• Archives pour l'Étiquette 1997
  • Vin de Constance 1997

    KleinCDomaine Klein Constantia (W.O Constantia) (0.50L)

    Plus d’infos sur les Vins historiques de Constantia.

    Alcool : 14 %
/vol
    Sucres résiduels : 102 g/L
    pH : 3,46
    Acidité totale: 9.1 ‰

    Encépagement : 100% Muscat à Petits Grains

    Dionis possède un vrai trésor oenologique avec une collection de vieux millésimes de 1987 à 2007.


  • Golser Strohwein 1997 Domaine Lunzer (0.50L)

    GOLSER STROHWEIN 1997

    Sucres résiduels : 105 grammes/litre
    Acidité : 6,5‰
    Alcool : 12,3% /vol.

    Ce vin est issu des cépages Gewürtztraminer, Muscat à petits grains, Muscat Ottonel, Neuburger et Frühroterveltliner (alias Malvoisie). Ils ont été pressurés après cinq mois de séchage sur lit de paille fin février 1998.
    Production totale : 1300 bouteille de 0.50 L.

    Très belle robe or vert soutenu, brillante, limpide.
    Nez aromatique, complexe, sur les fruits confits, floral, mentholé.
    En bouche très équilibré, et harmonieux. Grande garde.


  • Ruster Strohwein Furmint 1997 Domaine Landauer (0.375L)

    RUSTER STROHWEIN FURMINT 1997

    Vendangés le 24 octobre 1997, 2900 kg de raisins ont été mis à passeriller à la fois sur lit de paille et suspendus durant 4 mois (cliquez sur ce lien). Quantité produite: 650 litres, soit 1700 bouteilles de 0,375 l.
    Richesse du moût pressuré : 26°KMW.
    Sucres résiduels : 81 grammes/litre
    Alcool : 12,8% alc/vol
    Acidité totale : 6,8 ‰

    Fermentation et élevage en cuve inox.

    Véritable cristal. Grande garde.
    Il reste à notre connaissance l’unique vin de paille élaboré à Rust et qui plus est à partir du cépage Furmint.

    Cliquez ici pour accéder à notre dossier Vin de Paille / Strohwein.


  • ÉPUISÉ – Porto Vintage Offley Quinta Boa Vista (Classe A) (caisse bois) 1997

    PORTO VINTAGE OFFLEY QUINTA BOA VISTA 1997Considéré unanimement comme une très grande année de garde à l’image de 1994, 1983 ou 1977, ce vin présente une robe noire impénétrable. Le nez est complexe avec des arômes de confiture de mûres.
    En bouche, imposante structure tannique et grande longueur. Ce vin n’est pas encore arrivé au summum de sa maturité et devrait évoluer sur une bonne quinzaine d’années.

    C’est une intéressante expérience d’un grand Vintage encore dans les caractéristiques de la jeunesse.


  • Vin du Mois : Vin de paille du Burgenland autrichien

    Vin du mois : Janvier 2009

    « Les joyaux de la Couronne »
    Spécial Vin de Paille

     

    LES VINS DE PAILLE DU BURGENLAND AUTRICHIEN (STROHWEIN)

    Concernant ces vins « spéciaux », il ne s’agit pas d’une tradition de cinq cent ans comme pour les Ruster Ausbruch, mais toutefois de plus d’un siècle. Le premier Strohwein recensé dans cette région date de 1891.
    On étendait alors les raisins sur des lits de roseaux du fameux lac de Neusiedeln, d’où le nom de «Shilfwein » (vin de roseaux).
    Dans cette région, royaume historique multiséculaire des vins liquoreux, l’élaboration des Strohwein et des Eiswein constituait une alternative aux « Ausbruch » les années où il n’y avait pas de botrytis cinéréa (pourriture noble).

    Le grand intérêt œnologique de ces vins repose tout d’abord sur l’extraordinaire richesse ampélographique de la région : Cépages indigènes Neuburger, Grüner Veltliner, Welschriesling, Spätrot-Rotgipfler, Frühroter veltliner, Furmint, Sankt Laurent, Blauerzweigelt, Blaufränkisch, mais aussi tous les cépages « internationaux » sans exception.

    Cet intérêt repose également sur des conditions climatiques parfaites pour une lente maturation du raisin, préservant au mieux la richesse aromatique propre au cépage, ainsi que l’acidité, gage de l’équilibre recherché.
    La législation autrichienne, très restrictive, prévoit une quantité minimum de sucre de 25 KMW au pressurage (25% de sucre en masse volumique).

     Elle est la seule législation qui précise une durée minimum de séchage des raisins avant pressurage. (Trois mois sur lits de paille ou de roseaux).
    Cette législation sévère exclut ainsi de facto tous les «simili» vins de paille séchés au ventilateur en chambres chaudes… (Ils sont légion, un peu partout dans le monde, y compris, hélas, en France…)

    Passerillage du Furmint, avec les deux procédés classiques. Photo du 26 octobre 1997 à Rust (Burgenland - Autriche)
    Aperçu des Cabernet Sauvignon 2002 en train de passeriller dans les greniers de notre ami et partenaire G-Lunzer, le 3 novembre 2002. Ces raisins sont bien entendu destinés à l'élaboration d'un rarissime vin de paille, qui fait entre autres les délices de notre ami Eric Beaumard du Georges V...

    Avec notre ami et partenaire Georg Lunzer, nous avons réalisé depuis le milieu de années 90 quelques vins de paille vraiment extraordinaires et probablement uniques en leur genre. Je pense entre autres au vin de paille Cabernet Sauvignon, dont la première cuvée a vu le jour en 1997 et au vin de paille Riesling, qui n’a pu être réalisé qu’une seule fois, en 2000 .

    Avec Bruno Landauer à Rust, nous avons réalisé un seul et unique vin de paille en 1997 à partir de 100% du cépage Furmint (le cépage du Tokaji). C’est donc une rareté absolue. A ma connaissance, il n’a jamais été produit de vin de paille à Rust et encore moins à partir du Furmint.

