürztraminer Spätlese 2011 (vendanges tardives) vendangé le 5 octobre. Ses paramètres analytiques sont : 11,1% alcool/vol, 72g/L de sucres résiduels et 5,9‰ d’acidité fixe.
    Bruno a également récolté le 9 décembre, un Ruster Auslese 2011, moelleux issu des cépages Furmint, Pinot Blanc et Welschriesling. Bien qu’un petit peu gêné par le SO2 à ce stade de la  dégustation, il semble tout à fait intéressant et sera à redéguster dans l’été prochain pour confirmation.

    Sympathique réunion d'après dégustation, le vendredi 30 mars 2012 à Rust.De gauche à droite : Peter Schandl, Robert Wenzel ("le Roi des Ruster Ausbruch" qui va fêter cette année ses 80 ans), Bruno Landauer, Marguerite Abergel, Jean-François Ragot et Marta Landauer.

    Le samedi 31 mars, nous avons rendu visite à notre ami et partenaire Georg Lunzer pour déguster les vins de la récolte 2011.
    Comme vous le savez tous, c’est avec lui que nous avons créé en 1997 le fameux Golser Strohwein-Vin de Paille issu à 100% d’un petit vignoble de Cabernet-Sauvignon. Le dernier millésime qui a été produit est le 2008. Nous avons évoqué la possibilité d’en refaire un cette année. Mais ce n’est pas gagné, car c’est un ouvrage particulièrement laborieux, risqué et coûteux.
    Pour ceux qui s’intéressent à ce produit magique, voir également les liens suivants :
    vidéo passerillage des raisins cabernet sauvignon
    news du 6 juin 2007

    Nous avons donc dégusté chez Georg ce 31 mars 2012, un bon Pinot Blanc 2011, fruité, présentant une belle acidité et une touche de minéralité. Georg est reconnu également pour ses Saint Laurent (rouge proche en équilibre du Pinot Noir) ainsi que pour ses Pinots Noirs. Son Saint Laurent 2011 nous offre un nez très fruité, une bouche délicate, précise et d’assez bonne longueur. Le Pinot Noir 2011 quant à lui est tout en finesse, aromatique, harmonieux et marqué par des notes de petits fruits rouges.

    Notre route nous a conduit ensuite vers la région de Tokaj (Hongrie de l’extrême Nord-Est). Durant un séjour d’une semaine, j’ai procédé aux dégustations des vins 2011, 2010, 2009 et 2008. Le prochain millésime de 6 Puttonyos Château Sarospatak est le 2008. Il sera disponible vers la fin de 2012. En matière de Tokaji Muscat vendanges tardives, le millésime 2011 nous a permis de produire 430 litres de vin, issu de raisins vendangés pour une part mi-septembre (vin de base de Muscat) et pour le reste, de grappes aszu récoltées début octobre.
    Le millésime 2011 a été très précoce. Il y a également de belles cuvées d’aszu issues du Furmint. On peut d’ores et déjà dire que ce sera une bonne année, mais avec des quantités réduites.

    Le retour vers l’ouest le week-end de Pâques ne présente pas particulièrement d’intérêt et j’en resterai là pour ce soir.

    Cordialement,
    Jean-François


  • EPUISE – Golser Sankt Laurent 2004 Domaine Lunzer (0,75L)

    GOLSER SANKT LAURENT 2004

    Provenant peut-être d’une mutation du Pinot noir (cépage génétiquement instable), le Sankt Laurent a été identifié autrefois en Alsace. Il n’est de nos jours, plus cultivé qu’en basse Autriche et dans le Burgenland.

    Cette cuvée de 2004 de Sankt Laurent présente une robe pourpre très sombre.

    La bouche est concentrée, marquée par les petits fruits rouges. C’est aromatique, original, typé.

    Ce vin présente un taux d’alcool naturel de 14%, gage d’une excellente maturité du raisin. Proche du Pinot noir, il est à boire dans les trois ans sur son fruit .


  • ÉPUISÉ-Golser Sankt Laurent 2006 Domaine Lunzer (0,75L)

    GOLSER SANKT LAURENT 2006Provenant peut-être d’une mutation du Pinot noir (cépage génétiquement instable), le Sankt Laurent a été identifié autrefois en Alsace. Il n’est de nos jours, plus cultivé qu’en basse Autriche et dans le Burgenland.

    Cette cuvée de 2006 de Sankt Laurent présente une robe rubis, grenat intense.

    La bouche est concentrée, marquée par les petits fruits rouges. C’est aromatique, original, typé.

    Ce vin présente un taux d’alcool naturel de 13%, gage d’une excellente maturité du raisin. Proche du Pinot noir, les dernières dégustations de 2013 nous présente un vin resté dans tout l’éclat de sa fraîcheur aromatique grâce à une acidité naturelle suffisante. Il devrait évoluer sur des arômes de maturité, proche des bourgognes issus du Pinot Noir .


  • EPUISE – Ruster Zweigelt 2002 Domaine Landauer (0.75L)

    RUSTER ZWEIGELT 2002Le Zweigelt est un cépage créé par le docteur éponyme, de la station de recherche viticole de Klosterneuburg, en croisant le Blaufränkisch et le Sankt Laurent.
    Cette cuvée 2002 présente une couleur intense, une robe brillante. Le vin est particulièrement fruité et marqué par les arômes de petits fruits rouges caractéristiques de ce cépage. Jolie longueur fruitée.


