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  • ZENI Amarone Della Valpolicella Cuvée prestige Vigne Alte DOCG 2013 (0,75L)

    La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 70% – Rondinella 20% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité à la fin du mois de septembre 2013.
    Après une durée de passerillage d’environ quatre mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de janvier 2014.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de trois ans en foudres de 25 hectos.
    Date d’embouteillage : 2016.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe rubis profond sans trace notable d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose , les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique.
    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2013 est un millésime ayant plutôt bénéficié de conditions climatiques relativement fraiche. Ceci est intéressant pour ce type de vin de grande puissance.

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis :   15,5 %/vol
    Acidité totale :  5,8  ‰
    Sucres résiduels : 6 g/L
    pH : 3,45
    Extraits secs :   32g/L

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • ÉPUISÉ – Zeni Amarone Della Valpolicella Classico DOCG 2011 (0,75L)

    amarone_classico_valpolicellaLa zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 60% – Rondinella 30% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité à la fin du mois de septembre 2011
    Après une durée de passerillage d’environ trois mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de décembre 2011.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de 2 ans en foudres de 50 hectos.
    Date d’embouteillage : mars 2014.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe rubis profond avec une petite trace d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose , les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique.

    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2011 est plutôt un millésime de type « solaire » comme 2009 et 2003 mais il garde toute sa fraîcheur aromatique.

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis :   %/vol
    Acidité totale :   ‰
    Sucres résiduels :   g/L
    pH :
    Acidité volatile :   ‰

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • Zeni Recioto Della Valpolicella Classico Vigne Alte DOCG 2013 (0,75L) vin rouge naturellement doux

    zenirecioto2010La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Vous savez sans doute que l’Italie s’est fait une spécialité des rouges naturellement doux. C’est une catégorie de vins dont la vinification est délicate, ce qui explique peut-être pourquoi nos vignerons français ne s’y intéressent pas beaucoup…

    Le Recioto della Valpolicella est un véritable vin de paille élaboré à partir du séchage de trois catégories de cépages indigènes principalement : Corvina, Corvinone et Rondinella. Il existe également d’autres cépages secondaires : Croatina,  Molinara et Oseleta

    Lorsqu’on poursuit les fermentations plus avant, on obtient le fameux Amarone della Valpolicella, vin rouge somptueux et sec, mais à la richesse alcoolique redoutable…

    La cuvée Zeni Vigne Alte 2013 a été vinifiée à partir du passerillage durant quatre mois, dans des locaux aérés, des raisins Corvina 70%, Rondinella 20%, Molinara 5% et Oseleta 5%. Les raisins, dans un état sanitaire impeccable, ont été pressurés à la fin du mois de janvier 2014.

    Les éléments analytiques sont les suivants :
    Alcool acquis :   %/vol
    Acidité totale :   ‰
    Sucres résiduels :   g/L
    pH :

     La robe de ce vin est magnifique, d’un beau grenat assez peu évolué. Le nez s’ouvre sur des fruits noirs très murs, avec de belles nuances épicées et de tabac du Transvaal. La bouche est particulièrement veloutée et fruitée, sur la cerise noire et la mure sauvage . Belle longueur, sur des tanins fins.
    Véritable « vin de culture »,  absolument délicieux, à déguster pour lui-même comme « vin de méditation » ou en accompagnement de desserts au chocolat ou aux fruits noirs .
    Il est apte à une assez bonne garde de quelques années.

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.

     


  • Zeni Valpolicella Classico Superiore DOC Ripasso Marogne 2016 (0,75L)

    La zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Ce vin est élaboré à partir de 60% de Corvina, 30% de Rondinella et 10% de Molinara.

    La technique, dite du RIPASSO est véritablement une spécialité de la Valpolicella véronaise. Cette technique s’est développée dans les années 70 quand les vignerons se sont souvenus d’une ancestrale technique consistant à ajouter du vin de Valpolicella complètement fermenté aux pellicules pressées du Recioto ou de l’Amarone déjà fermenté. Cette technique intéressante provoque une nouvelle fermentation grâce aux sucres et aux levures que l’on peut encore trouver dans les riches marcs du Recioto ou de l’Amarone.

    Cette cuvée de Valpolicella Ripasso provient exclusivement de vignobles en collines de la zone historique Classico.

    Le vin présente une très belle robe rubis profond, au nez aromatique, riche et vineux où dominent les notes de cerises noires et des fruits bien mûrs. La bouche a de la matière, un délicat velouté et une longue persistance aromatique dans laquelle on peut déceler une petite pointe empyreumatique.