    RUSTER STROHWEIN FURMINT 1997 (DOMAINE BRUNO LANDAUER)

    Vendangés le 24 octobre 1997, 2900 kg de raisins ont été mis à passeriller à la fois sur lit de paille et suspendus durant 4 mois. Quantité produite: 650 litres, soit 1700 bouteilles de 0,375 l.
    Richesse du moût pressuré: 26°KMW.
    81 grammes de sucres résiduels par litre
    12,8% alc/vol
    6,8 pour mille d’acidité totale. Fermentation et élevage en cuve inox.

    Vin d’une infinie délicatesse, un véritable cristal. Grande garde.

    Une grappe de Furmint.

    GOLSER STROHWEIN RHEINRIESLING 2000

    Il y a bien longtemps que nous espérions réaliser un grand vin de paille issu à 100% du cépage Riesling.
    L’historique millésime 2000 nous en a fourni l’opportunité.
    Elle n’est probablement prête de se renouveler…
    1950 Kg de Riesling vendangés à pleine maturité le 31 août 2000 ont été mis à « passeriller » sur lit de paille durant 5 mois et pressurés le 15 janvier 2001.
    La quantité produite de cette absolue rareté est de 400 litres, soit 800 bouteilles de 0,5 L.
    Les vins ont été embouteillés au mois d’août 2001.

    Éléments analytiques :
    35 kmw (35% de sucres en masse volumique) au moment du pressurage.
    Alcool : 12,1 % vol
    Sucres résiduels : 200 g/L
    Acidité totale : 9,6 ‰

    Robe vieil or, brillante, lumineuse à reflets verts. Le nez présente des arômes d’agrumes confits avec des notes résinées et minérales.
    La bouche est très riche, avec des arômes terpéniques d’une grande persistance.
    Ce vin approche lentement de son équilibre final.
    Il est certainement appelé à une très longue évolution.

    GOLSER STROHWEIN « Cuvée » 1997

    Ce vin possède
    105 grammes de sucres résiduels par litre,
    une acidité de 6,5‰,
    et 12,3% d’Alc/vol.

    Ce vin est issu des cépages Gewürtztraminer, Muscat à petits grains, Muscat Ottonel, Neuburger et Frühroterveltliner (alias Malvoisie). Ils ont été pressurés après cinq mois de séchage sur lit de paille fin février 1998.
    Production totale : 1300 bouteille de 0.50 L.

    Très belle robe vieil or à reflets verts soutenus, brillante, limpide.
    Nez aromatique, complexe, sur les fruits confits, floral, mentholé.
    En bouche très équilibré, et harmonieux. Grande garde.

     

     

     

     

     

    GOLSER STROHWEIN CABERNET SAUVIGNON 2006

    2500 kg de raisins cabernet-sauvignon ont été vendangés le 28 septembre 2006 et mis à « passeriller » dans les greniers de Georg Lunzer jusqu’au 18 mars 2007, date à laquelle ils ont été pressurés et vinifiés.
    La richesse du moût était alors de 32.5 KMW (32.5 % de sucre par litre de moût en masse volumique).

    Éléments analytiques :
    Alcool : 10.5 %vol
    Sucres résiduels : 202 gr/litre
    Acidité totale : 9.1‰.

     Doté d’une robe rubis profonde, ce rarissime vin de paille offre une délicieuse, délicate et unique palette aromatique de petits fruits rouges.
    Une bonne acidité lui confère fraîcheur, équilibre et longueur.
    Vin totalement unique en son genre.

     Quantité produite : 380 litres.

     

     

     

     

     

     

     

    Afin de bien débuter cette nouvelle année 2009, nous avons décidé d’ouvrir notre vinothèque et de vous proposer une offre spéciale abordable de ces quatre vins qui sont de véritables chef d’œuvre œnologiques.


  • News 10 Mai 2004

    Posté dans par admin

    Orliénas le 10 Mai 2004

    Cher(e) ami (e) œnophile,

    Je profite d’une légère accalmie dans mes préparatifs de voyage en Afrique australe pour vous adresser quelques nouvelles de nos activités.
    Cet hiver a été marqué par la morosité ambiante.

     

    Vous avez dit Crise ?

    Dans la foulée du ralentissement général de l’après 11 septembre 2001, le mot «Crise» est sur toutes les lèvres de la filière vin.

    La douche est particulièrement «froide» dans le petit monde du vin français.

    Après avoir cru dans le dogme intangible, selon lequel le vin français est le meilleur du monde, les vignerons hexagonaux se réveillent avec une méchante gueule de bois. L’érosion des ventes sur le marché intérieur, due à une forte diminution de la consommation (effet Sarkozy et loi Evin) est particulièrement brutale. On observe une chute de la consommation du vin dans la restauration de l’ordre de 20%. La situation des ventes de vins français sur le marché international, est encore plus préoccupante. En 2003, la baisse est de 9% sur les AOC. Nous ne disposons pas encore des chiffres pour les 4 premiers mois de 2004, mais c’est une tendance lourde qui s’accentue…

    Le constat est sans appel : on a fait «pisser la vigne» sans vergogne, les rendements excessifs ayant pour corollaire la sinistre chaptalisation, sans modération aucune, celle là…

    Il est de notoriété également, que les commissions d’agrément des AOC, ne sont souvent que des «pantalonnades» où se traitent les agréments de copinages, sans oublier l’agrément social : «Ah le pauvre ! il a quatre enfants, vous ne pouvez pas lui déclasser sa récolte…»

    Bref, les faits sont têtus et les résultats sont là : 20% des AOC sont à la limite de l’imbuvable, et 30 % à la limite de la grande médiocrité. C’est beaucoup pour un pays qui s’honore de produire les plus grands vins du monde.

    Toutefois, au moment où j’écris ces lignes, une lueur d’espoir apparaît :

    Une grande réforme des AOC est en discussion. Monsieur René Renou, Président du comité vins de l’INAO pense qu’il faut réécrire les décrets, jugés «trop souvent incomplets et peu lisibles»…

    L’INAO veut instaurer une plus grande transparence sur «les pratiques œnologiques, l’encépagement, les règles de présentation et d’étiquetage, les rendements (des vignes), les pratiques environnementales…».

    Bref, on envisagerait de créer de nouvelles catégories d’AOC, les AOCE (Appellations d’Origine Contrôlée d’Excellence), un peu comme en Italie : les DOCG (appellation garantie) par rapport aux simples appellations DOC.