  • News 20 Novembre 2007

    Orlienas, le 20 novembre 2007,

    Lundi 29 octobre, direction la Hongrie en passant bien entendu, au préalable, chez mon excellent ami et partenaire Georg Lunzer. Ce fût bien sur l’occasion de jeter un coup d’œil approfondi aux raisins Cabernet-Sauvignon qui sont en train de sécher paisiblement dans son grenier. Je vous rappelle que les raisins ont été vendangés le 21 septembre avec un excellent état sanitaire. Les peaux sont épaisses, ce qui est un gage prometteur pour l’évolution du séchage des raisins. Nous sommes passés ensuite à la dégustation des différents produits élaborés au cours de cette année à grands contrastes. L’été fût très chaud, avec très peu de pluies. La première décade de septembre a été en revanche relativement arrosée. Je noterai pour les vins blancs un remarquable Pinot Blanc 2007 vendangé à 18.5 KMW (18.5% de sucres en masse volumique). Ce vin issu d’une agriculture bio, sans aucune chaptalisation présente une robe très claire, un nez très fruité et de bonne complexité. En bouche, c’est complexe et aromatique. Ceci confirme les grandes possibilités du cépage Pinot Blanc, appelé aussi Weissburgunder, dans cette région de notre vieille Europe.

    Cliquez ici pour télécharger la vidéo. (120 Mo)

    Dans les rouges, j’ai particulièrement remarqué un Sankt Laurent 2007 à la robe rubis et à reflets violets. En bouche, c’est fin et délicat comme un excellent Pinot Noir. Le Merlot 2007 à la robe grenat très profonde est comme d’habitude absolument excellent, aromatique, équilibré et puissant (21 KMW soit 21% de sucres en masse volumique).
    Georg nous a préparé d’excellent Knödel aux pommes de terre fourrés au jambon. Un vrai régal ! Nous sommes prêts à affronter la route vers Tokaj. Les contrôles à la frontière se sont considérablement allégés, en vue de leur suppression totale le 21 décembre, avec l’intégration dans l’espace européen Schengen.

    A Tokaj, les vendanges, commencées cette année le 25 août, continuent et ceci pour deux semaine encore. La dégustation de l’eszencia est comme toujours particulièrement instructive. En effet, consécutivement à la canicule, on enregistre des acidités basses. Par exemple, j’ai dégusté des eszencias avec environ 8.5‰ d’acidité alors qu’en 2005 et 2006, elles variaient entre 20 et 25‰ ! C’est par conséquent un millésime « complexe » et je laisse la parole à mon ami Nicolas, consultant et œnologue pour nous résumer la situation.

    Cliquez ici pour télécharger la vidéo. (70 Mo)

    Le retour vers l’ouest s’est effectué les 4 et 5 novembre via Rust où j’ai pu me forger ma première impression de la vendange 2007. Tout est bon ! les blancs secs avec cette année une préférence pour le Chardonnay. Pour les liquoreux, le botrytis est arrivé vite, dès le début septembre. Les premières pluies se sont manifestées les 24 et 25 août. Une botrytisation rapide est en général le gage d’une excellente qualité de liquoreux.
    En partant des moins riches vers les plus riches,à noter, un éclatant Gewürztraminer 2007 vendangé à 21 KMW (soit 21% de sucres en masse volumique), un passionnant Beerenauslese 2007 vendangé à 27.5 KMW (soit 27.5% de sucres en masse volumique) élaboré à partir de 60% de Furmint et 40% de Welschriesling. Excellente acidité, équilibre parfait : une future bouteille de légende de chez Dionis.
    Enfin, plusieurs cuvées d’Ausbruch vendangées les 11 et 12 octobre. Il existe 1 000 litres de Weisburgunder à 38.5KMW (soit 38.5% de sucres en masse volumique). On peut estimer que le vin devrait in fine présenter environ 280g de sucres résiduels et 8 ou 9% d’alcool/vol.

    A noter, qu’il est impossible eu égard à la botrytisation intense des raisins à Rust, d’espérer vendanger un Eiswein cette fin d’année. En effet, nous avons utilisé les raisins Furmint pour l’élaboration du Beerenauslese. Le dernier Eiswein demeure pour l’instant le 2003. C’est regrettable car les conditions météo de cet automne, beaucoup plus fraiches, peuvent laisser envisager un coup de froid d’ici Noël.

    Montée dans les greniers de Georg Lunzer le 29 octobre 2007.

    Vendange de grappes très botrytisées le 30 octobre 2007 à Tarcal.

    Vendange botrytisée le 30 octobre 2007 à Tarcal.

    Vendanges du 30 octobre 2007 à Tarcal.

    Le vignoble de Tolcsva le 1er novembre 2007.

    Type de grains Aszu de deuxième classe le 2 novembre 2007.

    Deux "grandes vedettes" de Rust : à droite Bruno Landauer avec à ses côtés Peter Schandl. Photo du 4 novembre 2007

    Première neige à Tokaj le 7 novembre 2007.

