• Archives pour l'Étiquette Asti
  • Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2018 Mario Torelli (0.75L) – PIEMONT

    Le Muscat à petits grains est cultivé dans cette région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du XVIème siècle, Giovanni-Battista Croce comme le «père» du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5,5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5,5%/vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde.

    Le millésime 2018, mis en bouteille à la fin du mois de novembre est un excellent millésime. Les vins sont dotés d’une bonne acidité et  présentent une belle fraîcheur aromatique.
    Ce Moscato  offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.
    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5,5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L


  • News 2 Novembre 2010

    Orlienas, le 2 novembre 2010,

    La principale information de ce début novembre est la mise en ligne de notre « Vin du Mois ». Il est consacré à l’Afrique du Sud et aux vins du domaine Simonsig de Stellenbosch.

    Arrivée prochaine de la nouvelle cuvée 2010 du Moscato d’Asti Torelli élaboré en agriculture biologique (disponible vers le 25 novembre).

    Cordialement,
    Jean-François


  • ÉPUISÉ – Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2014 Mario Torelli (0.75L) – PIEMONT

    Moscato d'Asti DOCG "San Grod" 2009Le Muscat à petits grains est cultivé dans cette région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du XVIème siècle, Giovanni-Battista Croce comme le «père» du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5,5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5,5%/vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde.
    Le millésime 2014, mis en bouteille à partir de la fin novembre a été particulièrement délicat à produire. Les conditions climatologiques de l’été 2014 ont nécessité des tris draconiens et par conséquent une baisse de production importante. Il  offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.

    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5,5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L

    Moscato d'Asti DOCG "San Grod" 2009 (dos)


  • News 7 Décembre 2009

    Orlienas, le 7 Décembre 2009,

    Chez Dionis, c’est l’effervescence qui précède le démarrage de nos Portes Ouvertes. Toute notre petite équipe est sur le pied de guerre pour vous accueillir nombreux à partir de jeudi matin 10 décembre.

    Dans cette attente,
    cordiales salutations œnophiles
    Jean-François

    Portes Ouvertes Noël 2009

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Nous en sommes cette année à nos dixième portes ouvertes, cette tradition prenant son origine dans la célébration des 20 ans de notre entreprise en 2005.
    Cette année encore, nous consentons un effort supplémentaire en abaissant le seuil de la remise de 20% sur toute notre gamme à la somme de 1500 € de commande. Si vous le pouvez, regroupez vos commandes, sous réserve qu’il n’y ait qu’un seul point de livraison.

    Nous aurons le plaisir de vous présenter nos nouveaux Tokaji Aszu Château Sarospatak 2005, 3 et 5 Puttonyos. Il y a 3 000 bouteilles pour le Tokaji Aszu 3 Puttonyos 2005 Château Sarospatak et seulement 600 bouteilles pour le rarissime Tokaji Aszu 6 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak .

    Pour l’Autriche, à noter notre Ruster Beerenauslese Furmint / Welschriesling 2007 et enfin notre dernier « vin de glace » (eiswein) Ruster Eiswein 2008 (en grandes bouteilles de 0,75L).

    Pour l’Italie, vous pourrez déguster le dernier grand cru de Barolo du millésime 2003 : Barolo Riserva Bricco Delle Viole DOCG 2003 ainsi que le Barolo « Buon Padre » DOCG 2005 .
    Le délicieux Moscato d’Asti DOCG San Grod 2009 est également disponible depuis fin novembre.

    Je ne vais pas tout vous détailler, mais il y aura beaucoup d’autres choses encore.

    Plan d'accès

    Dans l’attente du plaisir de vos nouvelles, recevez mes bien œnophiles salutations,
    Jean-François.



  • News 30 Novembre 2009

    Orlienas, le 30 Novembre 2009,

    PO_noel09

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Nous en sommes cette année à nos dixième portes ouvertes, cette tradition prenant son origine dans la célebration des 20 ans de notre entreprise en 2005.
    Cette année encore, nous consentons un effort supplémentaire en abaissant le seuil de la remise de 20% sur toute notre gamme à la somme de 1500 € de commande. Si vous le pouvez, regroupez vos commandes, sous réserve qu’il n’y ait qu’un seul point de livraison.

    Nous aurons le plaisir de vous présenter nos nouveaux Tokaji Aszu Chateau Sarospatak 2005, 3 et 5 Puttonyos. Il y a 3 000 bouteilles pour le Tokaji Aszu 3 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak et seulement 600 bouteilles pour le rarissime Tokaji Aszu 6 Puttonyos 2005 Chateau Sarospatak .