    M. Renou se dit «prêt à débattre de tout !» .

    C’est bien ! mais c’est toute une mentalité profonde qui est à reconsidérer, avec des révisions déchirantes à la clef…

    La crise touche également nos voisins européens et la morosité n’a pas manqué de planer sur le salon international VINITALY de Vérone des 1, 2, 3, 4 et 5 avril dernier.

    Dans le même temps, les pays du nouveau monde et particulièrement l’Australie, le Chili et l’Argentine continuent à conquérir des parts de marché…

    Restons en là avec les motifs d’inquiétude et de morosité et parions résolument sur l’avenir en poursuivant avec ardeur notre quête de l’esthétique œnologique avec des vignerons respectueux de nos attentes.

     

    Nos récentes découvertes

    Mon voyage de Mars-Avril 2004 en Europe Centrale et Italie du Nord laisse augurer de nouvelles spécialités remarquables chez nos partenaires autrichiens de toujours et chez quelques nouveaux partenaires italiens.

    J’ai fréquenté l’Italie régulièrement depuis ma plus tendre jeunesse, ainsi, les noms de Bardolino, Valpolicella, et autres Soave, m’ont toujours été familiers. Toutefois, le niveau qualitatif de ces vins m’est longtemps apparu insuffisant. La majeure partie de la production était entre les mains de quelques très grandes caves qui ont toujours favorisé la quantité à la qualité. Nous constatons depuis une dizaine d’années l’émergence de petits et moyens Domaines qui ont un souci affirmé du rapport qualité/prix.

     

    Parmi eux, j’aimerais attirer votre oenophile attention sur le Domaine Guerrieri Rizzardi, admirablement situé à Bardolino, près du Lac de Garde.

    Fondé à la fin du XVIII ème siècle, ce domaine de 80 hectares, appartient à la famille des Comtes Rizzardi.

    L’encépagement, presque entièrement composé de variétés indigènes, apporte aux vins une originalité remarquable.

     

    AMARONE DE LA VALPOLICELLA

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région : Corvinone, Rondinella, auxquels s’ajoutent un peu de Sangiovese et de Barbera.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)

    Au cours du processus de passerillage, on obtient une concentration des extraits secs, du sucre et de l’acidité.

    La différence entre un vin de paille classique (Recioto) et un Amarone est la poursuite de la fermentation après le pressurage jusqu’à l’obtention d’un vin complètement sec.

    Le vin peut atteindre parfois 16% vol d’alcool !

    La durée d’élevage est de deux à trois ans en foudre.

    Il s’agit d’un rouge d’exception, doté d’une grande longévité et réservé aux grandes occasions : à consommer toutefois avec modération.

     

    AMARONE DOC CLASSICO 1997 : GUERRIERI RIZZARDI

    Date de la vendange : 25 septembre 1997.

    Cépages : Corvinone, Rondinella, Sangiovese et Barbera.

    Durée de séchage des raisins : quatre mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie.

    Fermentation des moûts : en foudres de 50 hectos.

    Elevage de trois années en barriques de chêne slovène et français de 25 et 18 hectos.

    Quantité produite : 11800 bouteilles.

    Durée de conservation : 25 ans minimum.

    La robe du vin est magnifique, grenat avec traces d’évolution. Le bouquet est très complexe, floral, épicé, balsamique. La bouche se révèle redoutablement puissante, extrêmement typée, structurée et de grande longueur.

    Un des plus grands vins rouges du monde dans sa catégorie.

     

    BARDOLINO DOC CLASSICO 2003 : CRU TACCHETTO

    Surface du cru : 3,5 hectares à l’ouest de Vérone près du Lac de Garde.

    Cépages : Corvina, Rondinella et Sangiovese.

    Date de vendange : du 19 au 25 septembre 2003.

    Fermentation et élevage en cuve inox.

    Degré d’alcool : 12%vol

    Robe rubis, brillante. Bouquet caractéristique de cerises et d’épices doux.

    Bien que présentant une certaine structure, la bouche est coulante et très fruitée. Idéal vin d’été.

     

    VALPOLICCELLA DOC CLASSICO : SUPERIORE 2002

    Origine : commune de Negrar au nord ouest de Verone.

    Cépages : Corvina gentile, Corvinone, Molinara, Rondinella, Negrara, Barbera.

    Degré d’alcool : 12.5% vol.

    Elevage en foudres de chêne slovène et français.

    Robe rubis intense. Vin aromatique, fruité, équilibré et de bonne longueur.

    Il était considéré au XIX ème siècle comme le meilleur vin d’Italie.

     

    SOAVE DOC CLASSICO 2003 : GUERRIERI RIZZARDI

    La zone d’appellation Soave est située à une vingtaine de kilomètres à l’Est de Verone.

    Les vignes sont plantées sur des collines volcaniques exposées au midi.

    L’encépagement du vignoble se partage entre le Garganega et le Trebbiano di Soave, plus un peu de Chardonnay.

    Le Garganega est un cépage original et intéressant qui donne le meilleur de lui-même sur le terroir volcanique de Soave, lorsqu’il est bien vinifié.

    Le millésime 2003 qui vient d’être mis en bouteille est élaboré à 95% à partir du Garganega.

    La robe est pâle. Le vin très fruité est doté d’une bonne consistance et d’une finale rafraîchissante.

    Bon vin d’été.

     

    GOLSER STROHWEIN « VIN DE PAILLE » :
    CABERNET SAUVIGNON 2003 G. LUNZER

    Faisant route vers la Hongrie, je suis passé lundi matin 22 mars chez Georg Lunzer à Gols, afin de voir où en était le « bébé ».
    L’examen est très satisfaisant !

    Pour résumer :
    • 1800 kg de raisins de cépage Cabernet Sauvignon ont été vendangés le 5 septembre 2003 . La richesse du moût était de 18KMW (18% de sucre par litre de moût en masse volumique).
    • Les raisins ont passé cinq mois sur lit de paille (voir photo sur notre site internet).
    • Ils ont été pressurés le 5 février 2004. La richesse du moût avait alors atteint 35 KMW (35 % de sucre par litre de moût en masse volumique).