    Cette cuvée a été élevée une petite année en foudres de chêne.

    Éléments analytiques :
    Alcool  :  13,7%/vol
    Sucres résiduels : 4g/L
    Extrait sec : 28g/L

    Accompagnera parfaitement les viandes rouges et grillées, les pâtes en sauces et les fromages affinés.
    Température de service : 17/19°C

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.

     

     


  • ÉPUISÉ – Zeni Amarone Della Valpolicella Classico DOCG 2010 (0,75L)

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    amarone_classico_valpolicellaLa zone viticole de la Valpolicella, une des plus connue d’Italie s’étend sur les collines situées au nord de la ville historique de Vérone. La zone historique est la zone Classico autour de San Pietro, Fumane et Negrar. Les vignobles sont situées à une altitude variant de 150 à 450 m d’altitude. En 1968, la zone de la Valpolicella a multiplié sa surface par trois en intégrant les zones de la vallée de l’Adige, producteurs de souvent bien tristes « bibines »…
    Le terroir est constitué de terre rouge et brune, des marnes calcaires et de basalte.
    L’encépagement traditionnel est presque exclusivement réalisé à partir des cépages autochtones Corvina, Corvinone, Rondinella et Molinara auxquels s’ajoutent parfois un peu de Sangiovese et de Barbera, eux-mêmes autochtones, mais respectivement de la Toscane et du Piémont.

    Technique de l’Amarone

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient, bien sûr, une concentration des extraits secs, des sucres et de l’acidité.

    Les raisins (Corvina 60% – Rondinella 30% – Molinara 10%) ont été récoltés manuellement à pleine maturité au début du mois d’octobre 2010.
    Après une durée de passerillage d’environ trois mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie, les raisins ont été pressurés au mois de janvier 2011.
    Macération de 3 à 4 semaines avec fermentation alcoolique des moûts en cuves inox.
    Fermentation malolactique en foudres.
    Élevage de 2 ans en foudres de 50 hectos.
    Date d’embouteillage : février 2013.

    Durée de conservation prévisible  : 20 ans minimum.

    Le vin présente une robe grenat profond avec très peu d’évolution. Au nez, c’est ce que j’appelle le « grand bouquet classique » de l’Amarone : c’est à la fois une synthèse entre une fraîcheur aromatique évoquant les fruits noirs très mûrs et un côté floral, sur la rose séchée, les épices douces, le tabac blond, avec une petite nuance balsamique. La finesse et la palette aromatique sont passionnantes.

    En dépit de sa puissance alcoolique élevée, ce vin développe une palette aromatique toute en séduction, sans aucune violence, ce qui pourrait le rendre redoutable entre des mains inexpérimentées…

    Le millésime 2010 me séduit pour ce type de vin beaucoup plus que certaines années « solaires » comme 2009, 2003 où les arômes avaient un côté beaucoup plus « cuits ».

    Éléments analytiques :
    Alcool acquis : 15,38 %/vol
    Acidité totale : 5,40 ‰
    Sucres résiduels : 10,23 g/L
    pH : 3,69
    Acidité volatile : 0,55 ‰

    Ci-dessous, quelques images de la zone de la Valpolicella Classico, des grappes des principaux raisins autochtones et du mode de passerillage des raisins.


  • News Décembre 2002

    Cher(e) ami(e) œnophile, Cher(e) Client(e),

    Au cours de notre dernière lettre, du mois de Juillet dernier, je vous avais informé d’un certain nombre d’évènements ayant marqués la vie de notre entreprise depuis le début de l’année. Je voudrai profiter de la présente pour vous présenter deux nouvelles et jeunes collaboratrices, Raja et Samira, qui vont dorénavant nous assister dans le domaine de la gestion et de la communication commerciale.
    Notre ami Raymond Fitoussi, quant à lui, a pu réintégrer l’entreprise à la fin du mois d’Août en pleine forme et de belle humeur…
    Cet été et cet automne ont été l’occasion de plusieurs déplacements en Europe Centrale, Autriche, Hongrie et Roumanie. Nous en reparlerons dans le cours de cette lettre.
    Comme vous avez peut-être pu le constater, nous avons retravaillé également sur notre site internet et je vous invite à le visiter de temps en temps.