    Pour l’Autriche, à noter notre Ruster Beerenauslese Furmint / Welschriesling 2007 et enfin notre dernier « vin de glace » (eiswein) Ruster Eiswein 2008 (en grandes bouteilles de 0,75L).

    Pour l’Italie, vous pourrez déguster le dernier grand cru de Barolo du millésime 2003 : Barolo Riserva Bricco Delle Viole DOCG 2003 ainsi que le Barolo « Buon Padre » DOCG 2005 .
    Le délicieux Moscato d’Asti DOCG San Grod 2009 est également disponible depuis fin novembre.

    Je ne vais pas tout vous détailler, mais il y aura beaucoup d’autres choses encore.

    Plan d'accès

    Dans l’attente du plaisir de vos nouvelles, recevez mes bien œnophiles salutations,
    Jean-François.


  • News 16 décembre 2008

    Orlienas, le 16 décembre 2008,

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Une nouvelle fois, notre édition « portes ouvertes » (les huitièmes) s’est déroulée avec beaucoup de mouvement et d’animation, nos fidèles amis œnophiles oubliant durant ces trois journées la crise économique…
    Merci à toutes et à tous. C’est un bon encouragement à continuer « dans les voies qui nous sont tracées » depuis maintenant 24 ans. Vous avez souvent mis l’accent sur le positionnement unique de Dionis, seul endroit, probablement en France, où il est possible de déguster gracieusement en une heure des vins qu’il a fallu une vie à réunir…

    Les nouvelles que j’ai eu de Rust ( Burgenland – Autriche) ne sont pas bonnes pour la production d »un eiswein (vin de glace) cette année. Contrairement à nos attentes, le temps est resté obstinément doux et humide, ce qui a fini d’achever les raisins… Prochain rendez-vous possible en décembre 2009 !
    Pour le moment, il nous faut vivre avec notre maigre stock de 2001 et de 2003 en attendant des jours plus favorables.

    Vous voudrez bien noter la disponibilité des Moscato d’Asti 2008 Torelli San Grod , éclatants de fraîcheur. Excellents, à déguster en apéritif pour les fêtes de fin d’année.

    Sincères salutations œnophiles,
    Jean-François Ragot


  • News 3 Janvier 2008

    Orlienas, le 3 janvier 2008,

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    J’espère que le passage à l’année 2008 s’est déroulé pour vous dans la convivialité, avec de très bonnes bouteilles (consommées avec modération toutefois). Chez Dionis, il n’ y a eu que le jour de l’an pour faire la pause, et dès le 2 janvier, le travail est reparti sur les chapeaux de roues…
    Assez peu de choses à vous dire pour cette rentrée, si ce n’est toutefois l’arrivée imminente du nouveau millésime de Moscato d’Asti San Grod 2007, en provenance de chez notre ami Torelli. Ce vin issu de culture agro-bio, tout en délicatesse, est absolument délicieux à déguster à l’apéritif. Qui plus est, avec 5.5% d’alcool, il ne risque pas de monter à la tête. Également en arrivée, le dernier millésime (2006) du Vino Allozo Tempranillo de la Bodegas Centro Españolas (Castille La Mancha). C’est un excellent vin rouge à prix modéré idéal pour découvrir une des facettes attachante du vignoble ibérique.

    Pour ceux d’entre vous qui habitent notre région, nous vous informons de notre participation au Salon des Vins qui se tiendra à Vienne (38) à la Salle des Fêtes, place Miremont, les samedi 26 janvier et dimanche 27 janvier. Si vous n’avez rien de mieux à faire ce jour là, ne manquez pas de venir nous faire une petite visite entre 10h et 19h.

    Salutations œnophiles.
    Jean-François Ragot


  • Le Vin du mois : Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2006

    Vin du Mois Février 2007

    Moscato d’Asti DOCG « San Grod » 2006
    DOMAINE MARIO TORELLI
    Piémont – Italie

    Dans la grande famille des Muscat, le Muscat Blanc à Petits Grains est certainement celui qui permet d’engendrer les plus beaux vins. Il existe certainement plus de 200 variétés de vignes de muscat. Je citerai le Muscat d’Alexandrie, le Muscat de Hambourg et le Muscat Ottonel créé par un pépiniériste, M. Robert Moreau au XIXème siècle. Il s’agit d’un croisement entre le Chasselas et probablement le Muscat de Saumur (famille des muscat à petits grains). Le Muscat Ottonel a connu un grand succès en Alsace où il a fini par remplacer en grande partie le Muscat à petits grains, moins productif. Il est également très répandu en Europe Centrale.