    Alcool : 11.7 %vol
    Sucres résiduels : 211.8 gr/litre
    Acidité fixe : 8.7%0.

    • La robe est superbe (rubis-corail). Le vin fermente encore un peu mais il sera filtré demain et ainsi stabilisé. Il se révèle très riche à la dégustation, probablement supérieur encore à l’excellent millésime 2002. L’acidité est très satisfaisante et équilibre remarquablement ce petit joyau œnologique aux arômes intenses de fraise des bois, framboise et autres fruits rouges. La persistance aromatique est excellente.

    • Le vin sera livrable autour du 15 juin 2004.

    La quantité totale de ce précieux nectar ne devrait pas dépasser 600 bouteilles. Comme pour les millésimes précédents les plus prompts à réagir seront servis.

     

    Domaine "cape point vineyard" (Constantia) Mai 2004
    Le vignoble de l'Avenir STELLENBOSCH Afrique du Sud
    Journée d'automne à Constantia
    Ultime vendange du vin de Constance en Mai 2004 (Constantia - Afrique du Sud)

     

     

     

    Orliénas le 10/05/04

    Cher(e) ami (e) oenophile,
    Je profite d’une légère accalmie dans mes préparatifs de voyage en Afrique australe pour vous adresser quelques nouvelles de nos activités.
    Cet hiver a été marqué par la morosité ambiante.

    Vous avez dit Crise ?

    Dans la foulée du ralentissement général de l’après 11 septembre 2001, le mot « Crise » est sur toutes les lèvres de la filière vin.
    La douche est particulièrement « froide » dans le petit monde du vin français.
    Après avoir cru dans le dogme intangible, selon lequel le vin français est le meilleur du monde, les vignerons hexagonaux se réveillent avec une méchante gueule de bois. L’érosion des ventes sur le marché intérieur, due à une forte diminution de la consommation (effet Sarkozy et loi Evin) est particulièrement brutale. On observe une chute de la consommation du vin dans la restauration de l’ordre de 20%. La situation des ventes de vins français sur le marché international, est encore plus préoccupante. En 2003, la baisse est de 9% sur les AOC. Nous ne disposons pas encore des chiffres pour les 4 premiers mois de 2004, mais c’est une tendance lourde qui s’accentue…
    Le constat est sans appel : on a fait « pisser la vigne » sans vergogne, les rendements excessifs ayant pour corollaire la sinistre chaptalisation, sans modération aucune, celle là…
    Il est de notoriété également, que les commissions d’agrément des AOC, ne sont souvent que des « pantalonnades » où se traitent les agréments de copinages, sans oublier l’agrément social : « Ah le pauvre ! il a quatre enfants, vous ne pouvez pas lui déclasser sa récolte… »
    Bref, les faits sont têtus et les résultats sont là : 20% des AOC sont à la limite de l’imbuvable, et 30 % à la limite de la grande médiocrité. C’est beaucoup pour un pays qui s’honore de produire les plus grands vins du monde.
    Toutefois, au moment où j’écris ces lignes, une lueur d’espoir apparaît :
    Une grande réforme des AOC est en discussion. Monsieur René Renou, Président du comité vins de l’INAO pense qu’il faut réécrire les décrets, jugés « trop souvent incomplets et peu lisibles »…
    L’INAO veut instaurer une plus grande transparence sur « les pratiques œnologiques, l’encépagement, les règles de présentation et d’étiquetage, les rendements (des vignes), les pratiques environnementales… ».
    Bref, on envisagerait de créer de nouvelles catégories d’AOC, les AOCE (Appellations d’Origine Contrôlée d’Excellence), un peu comme en Italie : les DOCG (appellation garantie) par rapport aux simples appellations DOC.
    M. Renou se dit « prêt à débattre de tout ! » .
    C’est bien ! mais c’est toute une mentalité profonde qui est à reconsidérer, avec des révisions déchirantes à la clef…
    La crise touche également nos voisins européens et la morosité n’a pas manqué de planer sur le salon international VINITALY de Vérone des 1, 2, 3, 4 et 5 avril dernier.
    Dans le même temps, les pays du nouveau monde et particulièrement l’Australie, le Chili et l’Argentine continuent à conquérir des parts de marché…

    Restons en là avec les motifs d’inquiétude et de morosité et parions résolument sur l’avenir en poursuivant avec ardeur notre quête de l’esthétique œnologique avec des vignerons respectueux de nos attentes.

    NOS RECENTES DECOUVERTES
    Mon voyage de Mars-Avril 2004 en Europe Centrale et Italie du Nord laisse augurer de nouvelles spécialités remarquables chez nos partenaires autrichiens de toujours et chez quelques nouveaux partenaires italiens.
    J’ai fréquenté l’Italie régulièrement depuis ma plus tendre jeunesse, ainsi, les noms de Bardolino, Valpolicella, et autres Soave, m’ont toujours été familiers. Toutefois, le niveau qualitatif de ces vins m’est longtemps apparu insuffisant. La majeure partie de la production était entre les mains de quelques très grandes caves qui ont toujours favorisé la quantité à la qualité. Nous constatons depuis une dizaine d’années l’émergence de petits et moyens Domaines qui ont un souci affirmé du rapport qualité/prix.

    Parmi eux, j’aimerais attirer votre oenophile attention sur le Domaine Guerrieri Rizzardi, admirablement situé à Bardolino, près du Lac de Garde.
    Fondé à la fin du XVIII ème siècle, ce domaine de 80 hectares, appartient à la famille des Comtes Rizzardi.
    L’encépagement, presque entièrement composé de variétés indigènes, apporte aux vins une originalité remarquable.

    AMARONE DE LA VALPOLICELLA

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région : Corvinone, Rondinella, auxquels s’ajoutent un peu de Sangiovese et de Barbera.
    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)
    Au cours du processus de passerillage, on obtient une concentration des extraits secs, du sucre et de l’acidité.
    La différence entre un vin de paille classique (Recioto) et un Amarone est la poursuite de la fermentation après le pressurage jusqu’à l’obtention d’un vin complètement sec.
    Le vin peut atteindre parfois 16% vol d’alcool !
    La durée d’élevage est de deux à trois ans en foudre.
    Il s’agit d’un rouge d’exception, doté d’une grande longévité et réservé aux grandes occasions : à consommer toutefois avec modération.