    La fin de l’année est proche, c’est le moment de penser à ouvrir quelques belles bouteilles… J’ai le plaisir de vous communiquer notre listing à jour, enrichi de nouveaux produits. Je ne veux également pas manquer l’occasion de vous faire bénéficier d’une offre promotionnelle, qui je l’espère, saura retenir votre œnophile attention.

    Bonnes fêtes à tous!

    Jean-François RAGOT.

    Raja et Samira
    Notre jeune collaborateur Yoan Abecassis a quitté Dionis pour des aventures nord américaines. Il nous prie de vous adresser ses meilleurs vœux depuis Toronto au Canada.

    Pour vos cadeaux d’affaires ou privés en coffrets luxes :

    Consultez nous!


    LA PERLE DE MOLDAVIE : LE COTNARI

    Un nectar oublié, redécouvert et offert aux amateurs de vins rares par DIONIS.

    Perle de la couronne, cousin éloigné du Sauterne, rejeté au delà de l’arc des Carpathes aux confins de la Roumanie et de l’Ukraine, dans l’ancienne Principauté roumaine de Moldavie, le COTNARI, m’a rapidement convaincu que son ancestrale réputation pouvait être encore tout à fait justifiée. Adulé aux XVIIIème et XIXème siècles, alors que sa superficie n’excédait guère 350 hectares, (le cœur du cru produisant aujourd’hui encore les meilleurs vins), le vignoble de Cotnari couvrirait actuellement, si l’on se fie aux statistiques locales, plus de 2000 hectares. Historiquement, la première mention avérée de ce vin doré à reflets verts, nous la trouvons dans un ouvrage paru à Venise en 1441 et l’on signale déjà son prix particulièrement élevé. Julien n’hésite pas à écrire que les vins de Cotnari «figurent parmi les meilleurs du globe».
    Dans un ouvrage paru à Londres en 1900, intitulé Rumania, l’auteur G. Benger est tout aussi dithyrambique : «bien soigné, le puissant vin doré de Cotnari devient en effet un vin noble semblable au TOKAJI, mais plus généreux et plus sec. Le Cotnari vieilli est tout à fait sain, extrêmement impétueux avec beaucoup d’arômes et ressemblant au vin de Malaga d’Espagne». Il était traditionnellement exporté vers la Russie, la Pologne et l’Autriche, sans oublier les beaux établissements parisiens sous le Second Empire, où il était connu sous le nom de « Perle de Moldavie ».
    Après le douloureux intermède du phylloxéra à l’aube du XXème siècle, les vignobles seront vite reconstitués et les vins distingués par des grands prix à Bruxelles en 1934, Paris en 1935 et New York en 1937.
    Les cépages : Ce qui caractérise ce vignoble continental, à la limite Nord de la culture de la vigne, c’est tout d’abord la richesse de ses cépages indigènes qui prospèrent sur de petites collines calcaires d’environ 300 mètres d’altitude.
    Le plus important de tous, pour la qualité des vins qui en sont issus, le GRASA (35 % de la zone viticole) n’est pas sans rappeler le FURMINT hongrois.
    C’est le seul apte à produire de grands vins liquoreux de pourriture noble. Il ne gagne pas à être assemblé aux autres cépages et son potentiel de conservation dépasse largement trente ans pour les meilleures années. Le cépage aromatique TAMAIIOASA ROMANEASCA ou BUSUIOACA DE MOLDOVA couvre 10 % du vignoble. Il est proche du Muscat à petits grains et est généralement vendangé tardivement, passerillé mais non botrytisé.

    Viennent ensuite le FETEASCA-ALBA, pour 35% de la surface, moins intéressant à mon sens, car manquant souvent de « feu » et d’acidité. Les 20% restants sont consacrés à un autre cépage indigène, le FRINCUSA, donnant des blancs secs de soif, vifs et peu alcoolisés.

    Les structures économiques viti-vinicoles ont relativement peu évolué depuis la disparition du système collectiviste. Contrairement à Tokaji où se sont créés de nombreux domaines, issus du démantèlement des coopératives et de la Ferme d’État, la presque totalité du vin est produit à Cotnari par l’ancienne Ferme d’Etat. Officiellement, elle a été «privatisée» en 1998, en fait, partagée entre les salariés…
    Ce curieux système n’a hélas pas permis l’apport de capitaux et de technologie occidentale.

    Il y a cinq ans environs, j’avais évoqué dans une Lettre de Dionis les très importantes destructions que le vignoble avait subi consécutivement au froid polaire de l’hiver 1997. Une partie du vignoble a été replantée avec des moyens archaïques et les rendements restent très irréguliers.
    Pour conclure, nous nous sommes livrés à une rétrospective des millésimes que nous avons eu le plaisir de vous faire découvrir depuis 1990 , première année où nous avons importé ces vins.