    Carte du bassin méditerranéen dans l'antiquité avec localisation de l'origine des divers muscats.
    Le Muscat à petits grains est cultivé dans la région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du 16eme siècle, Giovanni-Battista Croce comme le « père » du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5.5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5.5% vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7 ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde, entre autres, « Le V » (Georges V) où officie Eric Beaumard, vice-champion du monde des sommeliers 1998.

    Le millésime 2006, mis en bouteille à la fin du mois d’octobre 2006 offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.
    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Alcool : 5.5% vol
    Sucres résiduels : 120 g/L

     


  • News 27 Décembre 2006

    Orlienas, le 27 décembre 2006

    Cher(e) ami(e) œnophile,

    Comme vous pouvez le constater, contrairement à beaucoup d’entre vous, nous ne sommes pas en vacances !

    Pour ce mois de Janvier 2007, j’ai le plaisir de vous annoncer la mise en vente de notre :

    TOKAJI MUSCAT Vendanges Tardives Château Sárospatak 2005. Ce sera une bonne occasion pour vous d’approcher sans retard ce remarquable millésime, dans l’attente des vins Aszu, qui eux ne seront pas mis sur le marché avant plusieurs années…

    Notre Moscato D’Asti 2006 Mario Torelli (agriculture agro-biologique) plein de fraicheur et de vivacité, sera également en vente courant janvier 2007.

    En février, ce sera l’arrivée des vins de Constance 2002 (le Cap – Afrique du Sud) . Comme vous le savez, les quantités sont très limitées et il sera bon que vous vous manifestiez sans retard, si vous êtes intéressés par ce vin prestigieux.

    Début mars, ce sera l’arrivée du Ruster Gewürztraminer Spätlese 2006 (vendanges tardives) absolument remarquable et débordant d’arômes et de fraicheur aromatique.

    Il y aura soyez-en sûrs d’autres vins dont j’aurai l’occasion de vous reparler au fur et à mesure…

    NB : Cette fois-ci, nous pouvons hélas le confirmer : il n’y aura pas d’Eiswein (vin de glace) 2006. Les conditions en Europe centrale ont été les mêmes que chez nous, en plus douces encore pour ce mois de décembre. Le dernier Eiswein produit est donc l’exceptionnel 2003. Il faudra le faire durer au mieux jusqu’au mois de septembre 2008, sous réserve qu’il soit possible de produire un millésime 2007. C’est pas gagné !
    J’ai le sentiment qu’à l’avenir, le réchauffement climatique en cours, ne va pas jouer en Europe en faveur de ces joyaux œnologiques.
    Profitez du 2003 tant qu’il en reste un peu.



  • News 4 Janvier 2006

    Cher ami (e) œnophile, cher client (e),

    Permettez moi tout d’abord au nom de mon entreprise et de mes collaborateurs de vous souhaiter une excellente année 2006.
    L’hiver est cette année plutôt froid et il est temps de profiter des longues soirées d’hiver pour partager quelques bouteilles « mythiques et légendaires » de la Collection de Dionis, en famille ou avec ses meilleurs amis ( avec modération toujours, cela va de soit !).
    Comme vous le savez, nous ne « mollissons » pas chez Dionis et en ce début d’année encore, nous avons le plaisir de vous faire profiter des fruits de notre travail assidu au «  grand œuvre du vin »… Pardonnez moi d’être un peu lyrique…
    Cette Première Lettre de la nouvelle année me permet de vous donner enfin des nouvelles positives très concrètes sur Cotnari , (c’est pas trop tôt !), sur Samos , sans oublier Asti et son nouveau Moscato 2005, tout frais tiré de la cuve !