    Sincères salutations œnophiles,
    Jean-François RAGOT.


  • News 24 Avril 2007

    Orlienas, le 24 avril 2007

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Suite et fin de notre compte-rendu de voyage de mars-avril 2007.

    Le 2 avril, il était temps de déguster les vins du millésime 2006 à Gols chez mon ami Georg Lunzer. Nous avons fait par conséquent un vaste tour de cave, qui a permis entre autres d’apprécier quelques blancs secs excellemment vinifiés, principalement Welschriesling, Weissburgunder et Chardonnay. Pour les rouges, j’ai sélectionné une petite cuvée de Sankt Laurent, encore sur ses lies. D’une robe rubis profond, ce vin de belle fraîcheur et d’équilibre, allie la finesse à la longueur en bouche. Vendangé à 20 KMW (20% de sucre en masse volumique) il présente un taux d’alcool naturel de 12.9%/vol et une acidité de 4.9‰. Il a été récolté avec un rendement de 33 Hl/ha. Il sera embouteillé fin avril et disponible sur notre carte dans les mois qui viennent. Globalement, tous les rouges dégustés (Zweigelt, Blaufränkisch et Merlot) sont très satisfaisants et de grande maturité. Ils devraient être aptes à une bonne garde.

    Le chargement du pressoir avec les raisins de Cabernet-Sauvignon passerillés le 18 mars 2007.

    Comme vous le savez, nous avons vécu des « galères » avec nos vins de paille de Cabernet-Sauvignon, cette production extrêmement confidentielle étant de plus en plus difficile à mener à bien.
    Je rappelle rapidement l’historique de ce vin : en 1996, Georg était sur le point d’arracher sa parcelle de Cabernet-Sauvignon, (1/2 hectare environ) les vins rouges produits par ce vignoble présentant un caractère passablement végétal, bien que le raisin était bien mûr. C’est à ce moment là, que je lui ai proposé d’essayer d’élaborer un vin de paille à partir des raisins de ce vignoble. Georg produisait déjà depuis plusieurs années quelques vins de paille remarquables : certains d’entre vous se rappellent probablement le fameux 1992 qui s’est vendu en quelques semaines… Après que la décision de principe ait été prise, il ne restait plus qu’ à passer à l’acte, ce qui fût fait à l’automne 1997 avec le premier millésime de sa génération. Ce fût un grand succès.

    La réussite nous a ensuite accompagnée jusqu’à l’échec incompréhensible de 2004. La production moyenne a été de 300 à 350 litres par millésime. Le dernier disponible fût le 2003.
    Autant dire, que nos attentes étaient grandes sur le millésime 2006. Voir VIDÉO : Dans le « grenier » de Georg Lunzer. (30/10/06).

    Les raisins ont été finalement pressurés le 18 mars 2006. Ils sont par conséquent demeurés six mois à passeriller dans le grenier de Georg. La première dégustation de ce vin le 2 avril fût un émerveillement. De robe grenat, le nez encore peu développé à ce stade est prometteur. En bouche, c’est une très grande richesse en sucres, une palette de petits fruits rouges variés, une excellente acidité et une immense longueur. Hélas, il n’ y a que 350 litres, soit environ 700 bouteilles de 0.50 L. Une partie de ce vin est déjà vendue à la grande restauration française et suisse. En cas d’intérêt, je ne peux que vous recommander de vous rapprocher très rapidement de nous. (info-contact@dionis-vins.fr) afin de faire une réservation ferme.

    Dégustation des Aszu 2006 le 5 avril 2007.

    La troisième partie du voyage a été consacrée à Tokaj et plus particulièrement à la dégustation du millésime 2006. Je dirai tout d’abord que 2006 n’est pas une année à Szamorodni, qui demande globalement des conditions d’humidité plus importantes, favorisant l’apparition de la « pourriture noble classique« . Comme j’ai déjà du vous le dire de nombreuses fois, le vin Aszu provient plus particulièrement de grains franchement passerillés. Les différents lots de 2006 dégustés en barrique montrent tous une richesse naturelle élevée (environ 170, 180 grammes de sucre, un bon potentiel aromatique qui ne demande qu’à se développer et une acidité fine et tranchante d’environ 11‰). Ce sont les critères classiques des grands Aszu vendangés tardivement en respectant les règles ancestrales des dates de vendanges (le 28 octobre). Le millésime 2006 s’inscrit pour les productions d’élite dans la lignée des superbes 1999 et 2005. J’aurai l’occasion de vous reparler des vins en cours d’élevage.
    Je voudrais signaler également une très intéressante et rarissime cuvée 2006 provenant du cépage Grasa récolté en vendange tardive (le même que celui de Cotnari en Moldavie roumaine). Avec 100 grammes de sucres résiduels environ, il offre une palette aromatique très fruitée et complexe. C’est probablement un cépage qui a de l’avenir dans notre belle région de la Tokajhegyalja.

    Voila chers amis : je suis venu à bout de ce laborieux compte-rendu, que vous n’aurez pas trouvé trop lassant, je l’espère.
    Mon prochain voyage est classiquement l’ Afrique du Sud. Ce sera durant la deuxième quinzaine de mai.

    Sincères salutations œnophiles.