    Le 2000 est le onzième millésime de Grasã vsoc-cib (sélection de grains nobles).
    Il a été précédé chez Dionis des millésimes 1966; 1969; 1977; 1978; 1982; 1987; 1988; 1989; 1991; 1993 en Grasã et 1990; 1993; 1995 en Tamaiioasa Romanesca. Ceux parmi vous qui disposeraient d’une verticale de ces brillants millésimes sont bien plus riches que nous…
    Nous avons été obligés de nous rendre deux fois à Cotnari pour dénicher le vin que nous vous proposons aujourd’hui : une première fois en Mars 2001 et la seconde ce mois d’Octobre 2002.
    Nous avons dégusté de multiples échantillons très souvent moyens, mais la ténacité finit toujours par payer et miracle, au milieu de vins parfois d’une consternante médiocrité, est apparu un superbe Grasã 2000, d’une qualité que nous n’avions pas revue depuis l’excellent millésime 1993.
    Ce vin présente une très belle robe, claire, limpide à reflet or vert. Actuellement le nez présente des notes d’agrumes frais. La bouche est aromatique, fruitée et équilibrée, elle est marqué par cette finesse si particulière aux grands vins de Cotnari.
    Dans de bonnes conditions de stockage, ce joyau œnologique vous régalera encore pendant une trentaine d’années.

    Ses caractéristiques analytiques sont les suivantes :
    Alcool : 11.8%
    Sucres résiduels : 74 g/litre,
    Acidité fixe : 7‰.

     

     

    …NOUVELLES BRÈVES…NOUVELLES BRÈVES….

     

    BAROLO DOCG 1997 CRU SAN PIETRO et

    BAROLO DOCG 1997 CRU BRICCO DELLE VIOLE

    Le millésime 1997 a produit des vins de légende.
    Notre ami Gian Luca Viberti a vinifié deux « pointures » aptes à évoluer magnifiquement sur une vingtaine d’années.
    Un grand Barolo est à notre sens un des tous premiers vins rouges mondiaux offrant la quintessence de ce que l’on attend d’un grand vin: puissance considérable, intensité aromatique remarquable où se mêlent les épices doux, le poivre, le tabac, la violette et même le goudron.
    Ce vin à la grande richesse tannique, est un accompagnement idéal des gibiers et autres viandes rouges et marinades.
    Il est destiné tout particulièrement aux dîners d’automne et d’hiver.

     

    NECTAR DE SAMOS

    Lors de notre voyage de Mars 2001, nous avons tellement été impressionnés par la qualité d’une micro cuvée de nectar du millésime 2000, que nous l’avons fait embouteiller sur le champ…
    Cela n’a pas été sans peine car il a fallu convaincre l’œnologue de sortir des sentiers tous tracés.
    Un élevage plus court confère à cet « immense liquoreux » un caractère encore plus fruité et une très grande fraîcheur.

    TOKAJI ASZU 6 PUTTONYOS 1997
    CHÂTEAU SAROSPATAK

    Très peu de vin d’aszu a été produit en 1997.
    Le sud de la zone a été comme d’habitude la plus favorisée. Le Château Sãrospatak 1997 est une exception.
    Il s’agit d’une micro cuvée dont une partie des raisins, a été gelée. On a enregistré –8°C à la fin d’Octobre.
    La puissance, la concentration, l’acidité et pour tout dire l’équilibre, en font une bouteille d’anthologie.

     

    AUTRICHE

    Chez notre ami Georg Lunzer, les raisins Cabernet Sauvignon destinés au vin de paille 2002 sont en train de passeriller tranquillement dans son grenier.
    Je leur ai rendu une « visite » le 3 novembre dernier. Les peaux particulièrement épaisses laissent espérer une quantité très limitée d’un jus de très haute qualité. Nous envisageons d’un commun accord avec Georg de pressurer après Noël.

    En revanche nous déplorons la destruction d’une récolte de Riesling botrytisé d’un niveau Beerenauslese, suite à trois journées consécutives de pluies abondantes en Octobre.
    Le magnifique millésime 1998 de Golser Beerenauslese Riesling n’a donc pas trouvé de successeur à ce jour.
    Nous continuerons à vous le proposer jusqu’à épuisement du stock.

     

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