    COTNARI GRASA vsoc cib 2003 Château Cotnari

    Pour ceux d’entre vous qui lisent «  La Lettre de Dionis » attentivement (ils sont nombreux, je le sais !) vous avez pu suivre la saga que constitue la collaboration avec cette région viticole très éloignée de tout, depuis le départ à la retraite en janvier 2003, de mon ami et très ancien partenaire, Ioan Bilius .
    Lors de ma visite à la propriété du 1 er Novembre 2004, j’avais « identifié » une petite et excellente cuvée de Grasa vsoc cib(*) 2004.En roumain, «  cib » signifie : «  Cules la innobilarea boabelor » soit la traduction exacte en français de : «  sélection de grains nobles ». . Je l’avais alors réservée pour une mise en bouteille vers la fin du printemps 2005. Quelle ne fût pas ma surprise de constater que l’échantillon expédié alors, ne correspondait plus du tout à celui dégusté à la propriété ! Devant mes interrogations véhémentes et persistantes, j’ai fini par découvrir le « pot aux roses » ! « Notre » vin avait servi de « vin médecin » pour renforcer une moyenne qualitative de production, un peu faible…
    Se mettre en colère est une chose, tout recommencer pour identifier une nouvelle cuvée en est une autre…Je suis donc remonté sur mon cheval, avec pour objectif cette fois ci, le millésime 2003
    Cette nouvelle cuvée, enfin identifiée, a été embouteillée, les bouteilles étiquetées et les cartons palettisés. Les vins sont maintenant prêts et devraient être disponibles dans notre entrepôt avant la fin Janvier.
    Par conséquent, amateurs de Cotnari, à vos stylos ! Nous avons seulement 2000 bouteilles de ce vin original, de belle facture, présentant un bon rapport qualité-prix.

    Une grappe de raisin Grasa botrytisée. (pourriture noble)

    Pour tout ce qui concerne l’information générale sur le Cotnari, je vous invite à vous reporter à la Lettre de Dionis du mois de Novembre/Décembre 2002.

    Éléments analytiques du Cotnari-Grasa vsoc cib 2003
    •  Alcool : 12% vol
    •  Sucres résiduels : 55 gr/l
    •  Acidité fixe : 6.3‰

    Nous retrouvons dans ce vin plus moelleux que liquoreux, de la finesse, des arômes complexes de rose et de fruit blanc, avec cette nuance mentholée caractéristique du cépage Grasa. C’est un excellent vin pour l’apéritif présentant dans sa catégorie un bon rapport qualité-prix.

    ( *) J’ai à ce sujet une petite anecdote à vous raconter . En 1995, j’ai vu un beau jour d’été « débarquer  » chez nous les services de la Répression des Fraudes au sujet de cette mention « cib » (Sélection de Grains Nobles) . J’avais été « dénoncé » par une Maison d’Alsace (La Maison Hugel pour ne pas la citer) qui prenait ombrage de l’utilisation par notre société de cette terminologie… Parbleu ! quand on connaît à quel prix étaient vendus les dites « Sélections de Grains Nobles » par leurs soins,on peut les comprendre… Ils ne pensaient bien faire qu’une « bouchée » de notre outrecuidante prétention à utiliser cette mention pour des vins issus de la Moldavie roumaine… Mais quelle ne fût pas la surprise des fonctionnaires de se voir opposer une lettre du Directeur de L’OIV (l’Office International de la Vigne et du Vin) Mr Robert Tinlot, cette lettre entrant dans une fine analyse juridique de la question et concluant sur le bien fondé de l’utilisation de cette mention par notre société. Nos « amis » alsaciens en ont été pour leurs frais, mais m’en ont conservé une certaine aigreur je le sais… Il faut dire qu’étant d’un naturel méfiant et qui plus est très attaché au respect de la loi, j’avais pris soin en 1990, avant d’élaborer nos étiquettes,de demander l’avis de Mr Tinlot de l’OIV.

    Le Nectar de Samos

    Nous arrivons au bout de notre sélection de Nectar 2000. Il doit nous en rester une cinquantaine de bouteilles. Nous avons le plaisir aujourd’hui de vous présenter une sélection du millésime 2003 particulièrement réussie.

    Je vous rappelle rapidement les conditions de production et de vinification de ce vin liquoreux « mythologique » vinifié et élevé dans la cave de Karlovasi . Celle-ci, dirigée par l’excellent œnologue Georges, personnage haut en couleur, produit et de très loin les meilleurs vins de l’île.

    Il ne faut surtout pas confondre le nectar de Samos avec le Muscat de Samos « vin doux naturel » bon marché et dilué, disponible dans les linéaires de la Grande Distribution. Ce sont pour ces derniers des vins « mutés » à l’alcool, achetés en vrac et mis en bouteille en France.