    Jean-François Ragot


  • News Septembre 2005

    Cher(e) ami(e) œnophile, cher(e) client(e),

    En cette reprise d’activité après une coupure estivale bien méritée, nous revenons vers vous pour vous remercier du grand intérêt que vous nous avez témoigner au mois de juin à l’occasion des vingt ans de Dionis.
    Certains parmi vous, nous ont gentiment reprocher de célébrer cette anniversaire juste avant les vacances, mais on ne choisit pas toujours sa date de naissance… Qu’ils se rassurent, nous avons l’intention d’organiser d’autres manifestations œnologiques au cours des mois à venir.
    Comme c’est devenu traditionnel en France depuis une quinzaine d’années, nous allons sacrifier également à notre manière au rituel des Foires d’Automne.

    Tout d’abord, quelques nouvelles d’Europe centrale où j’ai passé une partie de l’été.
    Vous avez certainement pris connaissance dans les médias des conditions météorologiques très difficiles en Europe orientale, particulièrement en Roumanie et en République de Moldavie.
    Dans les Carpates du sud et surtout dans la zone de Dealu-mare, jusqu’à 80% de la récolte a été perdue. En Moldavie roumaine, on peut estimer à Cotnari des pertes allant de 25% pour les vignobles les mieux soignés, à 70% pour les autres. Un temps sec s’est établit pour une quinzaine de jours à partir de fin août, mais dès la mi-septembre il faut déplorer de nouvelles précipitations malencontreuses. Nous vous tiendrons informés en novembre de la qualité probable du millésime 2005.
    Pour ce qui concerne la zone de Tokaj, les mois de juillet et août ont été relativement humides, avec des précipitations régulières et un taux moyen d’hygrométrie élevé. Ceci a entraîné le développement de foyers de pourriture grise. Heureusement un temps sec et assez chaud s’est mis en place à partir du 29 août. Trois semaines après, les conditions sont devenues très bonnes pour les vignobles où les rendements sont modérés.
    Si ces conditions favorables se poursuivent comme on peut l’espérer sur la deuxième quinzaine de septembre et le mois d’octobre, un bon, voire un grand millésime n’est plus à exclure.

    Foire d’automne 2005

    Pour cette foire d’automne 2005 nous espérons vous faire plaisir en vous proposant une promotion sur une sélection de nouveautés et de grands vins de la Collection des Vins mythiques et légendaires de Dionis , des valeurs sûres à déguster immédiatement ou à garder en cave en vue de moments privilégiés.

     

    Nouveautés… Nouveautés… Nouveautés…

    VESEVO TAURASI DOCG 2000
    Campanie- Italie

    Après l’excellent millésime 1998 rapidement épuisé, nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement du millésime 2000.

    Nous vous rappelons que le Taurasi est une appellation DOCG de Campanie, produite sur des sols volcaniques à une centaine de kilomètres à l’est de Naples.

    Vignoble de vieilles vignes de 30 ans de la « Terra di Venticano ».

    Cépage : Aglianico 100%

    Elevage : une année en barrique de chêne français et une année en foudre de chêne de Slavonie.

    Très proche du millésime 1998, c’est un grand vin à la robe pourpre sans évolution, au bouquet intense de fruits rouges et d’épices.

    La bouche est ample, riche, sur des notes de café, cacao et fruits rouges macérés.

    Les tannins sont bien présents mais très mûrs.

    Vin de grand plaisir promis à une bonne garde d’une dizaine d’années .

     

     

     

    GOLSER SANKT LAURENT 2004
    Georg Lunzer – Burgenland –Autriche

    Provenant peut-être d’une mutation du Pinot noir (cépage génétiquement instable), le Sankt Laurent a été identifié autrefois en Alsace. Il n’est de nos jours, plus cultivé qu’en basse Autriche et dans le Burgenland.

    Cette cuvée de 2004 de Sankt Laurent présente une robe pourpre très sombre.

    La bouche est concentrée, marquée par les petits fruits rouges. C’est aromatique, original, typé.

    Ce vin présente un taux d’alcool naturel de 14%, gage d’une excellente maturité du raisin. Proche du Pinot noir, il est à boire dans les trois ans sur son fruit .

    Les valeurs sûres … Les valeurs sûres …

     

     

    MIDDELVLEI SHIRAZ 2001
    ( W.O Stellenbosch)

    Rappel lettre de Mars 2004

    Grand Domaine de 130 ha appartenant à la famille Momberg, sa production de Shiraz (Syrah) est particulièrement estimable. Le millésime 2001 a permis d’élaborer un vin puissant mais pas trop alcoolisé (13,1%).

    D’une belle robe grenat, il offre une palette d’arômes de fruits noirs et d’épices particulièrement savoureuse, avec un boisé d’élevage bien intégré.

    Il plaira tout particulièrement aux amateurs de Côtes du Rhône nord qui retrouveront une expression originale de leur cépage favori.

     

     

     

     

     

     

     

     

    KLEIN CONSTANTIA CHARDONNAY 2003
    (w.o Constantia – Afrique du sud)

    Rappel lettre de Décembre 2004

    Provenant des même terroirs que le Rhineriesling à une altitude de 250 mètres au dessus du niveau de la mer, le millésime 2003 a bénéficié de conditions climatiques optimales, qui ont permis d’obtenir une lente maturation des raisins .