     

    AMARONE DOC CLASSICO 1997 : GUERRIERI RIZZARDI
    Date de la vendange : 25 septembre 1997.
    Cépages : Corvinone, Rondinella, Sangiovese et Barbera.
    Durée de séchage des raisins : quatre mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie.
    Fermentation des moûts : en foudres de 50 hectos.
    Elevage de trois années en barriques de chêne slovène et français de 25 et 18 hectos.
    Quantité produite : 11800 bouteilles.
    Durée de conservation : 25 ans minimum.
    La robe du vin est magnifique, grenat avec traces d’évolution. Le bouquet est très complexe, floral, épicé, balsamique. La bouche se révèle redoutablement puissante, extrêmement typée, structurée et de grande longueur.
    Un des plus grands vins rouges du monde dans sa catégorie.

     

    BARDOLINO DOC CLASSICO 2003 : CRU TACCHETTO

    Surface du cru : 3,5 hectares à l’ouest de Vérone près du Lac de Garde.
    Cépages : Corvina, Rondinella et Sangiovese.
    Date de vendange : du 19 au 25 septembre 2003.
    Fermentation et élevage en cuve inox.
    Degré d’alcool : 12%vol
    Robe rubis, brillante. Bouquet caractéristique de cerises et d’épices doux.
    Bien que présentant une certaine structure, la bouche est coulante et très fruitée. Idéal vin d’été.

     

    VALPOLICCELLA DOC CLASSICO : SUPERIORE 2002

    Origine : commune de Negrar au nord ouest de Verone.
    Cépages : Corvina gentile, Corvinone, Molinara, Rondinella, Negrara, Barbera.
    Degré d’alcool : 12.5% vol.
    Elevage en foudres de chêne slovène et français.
    Robe rubis intense. Vin aromatique, fruité, équilibré et de bonne longueur.
    Il était considéré au XIX ème siècle comme le meilleur vin d’Italie.

     

    SOAVE DOC CLASSICO 2003 : GUERRIERI RIZZARDI
    La zone d’appellation Soave est située à une vingtaine de kilomètres à l’Est de Verone.
    Les vignes sont plantées sur des collines volcaniques exposées au midi.
    L’encépagement du vignoble se partage entre le Garganega et le Trebbiano di Soave, plus un peu de Chardonnay.
    Le Garganega est un cépage original et intéressant qui donne le meilleur de lui-même sur le terroir volcanique de Soave, lorsqu’il est bien vinifié.
    Le millésime 2003 qui vient d’être mis en bouteille est élaboré à 95% à partir du Garganega.
    La robe est pâle. Le vin très fruité est doté d’une bonne consistance et d’une finale rafraîchissante.
    Bon vin d’été.

     

    GOLSER STROHWEIN « VIN DE PAILLE » :

    CABERNET SAUVIGNON 2003 G-LUNZER

    Faisant route vers la Hongrie, je suis passé lundi matin 22 mars chez Georg Lunzer à Gols, afin de voir où en était le « bébé ».
    L’examen est très satisfaisant !
    Pour résumer :

    • 1800 kg de raisins de cépage Cabernet Sauvignon ont été vendangés le 5 septembre 2003 . La richesse du moût était de 18KMW (18% de sucre par litre de moût en masse volumique).
    • Les raisins ont passé cinq mois sur lit de paille (voir photo sur notre site internet).
    • Ils ont été pressurés le 5 février 2004. La richesse du moût avait alors atteint 35 KMW(35 % de sucre par litre de moût en masse volumique).
    Alcool : 11.7 %vol ; sucres résiduels : 211.8 gr/litre ; acidité fixe : 8.7%0.
    • La robe est superbe(rubis-corail). Le vin fermente encore un peu mais il sera filtré demain et ainsi stabilisé. Il se révèle très riche à la dégustation, probablement supérieur encore à l’excellent millésime 2002. L’acidité est très satisfaisante et équilibre remarquablement ce petit joyau œnologique aux arômes intenses de fraise des bois, framboise et autres fruits rouges. La persistance aromatique est excellente.
    • Le vin sera livrable autour du 15 juin 2004.

    La quantité totale de ce précieux nectar ne devrait pas dépasser 600 bouteilles. Comme pour les millésimes précédents les plus prompts à réagir seront servis.

    Orliénas le 10/05/04

     

    Cher(e) ami (e) oenophile,

    Je profite d’une légère accalmie dans mes préparatifs de voyage en Afrique australe pour vous adresser quelques nouvelles de nos activités.

    Cet hiver a été marqué par la morosité ambiante.

     

    Vous avez dit Crise ?

     

    Dans la foulée du ralentissement général de l’après 11 septembre 2001, le mot « Crise » est sur toutes les lèvres de la filière vin.

    La douche est particulièrement « froide » dans le petit monde du vin français.

    Après avoir cru dans le dogme intangible, selon lequel le vin français est le meilleur du monde, les vignerons hexagonaux se réveillent avec une méchante gueule de bois. L’érosion des ventes sur le marché intérieur, due à une forte diminution de la consommation (effet Sarkozy et loi Evin) est particulièrement brutale. On observe une chute de la consommation du vin dans la restauration de l’ordre de 20%. La situation des ventes de vins français sur le marché international, est encore plus préoccupante. En 2003, la baisse est de 9% sur les AOC. Nous ne disposons pas encore des chiffres pour les 4 premiers mois de 2004, mais c’est une tendance lourde qui s’accentue…

    Le constat est sans appel : on a fait « pisser la vigne » sans vergogne, les rendements excessifs ayant pour corollaire la sinistre chaptalisation, sans modération aucune, celle là…

    Il est de notoriété également, que les commissions d’agrément des AOC, ne sont souvent que des « pantalonnades » où se traitent les agréments de copinages, sans oublier l’agrément social : « Ah le pauvre ! il a quatre enfants, vous ne pouvez pas lui déclasser sa récolte… »

    Bref, les faits sont têtus et les résultats sont là : 20% des AOC sont à la limite de l’imbuvable, et 30 % à la limite de la grande médiocrité. C’est beaucoup pour un pays qui s’honore de produire les plus grands vins du monde.