    Le Nectar de Samos est au « Muscat de Samos » ce qu’est le Tokaji-Aszu Impérial au Tokaji ordinaire…

    C’est par conséquent un Vin naturellement doux, vendangé, vinifié, élevé et mis en bouteille à la propriété dans la très orientale île grecque de Samos.

    Prototype même du Vin Mythologique du bassin méditerranéen , il obéit à une tradition antique qui consiste à exposer au soleil les grappes fraîchement vendangées à pleine maturité, afin de concentrer les sucres, les extraits et bien sûr les arômes.

    Les civilisations traditionnelles ont connu et exploité ce procédé depuis les temps les plus reculés, dans des régions aussi diverses que les îles Lipari , Pantelleria comme nous l’avons vu récemment avec le Moscato d’Alexandrie Passito, sans oublier bien entendu le Vin Santo de Santorin , le Commandaria de Chypre et le très oublié Malaga Andalou.

    Séparée de la Turquie anatolienne par un étroit bras de mer,l’île de Samos fût placée sous juridiction ottomane de 1453 à 1912,ce qui curieusement n’empêcha pas la vigne de prospérer.(probablement pour l’élaboration de raisins secs et non pas pour du vin).

    L’aire d’appellation couvre environ 1500 hectares. Les meilleures vignes sont cultivées en terrasses sur des coteaux abruptes, à une altitude pouvant atteindre 800 mètres au dessus du niveau de la mer.

    D’autre part, quelques vignobles de plaine produisent des vins beaucoup plus communs.

    Quatre mille producteurs sont installés à Samos, regroupés en 25 associations, toutes adhérentes de l’Union des coopératives de Samos. Je suis un peu taquin, c’est vrai, mais leur organisation m’a parfois rappelé le défunt combinat de Tokaj…

    Le Nectar est issu des plus belles grappes de muscat à petits grains, provenant des vignobles en terrasses situés à la plus haute altitude. Cette situation favorise une maturation lente et régulière des raisins, préservant ainsi les arômes et une bonne acidité, fondements de l’équilibre d’un grand liquoreux.

    Les vendanges peuvent se poursuivre sur certaines parcelles jusqu’à la fin du mois d’Octobre.

    Une fois vendangées, les plus belles grappes sont exposées au soleil sur des nattes pour une durée jamais inférieure à huit jours. Ce processus de déshydratation s’appelle passerillage.

    Les raisins sont ensuite pressurés dans des pressoirs pneumatiques. Le moût est mis à fermenter dans des cuves inox à la température contrôlée d’environ 17°c.

    Lorsque les fermentations commencent à faiblir du fait de l’épuisement des levures, le vin est « passé au froid » légèrement « sulfité » et transféré dans des foudres de chêne du limousin pour une durée qui peut aller jusqu’à trois années. Nous sommes personnellement favorables, pour ce qui concerne les lots sélectionnés, à des durées d’élevage nettement plus courtes, préservant ainsi le merveilleux bouquet fruité du vin.


    Le Nectar 2003 (0.75L) présente une robe or clair, dense et brillante, presque sans évolution.
    Le nez est merveilleusement fruité, complexe et élégant. Le bouquet est tellement envoûtant que l’on hésite presque à porter le verre jusqu’à ses lèvres…
    En bouche, c’est un feu d’artifice de saveurs, d’où le « coté variétal » du muscat est presque complètement gommé. La noblesse de ce terroir d’altitude s’impose à l’évidence. On touche avec ce vin un certain absolu dans le genre et je n’ai pour ma part jamais dégusté de muscat à petits grains naturellement doux passerillé qui soit supérieur à celui-ci.
    En dépit du climat méditerranéen de cette île de l’Asie Mineure, la bouche à l’attaque riche et voluptueuse, offre une véritable fraîcheur aromatique où dominent tout d’abord les agrumes, puis le miel, le raisin de Corinthe, l’abricot sec, sans oublier une touche de tabac blond de Virginie.
    C’est vraiment un « nectar plaisir » de longue évolution prévisible, mais délicieux à goûter sans retard.