    Fermenté pour partie en cuve inox et pour le reste dans le bois, le vin a été élevé pendant huit mois en barriques françaises (60% neuves).

    La robe or clair est limpide et brillante.

    Le nez présente des arômes typés des grands vins blancs bourguignons (beurré et grillé).

    La bouche est ample et équilibrée avec une finale fraîche et minérale. Bonne garde prévisible.

    QUINTA DOS ROQUES ENCRUZADO 2001
    APPELLATION DAÕ- PORTUGAL

     

    Un blanc typé du cépage Encruzado 100% (cépage indigène du nord du Portugal).

    Il présente une jolie puissance aromatique sur les fruits blancs très mûrs et légèrement citronnés. La finale sur une acidité toute en finesse, apporte équilibre et fraîcheur.

    DINSTLGUT LOIBEN
    RIESLING SANKT QUIRIN 2004

     

    Rappel lettre de juin 2005

    Sur 1350 hectares de vignes plantées sur les coteaux agrestes dominant le Danube, la Wachau offre très certainement un des plus charmants paysages viticoles d’Autriche et même d’Europe.
    Grâce à des conditions climatiques nettement plus fraîches que celles qui règnent dans la région pannonienne dont fait partie le Burgenland, la Wachau produit certainement les vins blancs secs les plus fins et les plus fruités d’Autriche. Ses terroirs sont caractérisés par des formations rocheuses primitives, composées de Gneiss ferrugineux, de granit et de schistes.

    Vin très fruité, marqué par une bonne acidité revigorante, faisant ressortir la minéralité due au terroir.

    A boire le soir à l’apéritif ou sur un poisson blanc de lac ou de rivière.

    GOLSER STROHWEIN 2003
    CABERNET SAUVIGNON « VIN DE PAILLE »

     

    1800 kg de raisins de cépage Cabernet Sauvignon ont été vendangés le 5 septembre 2003 . La richesse du moût était de 18KMW (18% de sucre par litre de moût en masse volumique).

    Les raisins ont passé cinq mois sur lit de paille (voir photo sur notre site internet).

    Ils ont été pressurés le 5 février 2004. La richesse du moût avait alors atteint 35 KMW(35 % de sucre par litre de moût en masse volumique).

    Alcool : 11.7 %vol
    Sucres résiduels : 211.8 gr/litre
    Acidité fixe : 8.7% 0.

    La robe est rubis-corail . Ce petit joyau œnologique aux arômes intenses de fraise des bois, framboise et autres fruits rouges est remarquablement équilibré. La persistance aromatique est excellente.

    Produit sans équivalent dont nous ne pouvons garantir la pérennité de production dans les années à venir. Les risques liés à la vinification de ce type de vins sont considérables.

    TOKAJI ASZU 6 PUTTONYOS 1999
    Château Sarospatak

     

    160 g/l. de sucre résiduels et 12% d’alcool vol.

    Robe or vert profond, limpide et brillante.
    Nez d’une belle intensité marqué par des arômes de passerillage, de fruits blancs et exotiques frais.
    Bouche explosive avec un exceptionnel équilibre entre les sucres résiduels et une splendide acidité.
    Immense persistance aromatique. Probablement le plus grand millésime de la nouvelle génération des Tokaji. Un vin d’anthologie.

    NECTAR DE SAMOS 2000
    Vin naturellement doux

     

    Nous tenons là le « prototype » même du Vin Mythologique du bassin méditerranéen, obéissant à une tradition antique qui consistait à exposer au soleil les grappes fraîchement vendangées à pleine maturité, afin d’en concentrer les sucres et les extraits.

    L’aire d’appellation couvre environ 150 hectares. Les meilleures vignes sont cultivées en terrasse sur des coteaux abrupts à une altitude pouvant atteindre 800 mètres.

    Le Nectar est quant à lui issu des meilleurs terroirs en terrasse à une altitude élevée, favorisant une lente et régulière maturation, préservant la conservation des arômes et de l’acidité, qui sont à la base de l’équilibre d’un grand liquoreux. Les vendanges peuvent se produire pour certains sites jusqu’à la fin du mois d’octobre. Les grappes, provenant exclusivement du Muscat à petits grains, sont exposés au soleil sur des nattes pendant au moins 8 jours, ce qui accélère fortement leur déshydratation ou passerillage. Les raisins sont ensuite pressurés dans des pressoirs pneumatiques. Le moût est mis à fermenter dans des cuves inox à températures contrôlées d’environ 17°C. Lorsque les fermentations commencent à faiblir, le vin est refroidi, légèrement sulfité et transféré dans des barriques d’élevage de chêne.

    Alcool : 14 %Vol, acidité : 5,2 pour mille, 150 grammes par litre de sucres résiduels .

    La robe est or clair, soutenu, limpide, dense, brillante.
    Le nez est riche, fin, complexe, élégant.
    Le côté variétal, exotique du Muscat à petits grains est peu marqué, gommé en quelque sorte par la noblesse du terroir et la complexité des arômes issus d’un élevage très soigné. On est sur la figue, la noisette, le raisin de Corinthe, avec une touche de miel et de tabac blond.