    Toutefois, au moment où j’écris ces lignes, une lueur d’espoir apparaît :

    Une grande réforme des AOC est en discussion. Monsieur René Renou, Président du comité vins de l’INAO pense qu’il faut réécrire les décrets, jugés « trop souvent incomplets et peu lisibles »…

    L’INAO veut instaurer une plus grande transparence sur « les pratiques œnologiques, l’encépagement, les règles de présentation et d’étiquetage, les rendements (des vignes), les pratiques environnementales… ».

    Bref, on envisagerait de créer de nouvelles catégories d’AOC, les AOCE (Appellations d’Origine Contrôlée d’Excellence), un peu comme en Italie : les DOCG (appellation garantie) par rapport aux simples appellations DOC.

    M. Renou se dit « prêt à débattre de tout ! » .

    C’est bien ! mais c’est toute une mentalité profonde qui est à reconsidérer, avec des révisions déchirantes à la clef…

    La crise touche également nos voisins européens et la morosité n’a pas manqué de planer sur le salon international VINITALY de Vérone des 1, 2, 3, 4 et 5 avril dernier.

    Dans le même temps, les pays du nouveau monde et particulièrement l’Australie, le Chili et l’Argentine continuent à conquérir des parts de marché…

     

    Restons en là avec les motifs d’inquiétude et de morosité et parions résolument sur l’avenir en poursuivant avec ardeur notre quête de l’esthétique œnologique avec des vignerons respectueux de nos attentes.

     

     

     

    NOS RECENTES DECOUVERTES

     

     

    Mon voyage de Mars-Avril 2004 en Europe Centrale et Italie du Nord laisse augurer de nouvelles spécialités remarquables chez nos partenaires autrichiens de toujours et chez quelques nouveaux partenaires italiens.

    J’ai fréquenté l’Italie régulièrement depuis ma plus tendre jeunesse, ainsi, les noms de Bardolino, Valpolicella, et autres Soave, m’ont toujours été familiers. Toutefois, le niveau qualitatif de ces vins m’est longtemps apparu insuffisant. La majeure partie de la production était entre les mains de quelques très grandes caves qui ont toujours favorisé la quantité à la qualité. Nous constatons depuis une dizaine d’années l’émergence de petits et moyens Domaines qui ont un souci affirmé du rapport qualité/prix.

     

    Parmi eux, j’aimerais attirer votre oenophile attention sur le Domaine Guerrieri Rizzardi, admirablement situé à Bardolino, près du Lac de Garde.

    Fondé à la fin du XVIII ème siècle, ce domaine de 80 hectares, appartient à la famille des Comtes Rizzardi.

    L’encépagement, presque entièrement composé de variétés indigènes, apporte aux vins une originalité remarquable.

     

     

     

    AMARONE DE LA VALPOLICELLA

     

     

    Le secret de ce vin hors normes réside dans le passerillage (séchage sur lits de paille ou claies) des raisins autochtones de la région : Corvinone, Rondinella, auxquels s’ajoutent un peu de Sangiovese et de Barbera.

    La grappe parfaitement saine et mûre à la récolte ne doit souffrir d’aucun défaut. La moindre détérioration au cours du passerillage entraîne son élimination. La durée du processus est d’au moins trois mois avec une perte de volume de 50% à 75%. Il est à noter que des Amarone à « petits prix » sont élaborés grâce à un séchage des raisins en 3 jours dans des étuves munies de ventilateurs…(No comment !)

    Au cours du processus de passerillage, on obtient une concentration des extraits secs, du sucre et de l’acidité.

    La différence entre un vin de paille classique (Recioto) et un Amarone est la poursuite de la fermentation après le pressurage jusqu’à l’obtention d’un vin complètement sec.

    Le vin peut atteindre parfois 16% vol d’alcool !

    La durée d’élevage est de deux à trois ans en foudre.

    Il s’agit d’un rouge d’exception, doté d’une grande longévité et réservé aux grandes occasions : à consommer toutefois avec modération.

     

     

     

    AMARONE DOC CLASSICO 1997 : GUERRIERI RIZZARDI

     

     

    Date de la vendange : 25 septembre 1997.

    Cépages : Corvinone, Rondinella, Sangiovese et Barbera.

    Durée de séchage des raisins : quatre mois dans des caissettes de bois fruitiers à claire-voie.

    Fermentation des moûts : en foudres de 50 hectos.

    Elevage de trois années en barriques de chêne slovène et français de 25 et 18 hectos.

    Quantité produite : 11800 bouteilles.

    Durée de conservation : 25 ans minimum.

    La robe du vin est magnifique, grenat avec traces d’évolution. Le bouquet est très complexe, floral, épicé, balsamique. La bouche se révèle redoutablement puissante, extrêmement typée, structurée et de grande longueur.

    Un des plus grands vins rouges du monde dans sa catégorie.

     

     

     

    BARDOLINO DOC CLASSICO 2003 : CRU TACCHETTO

     

     

    Surface du cru : 3,5 hectares à l’ouest de Vérone près du Lac de Garde.

    Cépages : Corvina, Rondinella et Sangiovese.

    Date de vendange : du 19 au 25 septembre 2003.

    Fermentation et élevage en cuve inox.

    Degré d’alcool : 12%vol

    Robe rubis, brillante. Bouquet caractéristique de cerises et d’épices doux.

    Bien que présentant une certaine structure, la bouche est coulante et très fruitée. Idéal vin d’été.

     

     

     

    VALPOLICCELLA DOC CLASSICO : SUPERIORE 2002

     

     

    Origine : commune de Negrar au nord ouest de Verone.

    Cépages : Corvina gentile, Corvinone, Molinara, Rondinella, Negrara, Barbera.

    Degré d’alcool : 12.5% vol.

    Elevage en foudres de chêne slovène et français.

    Robe rubis intense. Vin aromatique, fruité, équilibré et de bonne longueur.

    Il était considéré au XIX ème siècle comme le meilleur vin d’Italie.