    Moscato d’Asti DOCG 2005

    Le Muscat à petits grains est cultivé dans cette région du Piémont depuis des temps immémoriaux. On considère généralement l’orfèvre milanais, vivant vers la fin du 16eme siècle, Giovanni-Battista Croce comme le « père » du Moscato d’Asti.
    Possesseur d’un petit vignoble dans la région, on lui doit de nombreuses expérimentations destinées à élever la qualité de production des vins aromatiques doux.
    La zone de production se situe dans les Langhe et le Monferrato, au sud-est de Torino.
    Elle comprend les provinces d’Asti, Cuneo et Alessandria.
    Connue longtemps pour ses médiocres Asti « spumante » cette région produit aussi, surtout depuis quelques années, un Muscat doux, légèrement effervescent avec un taux d’alcool de 5.5% et environ 120gr de sucres résiduels. Il bénéficie depuis 1994 de la DOCG (appellation d’origine contrôlée et garantie). Ce type de vin représente 12% seulement de la production totale d’Asti.
    La zone délimitée en 1932 est plantée actuellement d’environ 9000 ha, possédés par 6800 viticulteurs. La quantité produite annuellement avoisine les 550 000 hectolitres.
    Aussitôt les raisins vendangés avec soins et apportés au cuvage, on les égrappe et après un pressurage immédiat, le moût est mis à fermenter en cuves inox fermées, à la température de 15°c. Lorsque le taux d’alcool désiré est atteint (5.5% vol) on refroidit fortement pour arrêter les fermentations et conserver ainsi la quantité de sucre naturel souhaitée.
    Le domaine Mario Torelli travaille en agriculture biologique. Avec 7ha de vignobles et 55 000 bouteilles annuelles, il est le prototype du petit domaine ayant misé sur la qualité.
    Ses vins ont été référencés dans quelques uns des meilleurs restaurants au monde, entre autres, « Le V » (Georges V) où officient Enrico di Bernardo et Eric Beaumard.

    Le millésime 2005, mis en bouteille le 25 novembre dernier « offre un délicat bouquet de fleurs d’acacia, de glycine et d’orange.
    La bouche est fraîche, équilibrée, délicieusement fruitée, avec une finale de fleur de sureau et de bergamote.
    C’est un vin plaisir à consommer jeune et bien frais.

    Hamilton Russell Chardonnay 2004

    Situé dans la fraîche vallée « Hemel-en-Aarde » au sud est de la ville du Cap, ce vignoble de 51 ha consacré au Chardonnay et au Pinot noir, produit un des meilleurs blanc de type bourguignon de tout l’hémisphère sud.
    Crée en 1975 par Tim Hamilton Russell, ce  vignoble passionnant ne cesse de nous étonner d’années en années avec un vin d’un classicisme époustouflant.
    Le millésime 2004 a bénéficié de conditions de maturation « fraîches » (pour ce type de zone viticole bien sûr !)

    Fermenté intégralement en barriques françaises, (43% barriques neuves, les 57% restants en barriques des 2eme et 3eme vin), ce vin à l’attaque fraîche et « vibrante » offre une délicieuse palette aromatique « briochée » toastée, tout en laissant percer la minéralité, gage d’un beau terroir. Belle longueur sur les agrumes frais.
    La quantité disponible pour notre marché est seulement de 360 bouteilles.

    A découvrir absolument.

    Rappel des principes fondateurs de Dionis

    • Nous ne proposons pas de “vins étrangers” !
      Qu’ils soient de France ou d’ailleurs, seuls les mauvais vins nous sont “étrangers » !
    • Nous ne sommes pas des “suiveurs” !
      Nous ne référençons aucun produit à la suite d’un leader d’opinion, Parker, Johnson,..ou guide, Hachette, Bettane & Desseauve…
    • Nous ne construisons pas notre image à travers notre relation avec les médias hexagonaux !
    • Nous nous interdisons le “marketing démagogique” qui sous prétexte de satisfaire le client, nourrit “les idées reçues” freinant les élans d’une fructueuse et saine curiosité en rabâchant toujours les mêmes « vérités »…
    • Notre approche du vin est universaliste : Courir le monde et mettre à la disposition de nos clients, au meilleur prix, le vin rare, le vin historique, le vin de grande qualité, seulement l’exceptionnel !
    • Nous nous efforçons sans relâche de rechercher et promouvoir les joyaux œnologiques de grande tradition et ceux qui seront les références de demain pour leurs qualités esthétiques.
    • Nous recherchons très nettement la reconnaissance et la confiance que nous témoignent depuis des années les Chefs et Sommeliers de la Grande Restauration, les Cavistes professionnels, et les Amateurs oenophiles éclairés qui partagent avec nous la passion du vin.
    • Nous consentons des efforts importants en amont , à la découverte des produits qui sont nos meilleurs ambassadeurs et en aval à une communication aussi pédagogique que possible.

    Meilleurs vœux encore,

    Jean François RAGOT