     

    Bonnes dégustations et sincères salutations oenophiles
    Jean-François RAGOT

     

     

    Communication de l’offre spéciale « Foire d’automne »
    valable jusqu’au 10 Octobre 2005 sur simple demande.


  • News 1er Mars 2005

    Posté dans par admin

    Orliénas, le 01 mars 2005

    Cher(e) ami(e) œnophile, cher(e) client(e),

    Nous sortons doucement de l’hiver avec des désirs de voyage, d’horizons lointains et de bonnes bouteilles « exotiques »…

    Mais avant d’en arriver là, il est temps de faire un point sur un certain nombre de produits annoncés dans de précédentes publications et qui sont maintenant disponibles à votre gourmande attention.

    A tout seigneur tout honneur ! C’est par le Tokaji , alias Tokay de Hongrie que je voudrais commencer.

     

    Dans nos premières années de recherche et de commercialisation du Tokaji Impérial de Hongrie , à partir de 1986, nous avions eu l’occasion de proposer à nos clients un excellent Tokaji Aszu 3 puttonyos 1975 . A cette époque, les rares vins de Tokaji que l’on pouvait trouver sur le marché européen, étaient du niveau 3 puttonyos et la plupart du temps, de qualité médiocre.
    Je rappellerais pour mémoire , qu’un Tokaji 3 puttonyos, est théoriquement élaboré à partir de 3 hottes (puttonyos) de 25 kg de raisins aszu (confits au stade de raisins secs) mis à macérer dans une unité de 136 litres de vin nouveau.
    Conformément à la loi, un Tokaji de 3 puttonyos présente un degré d’alcool entre 12 et 13% vol et une quantité de sucres résiduels de 60 grammes minimum.
    A l’époque héroïque du Combinat de Tokaji , le vin était conservé 5 années en barriques et présentait le plus souvent un caractère oxydatif lié à des re-fermentations intempestives…
    Aujourd’hui, la vinification se déroule d’une toute autre manière. En général, on élabore un certain nombre de cuvées les plus riches possibles ; c’est donc très variable d’années en années, en fonction de la qualité du grain aszu.
    On les élève en barriques pendant deux ans. C’est à ce moment que les vins de 3 et 4 puttonyos sont élaborés en assemblant en cuves inox les barriques d’aszu de la cuvée de base avec des vins de Furmint-Harslevelu d’une richesse en sucre inférieure, voire avec des vins complètement secs. Après quelques semaines en cuve, ces vins sont embouteillés et mis sur le marché au début de la quatrième année qui suit la date de vendange. C’est pour cette raison que le millésime 2001 commence à être commercialisé en ce début 2005.
    A l’époque du Combinat, les 3 puttonyos étaient le plus souvent des vins peu ambitieux, présentant un caractère « standard »…
    Aujourd’hui, comme vous l’avez compris, un Tokaji aszu de 3 ou 4 puttonyos vinifié conformément à nos critères, est un vin beaucoup plus riche et complexe.

    C’est avec plaisir que nous vous présentons notre dernière cuvée.

    TOKAJI ASZU 3 PUTTONYOS 2001 CHÂTEAU SAROSPATAK

    Après la fausse « grande année » 2000 (selon notre opinion), le millésime 2001 a donné pour qui a su attendre, quelques belles sélections de grains aszu d’une concentration certes inférieure à celles du millésime 2000, mais dotées d’un bien meilleur équilibre.

    Les vins du millésime 2000, année particulièrement torride dans la région, souffrent d’un manque évident d’acidité. Comme vous ne l’ignorez pas, ou plus, le Tokaji requiert pour briller de tous ses feux un subtil équilibre entre sucre, alcool et acidité.

    Notre cuvée Château Sarospatak 3 puttonyos 2001 présente une jolie robe or clair. Le nez et la bouche trouvent une harmonie délicate, de fruité et de fraîcheur.

    Éléments analytiques :
    Alcool : 12,88% vol
    Sucres résiduels : 75 grammes par litre
    Acidité fixe : 7,5 ‰

     

    TOKAJI EDES SZAMORODNI 2002 CHÂTEAU SAROSPATAK

    L’origine du mot Szamorodni est polonaise. Il signifie « tel qu’il est né ». Il s’agit par conséquent de la vinification de la grappe entière botrytisée, à la différence de l’aszu qui nécessite une macération de grains sélectionnés dans un moût en fermentation.

    Contrairement aux Tokaji Szamorodni doux de l’époque du Combinat (années 70 et 80), qui étaient en fait des « forditas » (voir annexe***), ce vin est une authentique vendange tardive de haute richesse en sucres, vendangée la deuxième quinzaine d’octobre 2002.

    Le vin a été élevé 12 mois en barrique de 220 litres avant sa mise en bouteille à l’automne 2004. C’est à notre avis une très intéressante approche d’un grand Tokaji liquoreux à prix modéré.

    Le millésime 2002 a donné pour les meilleurs vinificateurs quelques vins particulièrement brillants, marqués par une belle acidité revigorante.