     

     

     

    SOAVE DOC CLASSICO 2003 : GUERRIERI RIZZARDI

     

     

     

    La zone d’appellation Soave est située à une vingtaine de kilomètres à l’Est de Verone.

    Les vignes sont plantées sur des collines volcaniques exposées au midi.

    L’encépagement du vignoble se partage entre le Garganega et le Trebbiano di Soave, plus un peu de Chardonnay.

    Le Garganega est un cépage original et intéressant qui donne le meilleur de lui-même sur le terroir volcanique de Soave, lorsqu’il est bien vinifié.

    Le millésime 2003 qui vient d’être mis en bouteille est élaboré à 95% à partir du Garganega.

    La robe est pâle. Le vin très fruité est doté d’une bonne consistance et d’une finale rafraîchissante.

    Bon vin d’été.

     

     

     

    GOLSER STROHWEIN « VIN DE PAILLE » :

     

    CABERNET SAUVIGNON 2003 G-LUNZER

     

     

    Faisant route vers la Hongrie, je suis passé lundi matin 22 mars chez Georg Lunzer à Gols, afin de voir où en était le « bébé ».

    L’examen est très satisfaisant !

    Pour résumer :

     

    • 1800 kg de raisins de cépage Cabernet Sauvignon ont été vendangés le 5 septembre 2003 . La richesse du moût était de 18KMW (18% de sucre par litre de moût en masse volumique).

    • Les raisins ont passé cinq mois sur lit de paille (voir photo sur notre site internet).

    • Ils ont été pressurés le 5 février 2004. La richesse du moût avait alors atteint 35 KMW(35 % de sucre par litre de moût en masse volumique).

    Alcool : 11.7 %vol ; sucres résiduels : 211.8 gr/litre ; acidité fixe : 8.7%0.

    • La robe est superbe(rubis-corail). Le vin fermente encore un peu mais il sera filtré demain et ainsi stabilisé. Il se révèle très riche à la dégustation, probablement supérieur encore à l’excellent millésime 2002. L’acidité est très satisfaisante et équilibre remarquablement ce petit joyau œnologique aux arômes intenses de fraise des bois, framboise et autres fruits rouges. La persistance aromatique est excellente.

    • Le vin sera livrable autour du 15 juin 2004.

     

    La quantité totale de ce précieux nectar ne devrait pas dépasser 600 bouteilles. Comme pour les millésimes précédents les plus prompts à réagir seront servis.

     

     

     


  • News Décembre 2002

    Cher(e) ami(e) œnophile, Cher(e) Client(e),

    Au cours de notre dernière lettre, du mois de Juillet dernier, je vous avais informé d’un certain nombre d’évènements ayant marqués la vie de notre entreprise depuis le début de l’année. Je voudrai profiter de la présente pour vous présenter deux nouvelles et jeunes collaboratrices, Raja et Samira, qui vont dorénavant nous assister dans le domaine de la gestion et de la communication commerciale.
    Notre ami Raymond Fitoussi, quant à lui, a pu réintégrer l’entreprise à la fin du mois d’Août en pleine forme et de belle humeur…
    Cet été et cet automne ont été l’occasion de plusieurs déplacements en Europe Centrale, Autriche, Hongrie et Roumanie. Nous en reparlerons dans le cours de cette lettre.
    Comme vous avez peut-être pu le constater, nous avons retravaillé également sur notre site internet et je vous invite à le visiter de temps en temps.

    La fin de l’année est proche, c’est le moment de penser à ouvrir quelques belles bouteilles… J’ai le plaisir de vous communiquer notre listing à jour, enrichi de nouveaux produits. Je ne veux également pas manquer l’occasion de vous faire bénéficier d’une offre promotionnelle, qui je l’espère, saura retenir votre œnophile attention.

    Bonnes fêtes à tous!

    Jean-François RAGOT.

    Raja et Samira
    Notre jeune collaborateur Yoan Abecassis a quitté Dionis pour des aventures nord américaines. Il nous prie de vous adresser ses meilleurs vœux depuis Toronto au Canada.

    Pour vos cadeaux d’affaires ou privés en coffrets luxes :

    Consultez nous!


    LA PERLE DE MOLDAVIE : LE COTNARI

    Un nectar oublié, redécouvert et offert aux amateurs de vins rares par DIONIS.

    Perle de la couronne, cousin éloigné du Sauterne, rejeté au delà de l’arc des Carpathes aux confins de la Roumanie et de l’Ukraine, dans l’ancienne Principauté roumaine de Moldavie, le COTNARI, m’a rapidement convaincu que son ancestrale réputation pouvait être encore tout à fait justifiée. Adulé aux XVIIIème et XIXème siècles, alors que sa superficie n’excédait guère 350 hectares, (le cœur du cru produisant aujourd’hui encore les meilleurs vins), le vignoble de Cotnari couvrirait actuellement, si l’on se fie aux statistiques locales, plus de 2000 hectares. Historiquement, la première mention avérée de ce vin doré à reflets verts, nous la trouvons dans un ouvrage paru à Venise en 1441 et l’on signale déjà son prix particulièrement élevé. Julien n’hésite pas à écrire que les vins de Cotnari «figurent parmi les meilleurs du globe».
    Dans un ouvrage paru à Londres en 1900, intitulé Rumania, l’auteur G. Benger est tout aussi dithyrambique : «bien soigné, le puissant vin doré de Cotnari devient en effet un vin noble semblable au TOKAJI, mais plus généreux et plus sec. Le Cotnari vieilli est tout à fait sain, extrêmement impétueux avec beaucoup d’arômes et ressemblant au vin de Malaga d’Espagne». Il était traditionnellement exporté vers la Russie, la Pologne et l’Autriche, sans oublier les beaux établissements parisiens sous le Second Empire, où il était connu sous le nom de « Perle de Moldavie ».
    Après le douloureux intermède du phylloxéra à l’aube du XXème siècle, les vignobles seront vite reconstitués et les vins distingués par des grands prix à Bruxelles en 1934, Paris en 1935 et New York en 1937.
    Les cépages : Ce qui caractérise ce vignoble continental, à la limite Nord de la culture de la vigne, c’est tout d’abord la richesse de ses cépages indigènes qui prospèrent sur de petites collines calcaires d’environ 300 mètres d’altitude.
    Le plus important de tous, pour la qualité des vins qui en sont issus, le GRASA (35 % de la zone viticole) n’est pas sans rappeler le FURMINT hongrois.
    C’est le seul apte à produire de grands vins liquoreux de pourriture noble. Il ne gagne pas à être assemblé aux autres cépages et son potentiel de conservation dépasse largement trente ans pour les meilleures années. Le cépage aromatique TAMAIIOASA ROMANEASCA ou BUSUIOACA DE MOLDOVA couvre 10 % du vignoble. Il est proche du Muscat à petits grains et est généralement vendangé tardivement, passerillé mais non botrytisé.