    Ce vin est issu de trois tris vendangés entre le 15 octobre et le 5 novembre 2002 sur trois parcelles différentes :
    Une sélection de Harslevelu pur.
    Une sélection de vieilles vignes de Furmint et de Harslevelu
    Et enfin une ultime sélection de Furmint pur Le Tokaji Edes Szamorodni 2002, remarquablement fruité, offre une excellente minéralité, un côté parfois cristallin et une belle persistance aromatique.

    Éléments analytiques :
    Alcool : 13.51% vol
    Sucres résiduels : 92 grammes par litre
    Acidité totale : 7,7 ‰

    Ces deux vins sont prêts à subir les assauts de votre gourmandise mais pourront être gardés sans problème durant de longues années…

    Annexe *** Le Forditas est obtenu en ajoutant du moût frais à un marc d’aszu, ce qui provoque une seconde fermentation. On obtient ainsi à moindre coût des vins moelleux, mais marqués par un caractère oxydatif pas toujours bienvenu…

    Nouvelles Brèves d’Autriche…

    Chez Bruno Landauer à Rust

    Tout comme les dernières années, Bruno Landauer a pu élaborer à partir d’une vendange tardive le 28 octobre 2004 un Gewüztraminer Spätlese (21 KMW : 21% de sucre en masse volumique) frais, vif, aromatique et agréablement moelleux.
    C’est un vin idéal pour l’apéritif.
    Il sera disponible début Avril.

     

    RUSTER BEERENAUSLE 1999
    WELSHRIESLING-PINOT BLANC

    Tout comme à Tokaj, le millésime 1999 a produit à Rust des liquoreux marqués par un grand équilibre acidité-sucre.
    Cette cuvée conservée pour la bonne bouche en cuve inox, a été mise en bouteille au mois d’août 2004.
    Le vin présente l’équilibre caractéristique des grands Ruster, avec un très joli fruité, de la complexité et une excellente acidité.

    Éléments analytiques :
    29 KMW (29% de sucre par litre en masse volumique) à la vendange.
    Sucres résiduels : 104 gr/l.
    Acidité totale : 9.8‰
    Alcool : 12,3 % vol


    RUSTER URBARIAL 2003

    J’ai attiré votre attention dans une précédente lettre sur la qualité exceptionnelle des vins rouges du millésime 2003 en Europe centrale.
    Bruno Landauer a choisi de produire dans ce millésime une cuvée prestige de vin rouge issue d’un assemblage judicieux de trois cépages différents :
    Zweigelt : 50%
    Pinot noir : 30 %
    Merlot : 20%

     

    La quantité totale embouteillée est de 4000 bouteilles.

    La robe est grenat, pourpre, presque noire.
    Le nez est puissant sur les fruits rouges très mûrs avec des nuances empyreumatiques.
    La bouche est ample, complexe, avec un boisé fin, mais la structure du vin est telle que nous devrions obtenir un fondu remarquable d’ici deux ans.
    Vin très original, alliant les cépages indigènes d’Europe centrale aux cépages internationaux d’Europe de l’Ouest.


    Chez Georg Lunzer à Gols

    Du côté de chez notre ami et solide partenaire Georg Lunzer, la qualité des rouges 2004 est en tous points excellente, avec entre autres, un rare « Sankt-Laurent 2004 » de robe presque noire, concentré, aromatique et fin.
    Le cépage Saint Laurent est un très vieux cépage identifié dans le passé en Alsace sur des terres abandonnées pour la culture de la vigne. Il n’est plus guère cultivé aujourd’hui que dans la basse Autriche et le Burgenland.
    Certains estiment qu’il s’agit d’une mutation du Pinot noir (cépage génétiquement instable). Cette théorie n’est toutefois pas démontrée scientifiquement.
    Il donne des vins colorés, fins et veloutés.

    Cette année encore, Georg élabore en partenariat avec Dionis un vin de paille rouge (Strohwein) issu du Cabernet sauvignon. A ce jour, les raisins n’ont pas encore été pressurés et continuent de passeriller paisiblement dans les greniers de notre ami…

    Nouvelles Brèves d’Italie…


    Chez Giovanni Viberti (Piémont)

    BAROLO RISERVA 1999 DOCG CRU
    BRICCO DELLE VIOLE

    Cépage : Nebbiolo: 100%
    Récolte manuelle en petites caisses de 20 kg.
    Egrappage et macération pour une durée de 24 jours en cuve de bois de 50 hectos.
    Elevage de 36 mois en foudres de chêne de 40 hectos, puis passage de 12 mois en cuve d’acier inox et enfin 12 mois en bouteille avant la mise sur le marché.

    Eléments analytiques :
    Alcool : 14% vol
    Acidité totale : 6‰
    Extraits secs : 27,5gr/l

    Très grand millésime, comparable au mythique 1990.
    Ce Barolo présente une robe dense, rubis profond presque grenat.
    Au nez, de bonne intensité, dominent le goudron, la violette, les nuances balsamiques, le tout dans un ensemble très complexe.
    En bouche, l’attaque est puissante mais ne manque pas de fraîcheur aromatique, signe des grands millésimes. L’ensemble est très équilibré .
    Le vin s’épanouit après quelques minutes d’aération. La qualité des tanins, fins et bien fondus, est remarquable. Il est persistant, savoureux, élégant et complexe avec une dominante sur la finesse plutôt que sur le « blockbuster » du type bête à concours …
    En conclusion, un grand rouge dans la haute tradition européenne, qui devrait atteindre sa pleine maturité d’ici la fin de la décennie.