    Viennent ensuite le FETEASCA-ALBA, pour 35% de la surface, moins intéressant à mon sens, car manquant souvent de « feu » et d’acidité. Les 20% restants sont consacrés à un autre cépage indigène, le FRINCUSA, donnant des blancs secs de soif, vifs et peu alcoolisés.

    Les structures économiques viti-vinicoles ont relativement peu évolué depuis la disparition du système collectiviste. Contrairement à Tokaji où se sont créés de nombreux domaines, issus du démantèlement des coopératives et de la Ferme d’État, la presque totalité du vin est produit à Cotnari par l’ancienne Ferme d’Etat. Officiellement, elle a été «privatisée» en 1998, en fait, partagée entre les salariés…
    Ce curieux système n’a hélas pas permis l’apport de capitaux et de technologie occidentale.

    Il y a cinq ans environs, j’avais évoqué dans une Lettre de Dionis les très importantes destructions que le vignoble avait subi consécutivement au froid polaire de l’hiver 1997. Une partie du vignoble a été replantée avec des moyens archaïques et les rendements restent très irréguliers.
    Pour conclure, nous nous sommes livrés à une rétrospective des millésimes que nous avons eu le plaisir de vous faire découvrir depuis 1990 , première année où nous avons importé ces vins.

    Le 2000 est le onzième millésime de Grasã vsoc-cib (sélection de grains nobles).
    Il a été précédé chez Dionis des millésimes 1966; 1969; 1977; 1978; 1982; 1987; 1988; 1989; 1991; 1993 en Grasã et 1990; 1993; 1995 en Tamaiioasa Romanesca. Ceux parmi vous qui disposeraient d’une verticale de ces brillants millésimes sont bien plus riches que nous…
    Nous avons été obligés de nous rendre deux fois à Cotnari pour dénicher le vin que nous vous proposons aujourd’hui : une première fois en Mars 2001 et la seconde ce mois d’Octobre 2002.
    Nous avons dégusté de multiples échantillons très souvent moyens, mais la ténacité finit toujours par payer et miracle, au milieu de vins parfois d’une consternante médiocrité, est apparu un superbe Grasã 2000, d’une qualité que nous n’avions pas revue depuis l’excellent millésime 1993.
    Ce vin présente une très belle robe, claire, limpide à reflet or vert. Actuellement le nez présente des notes d’agrumes frais. La bouche est aromatique, fruitée et équilibrée, elle est marqué par cette finesse si particulière aux grands vins de Cotnari.
    Dans de bonnes conditions de stockage, ce joyau œnologique vous régalera encore pendant une trentaine d’années.

    Ses caractéristiques analytiques sont les suivantes :
    Alcool : 11.8%
    Sucres résiduels : 74 g/litre,
    Acidité fixe : 7‰.

     

     

    …NOUVELLES BRÈVES…NOUVELLES BRÈVES….

     

    BAROLO DOCG 1997 CRU SAN PIETRO et

    BAROLO DOCG 1997 CRU BRICCO DELLE VIOLE

    Le millésime 1997 a produit des vins de légende.
    Notre ami Gian Luca Viberti a vinifié deux « pointures » aptes à évoluer magnifiquement sur une vingtaine d’années.
    Un grand Barolo est à notre sens un des tous premiers vins rouges mondiaux offrant la quintessence de ce que l’on attend d’un grand vin: puissance considérable, intensité aromatique remarquable où se mêlent les épices doux, le poivre, le tabac, la violette et même le goudron.
    Ce vin à la grande richesse tannique, est un accompagnement idéal des gibiers et autres viandes rouges et marinades.
    Il est destiné tout particulièrement aux dîners d’automne et d’hiver.

     

    NECTAR DE SAMOS

    Lors de notre voyage de Mars 2001, nous avons tellement été impressionnés par la qualité d’une micro cuvée de nectar du millésime 2000, que nous l’avons fait embouteiller sur le champ…
    Cela n’a pas été sans peine car il a fallu convaincre l’œnologue de sortir des sentiers tous tracés.
    Un élevage plus court confère à cet « immense liquoreux » un caractère encore plus fruité et une très grande fraîcheur.

    TOKAJI ASZU 6 PUTTONYOS 1997
    CHÂTEAU SAROSPATAK

    Très peu de vin d’aszu a été produit en 1997.
    Le sud de la zone a été comme d’habitude la plus favorisée. Le Château Sãrospatak 1997 est une exception.
    Il s’agit d’une micro cuvée dont une partie des raisins, a été gelée. On a enregistré –8°C à la fin d’Octobre.
    La puissance, la concentration, l’acidité et pour tout dire l’équilibre, en font une bouteille d’anthologie.

     

    AUTRICHE

    Chez notre ami Georg Lunzer, les raisins Cabernet Sauvignon destinés au vin de paille 2002 sont en train de passeriller tranquillement dans son grenier.
    Je leur ai rendu une « visite » le 3 novembre dernier. Les peaux particulièrement épaisses laissent espérer une quantité très limitée d’un jus de très haute qualité. Nous envisageons d’un commun accord avec Georg de pressurer après Noël.

    En revanche nous déplorons la destruction d’une récolte de Riesling botrytisé d’un niveau Beerenauslese, suite à trois journées consécutives de pluies abondantes en Octobre.
    Le magnifique millésime 1998 de Golser Beerenauslese Riesling n’a donc pas trouvé de successeur à ce jour.
    Nous continuerons à vous le proposer jusqu’à épuisement du stock.

     

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