    Nouvelles Brèves du Portugal…

    A la Quinta dos Roques ( DÃO)

    QUINTA DOS ROQUES RESERVA 2000

    Le millésime 2000 dans l’appellation Dão est considéré comme un très bon millésime, dans l’esprit du 1997.
    Le Reserva 2000 est un assemblage de :
    Touriga Nacional : 40%
    Alfrocheiro Preto : 20%
    Jaen : 20%
    Tinta Roriz (Tempranillo) : 15%
    Tinto Cão : 5%

    Fermentation en cuve inox avec une macération de 13 jours avec remontages (température 28 à 30 °C).
    Elevage de 10 mois en barriques françaises.
    Embouteillage après très légère filtration en août 2002.
    Production : 13000 bouteilles.
    Eléments analytiques :
    Alcool : 13% vol
    Acidité totale : 5,8 ‰ (musurée en acide tartrique)
    Extraits secs : 28,1 gr/l

    Robe grenat, brillante.
    Bouquet fruité intense de baies sauvages avec des notes de vanille et de chocolat apportées par l’élevage.
    En bouche, belle concentration, c’est très généreux avec des tanins bien marqués mais fins.
    Pleine maturité estimée : 2010.

    Dernières nouvelles d’Afrique du sud !

    Comme je l’avais évoqué dans ma lettre de septembre j’avais été impressionné lors de mon voyage de mai 2004 en Afrique du sud par cette nouvelle génération de domaines, dont Mont du toit est un bon exemple.

    Le domaine est situé au pied de la montagne Hawequa, dans la région de Wellington à environ 65 kms au Nord-Est de la ville du Cap (Cape Town).

    Les 28 hectares du domaine appartiennent à la zone d’appellation de Paarl. Le terroir est composite (granit, sable, argile).

    On y vendange à la main dans la fraîcheur du petit matin des raisins à pleine maturité, que l’on transporte dans des cagettes pour préserver l’intégrité des fruits qui vont être vinifiés.

    Les rendements de ce domaine sont particulièrement limités ce qui est un facteur qualitatif essentiel .

    HAWEQUAS 2003 (W.O Paarl)
    DOMAINE MONT DU TOIT

    Assemblage de cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot et shiraz.
    Fermentation lente et macération longue.
    Élevage en petite barrique de bois neuf pendant 16 mois.
    Alcool : 14.5%vol
    Embouteillé à l’automne 2004.

    Robe grenat foncé.
    Arômes harmonieux et expressifs de fruits noirs et d’épices fines.
    En bouche, c’est un velours…

    La montagne HAWEQUA à Wellington

    CHARDONNAY 2003 (W.O Walker Bay)
    DOMAINE HAMILTON RUSSELL

    Après l’exceptionnel millésime 2001, la nature a été moins favorable en 2002 avec des vins moins structurés.
    Fidèles à nos principes, nous n’avons pas jugé bon de référencer ce millésime.
    Le millésime 2003, quant à lui, renoue avec une grande année :
    Entièrement fermenté en barriques françaises.
    Rendement de 27 hectolitres à l’hectare.
    Elevage : 9 mois en barrique de Nevers
    Alcool : 13% vol

    La robe or vert est limpide et brillante.
    Le nez est exotique, intense avec des arômes complexes de miel et d’acacia.
    La bouche superbement équilibrée est ample minérale et toastée.
    Un des plus grands vins blancs de cépage Chardonnay de l’hémisphère sud, dans le plus pur style des grands Bourgogne blancs.
    Grande garde (plus de 10 années)

    Après vous avoir livré nos impressions sur nos dernières découvertes et sélections d’Europe et du Nouveau Monde , nous voudrions vous dire, mon co-équipier Raymond et moi-même, combien nous sommes sensibles à l’intérêt que vous nous témoignez, ainsi qu’à votre fidélité(presque une vingtaine d’années pour certains d’entre vous). Le plaisir, que vous nous dites avoir partagé avec des amis, à la dégustation d’un Tokaji Château Sarospatak, d’un Vin de Constance, d’un Vin de glace…nous enchante et nous confirme que nos efforts de recherche de la haute qualité ne sont pas vains.

    Afin de répondre à vos demandes, Raymond consacrera les premiers mardi de chaque mois à l’organisation de rencontres œnologiques au Caveau de Dionis. Les places étant limitées, il conviendra de s’inscrire suffisamment tôt pour prendre date.

    Nous pouvons également nous déplacer pour animer des conférences dégustations autour de la Collection des Vins Mythiques et légendaires.( nous consulter)

    Nous vous remercions de votre attention et vous prions d’agréer nos très oenophiles salutations.

     

    Jean François Ragot

    PROCHAINES DÉGUSTATIONS

    AU CAVEAU DE DIONIS
    LES MARDI 5 AVRIL ET 3 MAI 2005

    MERCI DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE ADRESSE E-MAIL
    POUR PROFITER D’OFFRES FLASH …

    info-contact@dionis-vins.fr